MÉCANIQUE HISTOIRE DE LA

ALEMBERT JEAN LE ROND D' (1717-1783)

  • Écrit par 
  • Michel PATY
  •  • 2 878 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le physicien et le mathématicien »  : […] En physique, d'Alembert s'est essentiellement consacré à l'étude de la mécanique et de l'astronomie, dans la suite de l'œuvre de Newton. S'il a consacré quelques mémoires à des problèmes d'optique et un essai tardif, en collaboration avec Bossut et Condorcet, à des Nouvelles Expériences sur la résistance des fluides , parues en 1777, ses recherches, de nature théorique, ont p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alembert-jean-le-rond-d/#i_11551

ARCHIMÈDE (287-212 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jean ITARD
  •  • 2 650 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La mécanique au secours de la géométrie »  : […] Les lois du levier étaient connues des disciples d'Aristote, et la balance était depuis des temps immémoriaux un outil de précision. Mais Archimède déduit ces lois, très rigoureusement, d'un nombre réduit de postulats. Si Archimède est inattaquable dans l' Équilibre des plans ou des centres de gravité des plans , c'est surtout grâce à son utilisation du barycentre ou centre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archimede/#i_11551

BALANCE ROBERVAL

  • Écrit par 
  • Bruno JACOMY
  •  • 680 mots
  •  • 2 médias

La balance Roberval a été l’instrument de pesage le plus utilisé au cours du xix e  siècle et une grande partie du xx e , que ce soit dans le commerce, la vie domestique ou l’enseignement. Elle doit ce succès à sa simplicité de construction, à sa grande robustesse et à sa facilité d’emploi. Jusqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/balance-roberval/#i_11551

CORIOLIS GASPARD GUSTAVE (1792-1843)

  • Écrit par 
  • Bernard BACH
  •  • 188 mots

Ingénieur et mathématicien français. Assistant à l'École polytechnique à Paris, Gustave Coriolis étudie la composition des vitesses et des accélérations. Dans un article « Sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps » (1835), il montre que, pour un corps en mouvement sur la surface d'un solide en rotation, il s'introduit un terme supplémentaire dans l'accélération, équivalant à un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaspard-gustave-coriolis/#i_11551

DÉSAGULIERS JEAN THÉOPHILE (1683-1744)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 321 mots

Physicien français, Jean Théophile Désaguliers est né à La Rochelle le 13 mars 1683 et mort à Londres le 29 février 1744. Fils d'un pasteur protestant émigré à Londres lors de la révocation de l’édit de Nantes, il étudia à l'université d'Oxford puis devint professeur au collège de Hart Hall. Il assista Isaac Newton dans ses travaux expérimentaux de 1713 à 1727, année de la mort de Newton. Chapelai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-theophile-desaguliers/#i_11551

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 13 082 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Continuité et discontinuité du devenir de la science »  : […] Pour chacune des positions que nous venons d'esquisser, la notion d'un état de la science historiquement déterminé renvoie en fin de compte au problème de la conception continue ou discontinue de son histoire. Une conception strictement continuiste, qui nierait toute espèce de rupture, ne nous paraît pas tenable au vu des événements eux-mêmes que la chronique scientifique nous fournit à l'état bru […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/#i_11551

EULER LEONHARD (1707-1783)

  • Écrit par 
  • Christian HOUZEL, 
  • Jean ITARD
  •  • 2 813 mots

Dans le chapitre « Mécanique, physique, astronomie »  : […] Euler a publié de nombreux ouvrages relatifs à la technique. En 1736, paraît son traité de mécanique, Mechanica sive motus scientia analytice exposita , où, pour la première fois, la mécanique du po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonhard-euler/#i_11551

FORCE DE CORIOLIS

  • Écrit par 
  • Florence DANIEL
  •  • 267 mots

Le mathématicien français Gaspard Gustave Coriolis (1792-1843) publie en 1835 un article intitulé Sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps . Il y montre que l’accélération de tout corps en mouvement relatif par rapport à un repère en rotation comporte un terme proportionnel à la vitesse relative, terme qui n’existe pas dans le cas d’un repère inertiel. On […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/force-de-coriolis/#i_11551

FOUCAULT LÉON (1819-1868)

