IMPURETÉS, physique

ALLIAGES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude GACHON
  •  • 7 350 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Alliages métalliques industriels »  : […] Après ces considérations générales, nous pouvons maintenant nous intéresser à des alliages industriels. Les plus utilisés sont les aciers, qui présentent une palette particulièrement riche de produits, depuis ce qu'il est convenu d'appeler, plus ou moins péjorativement, la ferraille, jusqu'aux aciers inoxydables, en passant par les maragings , mis en œuvre pour des usages tels que les pièces soumi […] Lire la suite

CIRCUITS INTÉGRÉS

  • Écrit par 
  • Frédéric PÉTROT, 
  • Franck WAJSBÜRT
  •  • 8 965 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre «  Principe de fonctionnement du transistor MOS »  : […] Le transistor MOS est généralement fait à base de silicium, matériau semi-conducteur (fig. 1 ). À l'état pur, le silicium, lorsqu'il se présente sous forme de cristal (état organisé), possède une faible conductibilité (c'est-à-dire une grande résistivité, proche de celle des isolants) qu'il est possible de contrôler par l'ajout d'impuretés. Elle peut ainsi varier de plusieurs ordres de grandeur s […] Lire la suite

CORROSION

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER, 
  • Jean TALBOT
  •  • 5 140 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Facteurs de la corrosion »  : […] Comme toute réaction chimique, la corrosion des métaux dépend des facteurs qui caractérisent le réactif, en particulier de la concentration, du pH et de la température. Les facteurs métalliques y jouent également un rôle fondamental. C'est ainsi que la connaissance de la composition chimique d'un alliage est tout à fait insuffisante pour définir son comportement dans un milieu donné. Trois caract […] Lire la suite

COULEUR DES MINÉRAUX

  • Écrit par 
  • André JULG
  •  • 3 539 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Causes macro- et microscopiques de la couleur »  : […] L'homogénéité physique d'un échantillon joue toutefois un grand rôle. Ainsi, le sulfate de cuivre, qui est bleu, devient blanc une fois réduit en poudre. Ce changement complet de couleur provient du phénomène de diffusion de la lumière qui devient prépondérant quand la taille des grains est suffisamment petite. Le même phénomène se produit avec le marbre blanc de Paros, ou celui de Carrare, et av […] Lire la suite

ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE

  • Écrit par 
  • Michel-Henri CARPENTIER
  •  • 14 320 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre «  Les composants »  : […] Les composants étaient initialement des constituants élémentaires que l'on assemblait pour réaliser des fonctions. On a déjà dit que l'évolution de la technique et particulièrement des circuits intégrés avait étendu cette définition à des éléments d'assez petite dimension assurant des fonctions plus ou moins complètes, voire très complexes (microprocesseurs). On a coutume de classer les composant […] Lire la suite

FRIEDEL JACQUES (1921-2014)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 701 mots

Né le 11 février 1921 à Paris et décédé le 27 août 2014, le physicien Jacques Friedel a été un des acteurs majeurs en France du développement de la physique théorique des solides. Il a notamment contribué avec succès à l’élucidation de la structure électronique des composés métalliques et à l'étude des défauts présents dans ces matériaux. Jacques Friedel est né dans une famille de scientifiques d […] Lire la suite

INTERFACES

  • Écrit par 
  • Simone BOUQUET, 
  • Jean-Paul LANGERON
  •  • 8 284 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Joints de grains »  : […] Dans la zone de raccordement entre deux grains, certains atomes sont situés dans des sites qui correspondent aux positions normales pour chacun des deux réseaux : ce sont les sites de coïncidence. Les autres atomes se placent dans une position intermédiaire, la plus apte à minimiser l'énergie. La cohérence du joint s'exprime par la proportion d'atomes en sites de coïncidence. L'énergie interfacial […] Lire la suite

MATIÈRE (physique) - État solide

  • Écrit par 
  • Daniel CALÉCKI
  •  • 8 602 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Le solide cristallisé »  : […] Quand, sans précaution particulière, on fait passer un corps pur de l'état liquide à l'état solide, de très nombreux et tout petits cristaux, des germes, commencent par se former à la température de solidification ; au fur et à mesure qu'on retire de la chaleur au corps, ces germes grossissent et tout le corps finit par se trouver à l'état solide. Comme les germes cristallins n'ont aucune raison […] Lire la suite

MICROÉLECTRONIQUE

  • Écrit par 
  • Claude WEISBUCH
  •  • 13 674 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre « Le régime mésoscopique : une transition entre le comportement classique, aléatoire, et le comportement microscopique, déterministe »  : […] Lorsque la taille des transistors est réduite, en utilisant des techniques de fabrication à l'échelle nanométrique, un comportement reproductible des trajectoires d'électrons, effectuant tous un même trajet, apparaît. C'est ce que l'on a appelé le régime mésoscopique (c'est-à-dire plus tout à fait macroscopique, où les effets sont moyennés sur un grand nombre de particules et d'événements, et pas […] Lire la suite

PURETÉ, chimie

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 243 mots

« Tout est mélange », a-t-on envie d'écrire. Le corps pur s'apparente à une conjecture, et n'admet de définition qu'opératoire. N'est-il qu'un inaccessible idéal, éloigné de toute réalité ? Ce n'est pas aussi tranché. Le cristal vient infirmer un pessimisme aussi radical. Il suffit pour s'en convaincre de rappeler une observation simple : parfois, du sucre cristallise dans un pot de confiture. L […] Lire la suite

SEMI-CONDUCTEURS

  • Écrit par 
  • Julien BOK
  •  • 4 772 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Technologie »  : […] Le succès industriel des dispositifs à semi-conducteurs est dû en grande partie aux technologies avancées qui ont été mises au point pour leur élaboration. On décrira ici la technologie du silicium, semi-conducteur de loin le plus utilisé (cf.  microélectonique ). Le premier stade du processus est l'obtention de monocristaux de grande perfection cristalline et de pureté très élevée. On sait actuel […] Lire la suite

THERMONUCLÉAIRE ÉNERGIE

  • Écrit par 
  • Robert DAUTRAY, 
  • Pascal GARIN, 
  • Michel GRÉGOIRE, 
  • Guy LAVAL, 
  • Jean-Paul WATTEAU, 
  • Joseph WEISSE
  •  • 19 239 mots
  •  • 33 médias

Dans le chapitre « Les mécanismes de perte et le bilan de puissance »  : […] En régime stationnaire, la puissance de chauffage P ch équilibre la puissance perdue P pertes , l'énergie 3 nk T contenue dans le milieu plasma étant alors, par définition du temps de vie de l'énergie (formule 2) : P ch comprend les chauffages pilotés de l'extérieur (chauffages additionnels) et le terme énergétique provenant de la réaction thermonucléaire deutérium-tritiumqui a lieu dans le réa […] Lire la suite