ILLUMINATION

ALCHIMIE

  • Écrit par 
  • René ALLEAU, 
  • Universalis
  •  • 13 655 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'univers symbolique du Grand Œuvre »  : […] La littérature alchimique et son langage, tels que le corpus traditionnel occidental en présente les témoignages, ont eu pour but principal de transmettre, sous le voile de leurs structures particulières et grâce à elles, une révélation et une illumination qui dépendaient d'un seuil d'éveil intérieur. En le franchissant, le néophyte pénétrait dans cet « autre monde » qu'est l'univers du Grand Œuv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alchimie/#i_11100

AVICENNE, arabe IBN SĪNĀ (980-1037)

  • Écrit par 
  • Henry CORBIN
  •  • 8 898 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Intelligence et illumination »  : […] La dernière des Dix Intelligences est celle qui est désignée comme l'« Intelligence agente » ou active ( ‘Aql fa ‘‘ āl, Intelligentia agens ) ; les philosophes avicenniens l'identifient avec l'Esprit-Saint que le Coran, de son côté, identifie avec Gabriel, l'Ange de la révélation. De cette dernière Intelligence émanent non plus une Intelligence unique et une Âme unique ; mais, trop éloignée du Pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/avicenne/#i_11100

AVICENNISME LATIN

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 6 636 mots

Dans le chapitre « Le premier avicennisme »  : […] Avant la traduction complète d'Averroès (1230 env.), l'assimilation des textes philosophiques arabes reflète avant tout l'idiosyncrasie des traducteurs de Tolède. La traduction latine du De anima d'Avicenne est due à une équipe de traducteurs comprenant un membre arabophone (« Avendauth Israelita »), peut-être Ibn Daud (mort à Tolède vers 1180), et un latiniste (l'« archidiacre Dominique »), géné […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/avicennisme-latin/#i_11100

BONAVENTURE saint (1217-1274)

  • Écrit par 
  • Edith WEBER
  •  • 1 294 mots

Jean Fidanza, dit Bonaventure, né à Bagnoregio (près d'Orvieto) en 1217, étudie à la faculté des arts de Paris de 1236 à 1242. En 1243, il entre dans l'ordre des Franciscains à Paris et poursuit ses études de théologie jusqu'en 1248, sous la direction d'Alexandre de Halès. Bachelier biblique de 1248 à 1250, il commente à Paris l'Évangile selon Luc (commentaire sans doute remanié plus tard) et comp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bonaventure/#i_11100

CHINOISE CIVILISATION - Les arts

  • Écrit par 
  • Corinne DEBAINE-FRANCFORT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Michel NURIDSANY, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, 
  • Pierre RYCKMANS, 
  • Alain THOTE
  •  • 54 353 mots
  •  • 41 médias

Dans le chapitre « Peintres adeptes du Chan »  : […] Enfin, pour le xiii e  siècle, il nous faut encore mentionner un phénomène particulier, d'une grande valeur spirituelle et esthétique, mais dont l'influence sur l'évolution ultérieure de la peinture chinoise resta malgré tout limitée : il s'agit de la peinture inspirée par le bouddhisme Chan (plus connu en Occident sous son nom japonais de Zen). Cette école de pensée, qui doit en fait plus à la m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-les-arts/#i_11100

COMMUNION

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 218 mots

Ce qu'on entend par communion révèle une double dimension d'accomplissement spirituel de l'être humain : a ) une dimension transindividuelle de communauté, impliquant les notions de partage, d'échange, de réunion, de témoignage, de service, de don, de convivialité ; b ) une dimension surindividuelle d'union personnelle, impliquant les notions de présence, de participation, de fusion avec le divin, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/communion/#i_11100

CONVERSION

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 4 057 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'Antiquité préchrétienne »  : […] Dans l'Antiquité, le phénomène de la conversion apparaît moins dans l'ordre religieux que dans les ordres politique et philosophique. C'est que toutes les religions antiques (sauf le bouddhisme) sont des religions d'équilibre, pour reprendre l'expression de Van der Leeuw : les rites y assurent une sorte d'échange de prestations entre Dieu et l'homme. L'expérience intérieure qui pourrait correspond […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conversion/#i_11100

HEURISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI
  •  • 8 415 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Vers l'heuristique comme psychologie de la découverte »  : […] Ce que l'on pourrait à bon droit nommer la conception moderne de l'heuristique apparaît dans les grands traités de méthode du xvii e  siècle –  conception qui va inéluctablement conduire à une interprétation psychologiste. On voit, en particulier chez Descartes, s'opérer une véritable transformation dans l'idée de méthode de découverte. Yvon Belaval a montré en quoi la méthode cartésienne, tout e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heuristique/#i_11100

INNÉISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis DUMAS
  •  • 548 mots

Doctrine philosophique d'après laquelle sont en quelque sorte inscrits ou présents dans l'esprit humain des idées, des vérités (rapports entre idées) ou des principes. On la fait parfois remonter jusqu'à Platon (théorie de la réminiscence : l'âme conserve le souvenir confus des idées contemplées avant cette vie). La théologie chrétienne a souvent repris et transposé cette thèse, sous la forme de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inneisme/#i_11100

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « La philosophie en Iran »  : […] Si la tradition philosophique de la falsafa prend fin avec la polémique d'Ibn Rushd, cet événement n'épuise pas la vitalité de la philosophie islamique. Les penseurs iraniens n'ont cessé d'en nourrir la pensée, et cela pendant dix siècles. Rédigeant leurs traités en arabe ou en persan, les philosophes iraniens ont conçu leur œuvre comme une explicitation métaphysique du fait prophétique muhammad […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_11100

LUMIÈRE & TÉNÈBRES

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 1 307 mots

L'opposition lumière-ténèbres constitue un symbole universel. Pour en esquisser l'enjeu symbolique, on peut introduire trois grandes acceptions de la lumière sur le plan de l'imaginaire : la lumière-séparation, la lumière-orientation, la lumière-transformation. Ces trois aspects de la lumière comme symbole se définissent par rapport à trois altérités ou trois formes de ténèbres, soit, respectiveme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lumiere-et-tenebres/#i_11100

MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 22 370 mots

Dans le chapitre « La pensée et la lumière »  : […] Qu'ils s'inspirent de Denys, d'Augustin ou d'Avicenne, beaucoup de médiévaux se plaisent à représenter la pensée comme une illumination, comme un rapport de l'âme pensante à un Dieu qui l'« éclaire », dans une sorte d'iconographie conceptuelle. De fait, qu'y a-t-il de mieux représentable, de plus « figurable » qu'un rayon de lumière, une irradiatio , ou, d'un mot qui dit à la fois le phénomène et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moyen-age-la-pensee-medievale/#i_11100

ROGER MARSTON (mort en 1303)

  • Écrit par 
  • Denis COUTAGNE
  •  • 410 mots

Franciscain, disciple de saint Bonaventure et de Jean Peckham, farouche défenseur de l'augustinisme contre saint Thomas d'Aquin. Roger Marston fit ses études à Paris, en 1270 environ, et enseigna à Oxford, puis à Cambridge. De 1292 à 1298, il fut ministre de la province franciscaine d'Angleterre. On a de lui, outre un De anima , des Quaestiones disputatae et des Quodlibeta qui ont été édités en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-marston/#i_11100

SOHRAWARDĪ ou SUHRAWARDĪ SHIHĀBODDĪN YAHYĀ (1155-1191)

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET
  •  • 5 029 mots

Dans le chapitre « La philosophie orientale »  : […] Contrairement à la tradition péripatéticienne, qui veut que la totalité des existants forme une gradation homogène de substances, Sohrawardī pense que « les choses se divisent en ce qui est lumière dans la réalité essentielle de soi-même » et ce qui est ténèbre. Il donne ainsi une dignité métaphysique à un sentiment gnostique de la vie, fondé dans la reconnaissance d'un mal radical : « Combien ré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sohrawardi-suhrawardi/#i_11100