  • Écrit par 
  • Cyril VERDET
  •  • 988 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Ses travaux en mécanique »  : […] La théorie ondulatoire de la lumière repose sur la notion d’éther, incontournable à cette époque. De même que l’air est le support des ondes sonores, l’éther était supposé être celui des ondes lumineuses. C’est par ce biais que cette théorie pose aussi des problèmes de mécanique, notamment celui de la mise en évidence du mouvement de la Terre par rapport à l’éther. Par ailleurs, les travaux de Gu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-foucault/#i_11551

GALILÉE (G. GALILEI)

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 4 181 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « La jeunesse d'un maître révolutionnaire »  : […] Galileo Galilei est né à Pise dans une famille modeste issue d'une ancienne noblesse florentine dont les ressources avaient subi de sérieux revers. Ses parents lui léguèrent une vigoureuse constitution, que souligne l'aspect « carré » de son corps tel que l'ont saisi ses portraitistes et ses proches biographes. Il fit ses premières études auprès de son père, qui était un musicologue averti, et man […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/galilee-1564-1642/#i_11551

GAUSS CARL FRIEDRICH (1777-1855)

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL, 
  • Jean DIEUDONNÉ
  •  • 4 922 mots

Dans le chapitre « Mécanique »  : […] Gauss intervient dans la mécanique théorique au moment même où la notion de travail prend corps en France pour une meilleure formalisation des principes. Mais sa préoccupation va dans un autre sens. S'il lui paraît incontestable qu'aucun principe nouveau sur la science de l'équilibre et du mouvement ne peut exister qui ne soit inclus dans le principe des travaux virtuels et dans celui de d'Alembe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carl-friedrich-gauss/#i_11551

GRIMALDI FRANCESCO MARIA (1618-1663)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 374 mots

Né le 2 avril 1618 à Bologne (Italie) et mort le 28 décembre 1663 dans cette même ville, Francesco Maria Grimaldi fut un prêtre jésuite italien qui, après avoir terminé des études de philosophie et de théologie, enseigne la philosophie puis les mathématiques au collège jésuite de Bologne. Encore étudiant, il entreprend des expériences précises de mécanique, sous la direction de Giovanni Riccioli, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francesco-maria-grimaldi/#i_11551

HAMILTON WILLIAM ROWAN (1805-1865)

  • Écrit par 
  • Lubos NOVY
  •  • 874 mots

Dans le chapitre « La mécanique »  : […] Les idées initiales de la mécanique de Hamilton sont analogues à celles qui ont servi de base à son optique. Il s'efforce de donner aux principes fondamentaux une forme simple permettant d'édifier toute une théorie déductive. Pour cela, il modifie les principes de variations antérieurs, notamment le « principe de moindre action », et introduit ce qu'on appelle de nos jours le « principe de Hamilto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-rowan-hamilton/#i_11551

HÉRON D'ALEXANDRIE (Ier s.?)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 848 mots

Géomètre grec et inventeur, actif au i er  siècle après J.-C. à Alexandrie (Égypte), Héron a transmis à la postérité les connaissances mathématiques et techniques de Babylone et du monde gréco-romain. Le travail de géométrie le plus important de Héron, les Metrica , n'a été découvert qu'en 1896. C'est un manuel, en trois vol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heron-d-alexandrie/#i_11551

HUYGENS CHRISTIAAN (1629-1695)

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 2 191 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Voyages et maturité »  : […] Constantijn Huygens désirait pour ses fils le complément de formation et l'ouverture d'esprit que donnent les séjours à l'étranger, et ses relations dans le milieu de la diplomatie lui donnaient des moyens puissants. Christiaan en profita à trois reprises (1655, 1660-1661, 1663-1664) et combla les vœux paternels. En 1655, il n'arrivait pas à Paris les mains vides : il avait publié un petit traité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/christiaan-huygens/#i_11551

INTERACTIONS (physique) - Interaction gravitationnelle

  • Écrit par 
  • Alain KARASIEWICZ, 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 1 962 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre «  La théorie de Newton »  : […] Après des siècles de débats et de mesures, une synthèse décisive de ce qui constitue la notion de gravitation est exposée dans les Principia (1687) d'Isaac Newton. Elle a son origine dans la comparaison des forces de pesanteur en différents points de la Terre et dans l'observation du mouvement de la Lune (fig. 1 ). Newton suppose que celle-ci « tombe » sur la Terre suivant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interactions-physique-interaction-gravitationnelle/#i_11551

