IMAGE NUMÉRIQUE ET IMAGE DE SYNTHÈSE

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Image de synthèse : principe d'affichage d'une scène par lancer de rayons

Image de synthèse : principe d'affichage d'une scène par lancer de rayons
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Image de synthèse : principe d'affichage d'une scène par tampon de profondeur

Image de synthèse : principe d'affichage d'une scène par tampon de profondeur
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Image de synthèse : exemple d'un objet modélisé par un arbre CSG

Image de synthèse : exemple d'un objet modélisé par un arbre CSG
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Paysage virtuel

Paysage virtuel
Crédits : P.et D. Martin/ Université de Nantes

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Le principe des images numériques

Afin d'effectuer des traitements de nature informatique sur une image, il est nécessaire de la stocker sous forme numérique puisque les ordinateurs ne peuvent travailler qu'avec des données de cette nature. Pour donner une idée de la manière dont une image numérique est constituée, on peut imaginer un grand tableau à deux entrées (lignes et colonnes) dont chaque case représente un point élémentaire d'une image (pixel). Dans chaque case de ce tableau peut être mémorisé un nombre représentant par exemple une intensité lumineuse. Disons, pour fixer les idées, que l'on peut décider de représenter le noir par la valeur 0 et le blanc par la valeur 255 (les habitués de l'informatique savent que 255 est la plus grande valeur que l'on puisse coder sur un octet). Toutes les valeurs intermédiaires représentent des gris plus ou moins foncés selon que l'on est près de 0 ou de 255. Nous avons là un exemple de codage sous forme numérique d'une image en niveaux de gris. Une telle image est dite numérique. Sous cette forme de tableau de nombres, elle n'est pas directement lisible par un humain. Des programmes sont capables de transformer ce tableau en une image sur un écran cathodique d'ordinateur, ou sur tout autre périphérique graphique (imprimante, vidéo-projecteur, etc.).

Pour les images en couleurs, le codage le plus simple est directement issu du moyen de produire des images sur les écrans cathodiques (d'ordinateur ou de télévision). Ici, chaque sensation de couleur est obtenue par superposition de trois couleurs de base, rouge, vert et bleu, en quantités respectives correctement dosées. Il s'agit du système additif des couleurs appelé R.V.B. Il en découle un moyen simple et naturel de mémorisation d'une image en couleur. On stocke pour chaque pixel trois nombres qui représentent respectivement l'intensité lumineuse du rouge, celle du vert et celle du bleu. Si ces intensités lumineuses sont codées chacune sur un octet (0-255) on a alors une palette de 255×255×2 [...]


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Écrit par :

  • : maître de conférences en informatique, chercheur à l'Institut de recherche en informatique de Nantes
  • : maître de conférences en informatique, chercheur à l'Institut de recherche en informatique de Nantes

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Pour citer l’article

Philippe MARTIN, Dominique MARTIN, « IMAGE NUMÉRIQUE ET IMAGE DE SYNTHÈSE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/image-numerique-et-image-de-synthese/