TERRE BOULE DE NEIGE HYPOTHÈSE DE LA

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Première preuve de glaciation précambrienne

Première preuve de glaciation précambrienne
Crédits : Hans Reusch/ coll. P. Hoffman

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Les périodes de Terre « boule de neige » dans l’échelle stratigraphique

Les périodes de Terre « boule de neige » dans l’échelle stratigraphique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Les deux principaux puits de CO2

Les deux principaux puits de CO2
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Dropstone glaciaire d’âge précambrien

Dropstone glaciaire d’âge précambrien
Crédits : P.F. Hoffman photo

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Le temps des modèles climatiques performants

Les données géologiques contradictoires et si dépendantes des lieux géographiques d’observation ne suffisent plus. L’usage de modèles climatiques est devenu indispensable. Depuis le modèle de Boudyko, bien des améliorations ont été apportées. La difficulté majeure est de contraindre les paramètres et les conditions initiales de modèles établis pour l’époque actuelle et non pour le Néoprotérozoïque. Ils doivent intégrer, outre l’albédo et l’intensité lumineuse (le rayonnement solaire représentait alors 94 p. 100 de ce qu’il est aujourd’hui), les gaz à effet de serre (CO2, vapeur d’eau, méthane…) dont il faut évaluer les concentrations à l’époque, le cycle du carbone avec les deux puits de CO2 que sont la photosynthèse et l’altération des roches, l’activité volcanique productrice non seulement de CO2, mais aussi de poussières, etc. Les discussions tournent le plus souvent autour de la pertinence des modèles, trop simples, inexacts par rapport aux observations géologiques… Il est indispensable de comprendre les divers forçages et rétroactions qui contrôlent le climat, de déterminer les conditions limites pour lesquelles on passe d’un système stable et contrôlé à un système instable qui bascule en des temps très courts. Sur des périodes aussi longues que les glaciations néoprotérozoïques, les paramètres orbitaux de la Terre doivent être considérés. Surtout, il faut prendre en compte la particularité du Néoprotérozoïque, la position tropicale des continents, ce que ne faisait pas le modèle slushball, avec un supercontinent en position polaire, et bien sûr la modification des circulations atmosphériques et océaniques liée à la dislocation de Rodinia.

Parmi les progrès considérables effectués depuis 1964, l’arrivée de l’informatique, des calculateurs surpuissants et d’algorithmes appropriés a permis de grandes avancées dans la modélisation des climats. On peut donc penser une paléoclimatologie raisonnable. Les progrès de techniques comme ce [...]


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Écrit par :

  • : docteure en épistémologie et histoire des sciences, chercheuse associée au Centre François Viète, université de Nantes

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PROTÉROZOÏQUE

  • Écrit par 
  • Janine BERTRAND-SARFATI, 
  • Renaud CABY
  •  • 3 792 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre «  Les glaciations »  : […] La fin du Néoprotérozoïque est marquée sur toute la planète par plusieurs périodes de glaciations dont on retrouve les traces (tillites et mixtites). La glaciation datée de — 765 Ma semble limitée à l'Afrique. Deux autres, plus globales, se seraient produites vers — 710 ± 20 Ma (Sturtien) et vers — 635 Ma (Marinoan). La signature magnétique des pôles suggère que les glaciers ont atteint des latit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proterozoique/#i_54721

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Pour citer l’article

Françoise DREYER, « TERRE BOULE DE NEIGE HYPOTHÈSE DE LA », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/hypothese-de-la-terre-boule-de-neige/