ISLAM (La civilisation islamique) - Les mathématiques et les autres sciences

  • Écrit par 
  • Georges C. ANAWATI, 
  • Roshdi RASHED
  • , Universalis
  •  • 22 470 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La mécanique »  : […] Les trois domaines de la mécanique auxquels les savants arabes ont consacré la plupart de leurs études sont la dynamique, la statique et l'hydrostatique. Pour le premier, encore que tributaires de la dynamique aristotélicienne, ils ont développé, à la suite de Jean Philopon, mais sans commune mesure avec lui, la théorie de l' impetus . Récusant l'idée péripatéticienne d'une a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-les-mathematiques-et-les-autres-sciences/#i_11551

LAGRANGE JOSEPH LOUIS (1736-1813)

  • Écrit par 
  • Jean ITARD
  • , Universalis
  •  • 1 608 mots

Dans le chapitre « L'œuvre de Lagrange »  : […] Joseph Louis Lagrange appartenait à une famille turinoise originaire de France par les hommes. Les aptitudes scientifiques du jeune Lagrange se révélèrent très tôt et, bien que destiné au barreau, il se tourna à l'âge de dix-sept ans vers l'analyse mathématique. La lecture de l'ouvrage d' Euler sur les isopérimètres le conduisit, dès 1754, à des résultats fondamentaux sur le calcul des variations […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-louis-lagrange/#i_11551

LAPLACE PIERRE SIMON DE (1749-1827)

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 3 282 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La physique mathématique »  : […] Ce maître, cependant, avait en définitive plus de goût pour la spéculation abstraite que pour la besogne expérimentale, et, dans la dernière décennie de sa brillante carrière, il s'est consacré à développer les ressources de l'analyse mathématique, non plus à la critique des données sur lesquelles le physicien doit travailler, mais à la recherche de grandes formulations théoriques suggérées par le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-simon-de-laplace/#i_11551

LÉONARD DE VINCI (1452-1519)

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
  •  • 12 068 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Physique et sciences naturelles »  : […] L'effort « scientifique » de Léonard se développe selon deux grandes directions : l'une proprement physique , tendant à fonder les principes généraux de statique et de dynamique qui permettent de comprendre tout un ordre de phénomènes relevant en définitive de la pesanteur et du mouvement ; De peso e moto est le titre d'un traité envisagé par Léonard. Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonard-de-vinci/#i_11551

LEVIER

  • Écrit par 
  • Jacques MÉRAND
  •  • 202 mots

Si la théorie du levier n'est guère formulée avant Archimède (~ iii e s.), l'instrument lui-même est en usage depuis des temps immémoriaux. Le chadouf mésopotamien représente l'une des anciennes applications du levier, datée avec certitude (III e millénaire). Sur un montant vertical pivote une perche horizontale, le bras […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/levier/#i_11551

MACH ERNST (1838-1916)

  • Écrit par 
  • Michel PATY
  •  • 4 135 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La critique des concepts physiques »  : […] Dès son premier livre sur l'histoire du principe de la conservation de l'énergie, Mach critiqua la notion d'atomes dans laquelle il refusa toujours de voir autre chose qu'une hypothèse auxiliaire, même après leur mise en évidence expérimentale. Ce refus est lié à sa conception de la science – un empirisme critique, qui ne reconnaît que les notions reliées directement à l' observation et aux expéri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-mach/#i_11551

MACHINES SIMPLES

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 666 mots

Il est malaisé de déterminer le moment précis de l'apparition des différentes machines simples dans l'histoire de la civilisation ; le levier a sans doute été utilisé très tôt, peut-être avant la période historique, alors que la poulie et la balance, de conception plus difficile, lui sont bien postérieures. L'utilisation de la balance est attestée par les peintures égyptiennes anciennes et celle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machines-simples/#i_11551

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Modèles et réalités dans les sciences exactes »  : […] On ne saurait mettre une séparation absolue entre l'usage qui est fait des modèles en mathématiques et celui qu'en font les sciences exactes, qui sont des mathématiques appliquées. D'autant moins que les entités de référence des théories mathématiques, les ensembles numériques ou ponctuels peuvent être pris comme les modèles les plus abstraits des relations physiques : ainsi, quand on réduit les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/#i_11551

