LOGIQUE HISTOIRE DE LA

LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 12 995 mots
  •  • 3 médias

Ce n'est qu'à une époque relativement récente qu'on a vraiment commencé à s'intéresser à l'histoire de la logique. Jusqu'au milieu du xixe siècle régnait en effet l'idée que la logique n'avait pas d'histoire, étant, pour l'essentiel, sortie « close et achevée » de l'esprit d'Ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique/#i_89108

ABÉLARD PIERRE (1079-1142)

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET
  •  • 1 341 mots

Si l'œuvre et la carrière d'Abélard font de lui le type des premiers professeurs urbains, l'histoire de sa vie personnelle est singulière. Il vient parmi les tout premiers en trois domaines : philosophie, logique et théologie scolastique. Mais son apport dans ces deux dernières disciplines a été très vite intégré ou dépassé. En un siècle où le savoir s'accroît sans cesse, sa position d'avant-gar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-abelard/#i_89108

AJDUKIEWICZ KAZIMIERZ (1890-1963)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 724 mots

Philosophe et logicien polonais, né en Galicie, mort à Varsovie. Ajdukiewicz étudie à l'université de Lwów avec Twardowski et Łukasiewicz. Ses thèses de doctorat ont pour titres L'Apriorité de l'espace chez Kant et Méthodologie des sciences déductives . Il étudie aussi les mathématiques et la physique. De 1925 à 1928, il enseigne à l'université de Varsovie, puis à Lwów jusqu'en 1939. Pendant la g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kazimierz-ajdukiewicz/#i_89108

ANTIQUITÉ - Naissance de la philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 11 115 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La philosophie à Athènes aux Ve et IVe siècles avant J.-C. »  : […] L'exemple d'Anaxagore, bientôt suivi de celui, plus tragique, de Socrate, montre quelles difficultés dut surmonter la philosophie pour s'implanter à Athènes. La tradition proprement athénienne était en effet tout autre et rien moins que spéculative. L'intérêt exclusif que les Athéniens accordaient à la parole comme lieu privilégié des relations humaines les condamnait à se désintéresser du spectac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-naissance-de-la-philosophie/#i_89108

ARISTOTE, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 209 mots
  •  • 1 média

C'est à partir de l'œuvre de Platon que la pensée d'Aristote peut être comprise. Tant en physique, métaphysique, ou logique, qu'en morale et en politique, il rompt avec son maître, ouvrant un chantier de réflexion qui aura des échos considérables dans les pensées médiévales islamique ou chrétienne. À la séparation tranchée du « monde intelligible » et du « monde sensible » opérée par Platon, il su […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote-en-bref/#i_89108

ARISTOTE

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 23 833 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La logique »  : […] Le nom de logique n'est pas aristotélicien, mais remonterait, selon Sextus Empiricus ( Adv. Math. , VII, 16), à l'académicien Xénocrate. Les platoniciens – Aristote nous le rappelle dans un texte remontant à une période ancienne de son œuvre ( Top. , I, 14, 105 b 20) – distinguaient trois sortes de propositions et de problèmes : éthiques, physiques, dialectiques (ou logiques). Cette tripartition s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote/#i_89108

ARISTOTÉLISME MÉDIÉVAL

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 4 994 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'« aristotélisme commun » et la représentation de la nature »  : […] Restent les données de fond de l'aristotélisme, ce qu'on pourrait appeler l'« aristotélisme commun », la multitude des emprunts et des garanties que la science et les sciences aristotéliciennes fournissent au savoir médiéval. La matière est ici inépuisable. L'idée même de science et des critères de la scientificité est, durant toute la période scolastique, proprement aristotélicienne : le De ortu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristotelisme-medieval/#i_89108

AYER ALFRED JULES (1910-1989)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 1 313 mots

Né en 1910, professeur de logique à Oxford, A. J. Ayer fut tout d'abord, dans les pays anglo-saxons, le meilleur artisan de cette forme extrême d' empirisme qu'est le positivisme logique. Son premier livre (1936), programmatique et d'emblée classique, en offre un vigoureux exposé, avec un rare mélange de lucidité et d'ardeur. Comme son œuvre est d'un seul tenant, l'orchestration des idées sera pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-jules-ayer/#i_89108

BOÈCE (480-524)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 1 463 mots

Dans le chapitre « Les commentaires et les ouvrages de logique »  : […] Né en 480, Boèce appartenait à la gens Anicia, une des maisons aristocratiques les plus importantes de la fin de l'Antiquité. Sous le règne de Théodoric, il eut des charges très importantes (consul, maître du palais) et fut mêlé à tout le mouvement politique de l'époque. Accusé de sympathie pour la politique de reconquête de l'Italie inspirée par l'empereur Justinien, il fut arrêté sur les ordres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/boece/#i_89108

BOLZANO BERNARD (1781-1848)

  • Écrit par 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 3 612 mots

Théologien, philosophe, surtout logicien et mathématicien, Bolzano a laissé une œuvre très étendue et très importante que ses contemporains ont presque entièrement ignorée. D'une part, la nature de ses préoccupations, toutes centrées sur les questions des fondements, a éloigné de lui les mathématiciens tournés davantage vers les théories avancées et vers les applications. D'autre part, son style […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-bolzano/#i_89108

BOOLE GEORGE (1815-1864)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 664 mots

