INJURE

ARISTOCRATES, Révolution française

  • Écrit par 
  • Ghislain de DIESBACH
  •  • 395 mots

Employé déjà de manière péjorative par certains nobles libéraux pour désigner ceux qui ne partagent pas leurs vues ou les accusent de démagogie, le terme d'aristocrate devient, dès 1789, une injure appliquée indistinctement à toute personne, si plébéienne soit-elle, qui reste attachée par goût, par métier ou par habitude à l'Ancien Régime. Véritable arrêt de proscription, il légitime toutes les ex […] […] Lire la suite

BLASPHÈME

  • Écrit par 
  • Thomas HOCHMANN
  •  • 7 026 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La distinction entre blasphème et discours de haine  »  : […] La répression du blasphème ne doit pas être confondue avec celle du discours de haine, qui vise les propos hostiles à des personnes définies par certains critères tels que la nationalité, la couleur de la peau ou la religion. Si le droit français ignore le blasphème, il punit le discours de haine. La loi de 1881 sur la liberté de la presse permet ainsi de réprimer l’injure (article 33), la diffam […] […] Lire la suite

PRESSE Droit de la presse

  • Écrit par 
  • Emmanuel DERIEUX
  •  • 4 301 mots

Dans le chapitre « Loi du 29 juillet 1881 »  : […] D'une façon positive, la loi de 1881 accorde un droit de réponse à « toute personne nommée ou désignée » dans une publication périodique. Dans un texte dont la dimension peut être équivalente à celle de la mise en cause, avec un minimum garanti de 50 lignes et un maximum de 200 lignes, cette personne a ainsi la possibilité de faire connaître son point de vue. Cette loi définit certains des abus de […] […] Lire la suite