MOUVEMENT

  • Écrit par 
  • Françoise BALIBAR
  •  • 6 897 mots

Certes, la conceptualisation du mouvement ne date pas des débuts de la science moderne. Force est de constater, cependant, que la physique moderne est née à propos de la question du mouvement et en réaction, sur ce point précis, contre la tradition de la science antique et médiévale. L'œuvre de Galilée marque à cet égard plus qu'un renouveau : une manière de commencement. L'importance du concept d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mouvement/#i_11551

LE MYSTÈRE CORIOLIS (A. Moatti)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 909 mots

Dans le chapitre « Définition concrète du travail »  : […] C’est toutefois dans le domaine de la mécanique que Coriolis apporte ses contributions majeures au développement scientifique. Dans un mémoire présenté à l’Académie des sciences en août 1826, titré « Observations sur le choix d’une nouvelle dénomination et d’une nouvelle unité pour la dynamique   », il définit la notion de travail comme le produit « du chemin parcouru et de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-mystere-coriolis/#i_11551

NEWTON ISAAC (1642-1727)

  • Écrit par 
  • Michel PATY
  •  • 4 663 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « La gravitation universelle et les « Principia » »  : […] Si Newton conçut l'idée d'une gravitation universelle et la loi de l'inverse carré des distances pour sa force dès ses « années merveilleuses », quand il s'intéressait déjà aux mouvements curvilignes et au problème de la Lune, il ne donna cependant tout leur développement à ses conceptions que dans la période décisive qui va de 1679 à 1684, sous la stimulation de Hooke, de Flamsteed, de Halley . I […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/isaac-newton/#i_11551

PERPÉTUEL MOUVEMENT

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 2 792 mots

Dans le chapitre « Un langage ambigu »  : […] C'est, sans aucun doute, au premier regard que l'homme a porté vers les cieux qu'il faut faire remonter l'idée de phénomènes qui se reproduisent indéfiniment et dont la perpétuité assure l'utilisation pour la mesure du temps. Depuis la plus haute antiquité jusqu'à Copernic inclusivement, l'astronomie se nourrit, à travers des interprétations diverses des mouvements célestes, de l'existence de mouv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mouvement-perpetuel/#i_11551

PHILOSOPHIAE NATURALIS PRINCIPIA MATHEMATICA (I. Newton)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 136 mots
  •  • 1 média

Isaac Newton (1642-1727) expose dans ses Philosophiae naturalis principia mathematica (1687) la mécanique sous une forme logique parfaite. À partir de quelques lois décrivant les forces qui s'exercent sur les astres, il explique un grand nombre de phénomènes célestes. Il justifie les lois de Kepler en postulant une force centrale d'attraction inversement proportionnelle au ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophiae-naturalis-principia-mathematica/#i_11551

PHYSIQUE - Les fondements et les méthodes

  • Écrit par 
  • Roland OMNÈS
  •  • 10 729 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Moyen Âge et Renaissance »  : […] Le Moyen Âge est une période riche en spéculations et en analyses ainsi qu'en inventions techniques ; il ne donne cependant lieu à aucun progrès décisif. À la Renaissance, c'est l' astronomie qui, la première, prend un vigoureux essor. L'hypothèse héliocentrique, remise au jour par Copernic, permet d'analyser les mouvements des planètes, et Tycho Brahe, grâce à l'utilisation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physique-les-fondements-et-les-methodes/#i_11551

PHYSIQUE - Le modèle en physique

  • Écrit par 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 3 158 mots

Dans le chapitre « Schéma simplificateur et construction d'ensemble »  : […] La construction de l'objet d'une loi physique ne peut s'effectuer sans distinguer, parmi la complexité des données sensibles, l'essentiel de l'accessoire. On assimile donc le contenu de l'expérience à une construction hypothétique qui procède d'un schéma simplificateur. C'est à partir de ce « monde archimédien » que le physicien essaie de retrouver les apparences, tout au moins dans le domaine auq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physique-le-modele-en-physique/#i_11551

POISSON SIMÉON DENIS (1781-1840)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 381 mots

Mathématicien français dont les travaux portent sur les intégrales définies, la théorie électromagnétique et le calcul des probabilités. Siméon Denis Poisson est né à Pithiviers ; sa famille le força à faire des études de médecine qu'il abandonna, en 1798, pour aller étudier les mathématiques à l'École polytechnique, où il fut l'élève de P. Laplace et J. Lagrange, qui devinrent l'un et l'autre ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/simeon-denis-poisson/#i_11551

