IMMUNOGÉNICITÉ

ALLERGIE & HYPERSENSIBILITÉ

  • Écrit par 
  • Bernard HALPERN, 
  • Georges HALPERN, 
  • Salah MECHERI, 
  • Jean-Pierre REVILLARD
  •  • 12 574 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  Les allergènes »  : […] Selon les réactions induites, on dénomme antigènes ou allergènes les substances capables de provoquer une réponse immunologique dont le support biochimique est formé par des facteurs spécifiques appelés anticorps . La propriété antigénique est liée à la nature physico-chimique de la molécule et de certains de ses groupements fonctionnels. Elle appartient à toute espèce moléculaire, d'origine bi […] […] Lire la suite

ANTIGÈNES

  • Écrit par 
  • Joseph ALOUF
  •  • 7 382 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Structure moléculaire et classification chimique des antigènes »  : […] En règle générale, les antigènes sont des macromolécules, mais toute macromolécule n'est pas obligatoirement immunogène. L'immunogénicité d'une macromolécule est d'autant plus élevée que sa taille est plus importante. Exceptionnellement, un certain nombre de molécules de faible taille moléculaire (masse moléculaire inférieure à 2 500 daltons) sont immunogènes en présence d'adjuvants, mais la ré […] […] Lire la suite

IMMUNITÉ, biologie

  • Écrit par 
  • Joseph ALOUF, 
  • Michel FOUGEREAU, 
  • Dominique KAISERLIAN-NICOLAS, 
  • Jean-Pierre REVILLARD
  •  • 21 509 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Induction expérimentale de la tolérance »  : […] Cette induction dépend étroitement du receveur, de l'antigène et de facteurs contingents (dose d'antigène, durée et conditions de la stimulation, adjonction d'immunosuppresseurs, etc.). En ce qui concerne le receveur, elle est étroitement liée au niveau de maturité du système immunitaire (immunocompétence) de celui-ci. Plus ce niveau est élevé, plus la tolérance est difficile à induire. Celle-ci p […] […] Lire la suite

VACCINS À ADN ET ARNm

  • Écrit par 
  • Bruno PITARD
  •  • 5 477 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Remplacer les adjuvants »  : […] Un vaccin non vivant classique contient toujours un adjuvant immunologique pour déclencher une réaction inflammatoire en stimulant l’immunité innée. Il n’y a pas d’adjuvant dans les vaccins à acides nucléiques. C’est par l’augmentation à la fois de la production de l’antigène par les cellules et en parallèle la stimulation locale de l’immunité innée pour la production de molécules pro-inflammatoi […] […] Lire la suite