HOMOZYGOTE

CARACTÈRES, biologie

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 950 mots
  •  • 1 média

En systématique, on utilise le terme « caractère » dans le sens de « caractéristique », en vue de la classification des êtres vivants, pour permettre une recension de leurs particularités. Celles-ci peuvent être qualitatives (couleur des cheveux ou du plumage) ou quantitatives (dimensions du corps et de ses diverses parties). On reconnaît des particula […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caracteres-biologie/#i_6981

GÉNÉTIQUE

  • Écrit par 
  • Axel KAHN, 
  • Philippe L'HÉRITIER, 
  • Marguerite PICARD
  •  • 25 812 mots
  •  • 33 médias

Dans le chapitre « Les unités génétiques »  : […] De telles proportions numériques suggèrent manifestement l'intervention d'un jeu statistique simple, et Mendel lui-même présenta arithmétiquement l'hypothèse qui rendait compte des faits observés. Les caractères développés par un organisme dépendent de la présence d'unités génétiques, appelées au début déterminants , et maintenant gènes . Les gènes sont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genetique/#i_6981

HÉMOGLOBINOPATHIES

  • Écrit par 
  • Michel COHEN-SOLAL, 
  • Jean-Claude DREYFUS
  •  • 3 864 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Hémoglobines anormales »  : […] Six cents hémoglobines anormales ayant été individualisées, leur nomenclature pose un problème difficile. Les chaînes de globine sont symbolisées par des lettres grecques affectées d'un exposant qui correspond, soit à l'hémoglobine normale, soit à l'hémoglobine anormale. Lorsque la nature de l'anomalie a été précisée, l'exposant indique le rang et le nom de l' acide aminé substitué dans la chaîne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hemoglobinopathies/#i_6981

HÉRÉDITÉ

  • Écrit par 
  • Charles BABINET, 
  • Luisa DANDOLO, 
  • Jean GAYON, 
  • Simone GILGENKRANTZ
  •  • 11 220 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Hérédité dominante autosomique »  : […] Chaque sujet porteur d'un gène dominant à l'état hétérozygote le transmet à raison de 1/2 à sa descendance. Les maladies dominantes ont donc une transmission verticale, avec risque de 50 p. 100 de sujets atteints à chaque génération. Dans la dystrophie musculaire oculo-pharyngée, fréquente dans la province canadienne du Québec, l'origine de la maladie a pu être retracée : elle a été introduite par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heredite/#i_6981

MONOHYBRIDISME

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 224 mots

Ce terme est utilisé pour désigner une expérience de croisement entre deux progéniteurs qui ne sont dissemblables l'un de l'autre que par une seule caractéristique d'allélisme : on peut l'appliquer par exemple au cas des parents de groupe sanguin différent, l'un étant homozygote AA, par exemple, et l'autre homozygote BB. En ce cas, la descendance, issue des gamètes portant respectivement les facte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monohybridisme/#i_6981

PHÉNOTYPE

  • Écrit par 
  • Jean GÉNERMONT
  •  • 4 385 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Dominance »  : […] On appelle « phénomènes de dominance » toutes les conséquences des interactions entre gènes homologues. Dans le cas le plus simple, un individu hétérozygote pour un couple d'allèles est rigoureusement indiscernable d'un homozygote pour l'un des deux allèles. Par exemple, chez la souris, on connaît un couple d'allèles C-c déterminant la coloration du pelage. Les homozygotes CC sont colorés ; les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenotype/#i_6981

PLANTES

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 6 774 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Sélection scientifique des plantes »  : […] À partir d’une plante sélectionnée, on peut obtenir une lignée pure, par autofécondation (fécondation des plantes par leur propre pollen) pendant sept générations successives. Cette lignée pure est fixée, car les individus la composant sont devenus homozygotes (les deux allèles d’un gène étant identiques) pour chaque gène. Le croisement de deux lignées pures, qui présentent chacune des points for […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plantes/#i_6981

POLYMORPHISME, biologie

  • Écrit par 
  • Maxime LAMOTTE, 
  • Philippe L'HÉRITIER, 
  • Étienne PATIN, 
  • Lluis QUINTANA-MURCI
  •  • 11 326 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Étude théorique »  : […] Comme beaucoup des phénomènes étudiés par la génétique des populations, l'action de la sélection est susceptible d'une formulation mathématique. En considérant le cas des trois génotypes a/a , a/a ′, et a /a ′, qui correspondent à un couple d'allèles, on peut représenter par les symboles σ 1 , σ 2 , σ 3 leur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polymorphisme-biologie/#i_6981

RACE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Bernard DENIS, 
  • Marcel THÉRET
  •  • 736 mots

Si, pour le zoologiste, la notion d'espèce s'impose, née sans doute d'un besoin de classification, pour le zootechnicien, qui étudie l'amélioration et l'exploitation des animaux domestiques, l'espèce est un cadre trop large, étant donné la diversité relative des sujets qui la constituent. Au sein même de l'espèce, on peut trouver des populations individualisées ayant leurs caractères propres, car […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/race-animale/#i_6981

SANG - Identité et hérédité

  • Écrit par 
  • Jacques RUFFIÉ, 
  • Jean-Pierre SOULIER
  •  • 5 526 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Le système ABO »  : […] La découverte fondamentale des premiers groupes sanguins, c'est-à-dire du système ABO, revient à Landsteiner en 1901. Mettant en contact les globules rouges de certains individus avec le sérum d'autres individus, il remarque que tantôt se produit une agglutination, tantôt il ne se produit rien. Il est alors possible de classer les sujets en quatre groupes : O, A, B, AB. Les sujets du groupe O ont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sang-identite-et-heredite/#i_6981

MÉIOSE

  • Écrit par 
  • Marguerite PICARD, 
  • Denise ZICKLER
  •  • 4 668 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Ségrégation d'un couple d'allèles »  : […] Pour qu'un croisement entre deux souches de levure soit possible, c'est-à-dire pour qu'il y ait fécondation, il est nécessaire que les deux souches diffèrent par un couple d'allèles (appelé a /α). Si cette condition est remplie, on peut réaliser des croisements entre souches présentant de nombreuses différences génétiques. Considérons le cas d'un croisement n'impliquant qu'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meiose/#i_6981