ROBERVAL GILLES PERSONNE DE (1602-1675)

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 1 067 mots

L'utilité durable d'une ingénieuse balance a assuré la mémoire du nom de ce mathématicien né à Roberval et mort à Paris. Ce n'est pas dérisoire. L'instrument témoigne de ce que l'inventeur joignait le sens de l'utile à une conception savante, préfiguration du principe des travaux virtuels. Roberval eut cependant bien d'autres mérites. Professeur au Collège royal en 1634, membre de l'Académie royal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roberval-gilles-personne-de/#i_11551

TARTAGLIA NICCOLO FONTANA dit (1499-1557)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 319 mots

Mathématicien italien auquel on doit une méthode de résolution de l'équation du troisième degré et un des premiers traités de balistique. Niccolo Fontana est né à Brescia. Lors du sac de cette ville par les Français (1512), il eut la mâchoire fendue par un sabre ; il en résulta une difficulté de parole qui lui valut le surnom de Tartaglia (bègue). En 1534, il s'établit à Venise comme professeur de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tartaglia/#i_11551

TECHNIQUES HISTOIRE DES

  • Écrit par 
  • Bruno JACOMY
  •  • 7 215 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre «  Le Moyen Âge et la Renaissance »  : […] Le dynamisme du x e  siècle occidental a eu pour conséquence à long terme l'émergence d'une unité européenne. Entre le xii e et le xv e  siècle, l'Europe occidentale va renaître sous l'influence de facteurs fort variés : l'avènement du moulin à e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-des-techniques/#i_11551

TRIANGLE DES FORCES THÉORÈME DU

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 222 mots

Le Flamand Simon Stevin (1548-1620) est le premier savant de la Renaissance à développer les œuvres d'Archimède. Dans son traité De Beghinschen der Weeghconst (Les Principes de la pesée), il examine la théorie du levier, établit les théorèmes relatifs au plan incliné et discute la détermination des centres de gravité des objets. Sa découverte majeure, décrite dans cet ouvrag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theoreme-du-triangle-des-forces/#i_11551

THÉORIE, sciences

  • Écrit par 
  • Jean-Paul THOMAS
  •  • 1 785 mots

Dans le chapitre « Les caractères principaux d'une théorie scientifique »  : […] L'œuvre maîtresse de Newton, les Philosophiae naturalis principia mathematica , publiée à Londres en 1687, présente de manière exemplaire les traits essentiels d'une théorie physique. En premier lieu, cette théorie a des vertus synthétiques. Elle apporte une vision d'ensemble d'un vaste champ du savoir et rassemble de nombreuses lois naturelles. Elle réunit la nouvelle dynam […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-sciences/#i_11551

THÉORIE DU MOUVEMENT DES CORPS SOLIDES OU RIGIDES (L. Euler)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 352 mots
  •  • 1 média

Le mathématicien suisse Leonhard Euler (1707-1783) pose les fondements de la mécanique analytique en publiant en 1765 un volumineux ouvrage de plus de 500 pages titré Theoria motus corporum solidorum seu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-du-mouvement-des-corps-solides-ou-rigides/#i_11551


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Isaac Newton

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La contribution d'Isaac Newton (1643-1727) à l'exploration du système solaire ne se limite pas à ses travaux sur la théorie de la gravitation Ses recherches en optique ont eu également de nombreuses suites En 1666, il découvre que la lumière du Soleil qui traverse un prisme de verre se... 

Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Leonhard Euler 

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En 1765, Euler publie sa Theoria motus corporum solidorum seu rigidorum, où il définit le centre d'inertie, les moments d'inertie et les axes principaux d'inertie, tandis qu'il intègre les équations du mouvement d'un solide de révolution autour d'un point fixe de l'axe ; son fils publiera, en... 

Crédits : Wellcome Library, London

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Thomas Savery

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Thomas Savery (1650-1715), mécanicien anglais qui mit au point, en 1698, la première véritable machine à vapeur atmosphérique utilisable Appelée l'«Amie du mineur», celle-ci, encore peu efficace, servait à pomper l'eau dans les mines 

Crédits : AKG

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Isaac Newton
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Leonhard Euler 
Crédits : Wellcome Library, London

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Thomas Savery
Crédits : AKG

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