Mathématicien et logicien anglais, Boole est le créateur de la logique symbolique. Né à Lincoln et fils d'un petit commerçant, il reçut ses premières leçons de mathématiques de son père, qui lui apprit aussi à fabriquer des instruments d'optique. En dehors des conseils de son père et de quelques années passées dans les écoles locales, Boole est un autodidacte. Quand les affaires de son père déclin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-boole/#i_89108

BOSANQUET BERNARD (1848-1923)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 898 mots

Philosophe anglais, qui fut professeur à Saint Andrews. Bosanquet est un représentant original, avec Bradley et Royce, de l'idéalisme néo-hégélien. Il était le combattant d'une cause perdue en ce qu'il se voulait le défenseur de l'idéalisme ancien (absolu) contre les « hérésies » de l'idéalisme personnaliste en un temps où se dissociaient les deux sources traditionnelles d'inspiration de la philos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-bosanquet/#i_89108

CARNAP RUDOLF (1891-1970)

  • Écrit par 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 2 042 mots

Né en Allemagne, à Wuppertal, Rudolf Carnap appartient à la fois à la philosophie germanique et à la philosophie anglo-saxone, le nazisme l'ayant amené, en 1935, à partir pour les États-Unis. Il fut, avec M. Schlick et Otto Neurath, un des chefs de file du Cercle de Vienne. Après la dispersion de celui-ci, il libéralisa progressivement ses thèses initiales. Il a traité des problèmes principaux de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rudolf-carnap/#i_89108

CARROLL LEWIS (1832-1898)

  • Écrit par 
  • Jean GATTÉGNO
  •  • 2 947 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Poète et logicien »  : […] Lewis Carroll , de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, naquit à Daresbury, petite bourgade proche de Manchester. Son père était prêtre de l'Église anglicane, ministre de la paroisse, et devait plus tard accéder à de plus hautes responsabilités. Charles était le troisième enfant d'une très nombreuse famille. La majeure partie de son enfance s'écoula à Daresbury, puis à Croft, dans le Yorkshire, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lewis-carroll/#i_89108

CAVAILLÈS JEAN (1903-1944)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 444 mots

Philosophe et logicien français, professeur à l'École normale supérieure, à l'université de Strasbourg et à la Sorbonne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs fois prisonnier et évadé, il est l'un des premiers et des plus actifs fondateurs de réseaux de résistance. Il a été fusillé par les Allemands en 1944. Son souvenir est évoqué par sa sœur, G. Ferrières : Cavaillès, philosophe et comb […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-cavailles/#i_89108

CHRYSIPPE (281-208 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 284 mots

Philosophe grec, Chrysippe a joué un rôle capital dans la formation du système stoïcien. De son œuvre immense (705 livres selon Diogène Laërce, Vie des philosophes , livre VII, 180) il ne reste que des fragments (réunis par H. von Arnim, Stoicorum veterum fragmenta , 4 vol., Leipzig, 1903-1924), dans lesquels il est souvent difficile d'identifier l'apport propre de Chrysippe, en le distinguant des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chrysippe/#i_89108

CHURCH ALONZO (1903-1995)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 611 mots

Mathématicien et logicien, philosophe et historien de la logique, Alonzo Church est né le 14 juin 1903 à Washington et mort le 11 août 1995 à Hudson (Ohio). Professeur de mathématiques à l'université de Princeton, directeur du Journal of Symbolic Logic , il est selon Kneale « le plus fidèle des disciples de Frege ». Réputé « platonisant », il défend une conception délibérément réaliste de la propo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alonzo-church/#i_89108

DE LA GRAMMATOLOGIE, Jacques Derrida - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Didier CAHEN
  •  • 1 246 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le supplément d’origine »  : […] Comme semble l’indiquer son titre, on lira d’abord dans De la grammatologie les prémisses d’un traité de l’écriture. S’y dessine un projet certes philosophique mais aussi culturel, et clairement politique ; il s’agit, dans le contexte particulier de la fin des années 1960, de mettre en question le structuralisme et son modèle linguistique porteur d’une philosophie implicite. L’« avertissement » e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/de-la-grammatologie/#i_89108

DESCARTES RENÉ

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 12 477 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La première des certitudes »  : […] Mais il est aussi provisoire. Sa fin est de préparer les voies de la certitude, en éliminant de la science tout ce qui n'est que probable. Et, la multiplicité contradictoire de nos opinions étant rejetée, le doute rendra possible une philosophie une , et pouvant se dérouler selon l'ordre. Au reste, le doute a pour conséquence immédiate la découverte de la première des vérités : celle du moi pensa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rene-descartes/#i_89108

EMPIRISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 13 313 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Carnap et la conception linguistique de la logique »  : […] Il était indispensable de préciser les rapports complexes ee Quine avec la tradition kantienne pour éviter certains malentendus dans l'interprétation de sa controverse avec Carnap. Nous sommes en mesure maintenant d'examiner les principaux arguments qui ont été proposés en faveur d'une conception linguistique ou analytique de la logique. Un premier argument, qui avait été avancé par Wittgenstein, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_89108

ERREUR

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 4 867 mots
  •  • 2 médias

La définition classique de la vérité et de l'erreur est celle d'Aristote : « Dire de ce qui est qu'il est, ou de ce qui n'est pas qu'il n'est pas, c'est dire vrai ; dire de ce qui n'est pas qu'il est ou de ce qui est qu'il n'est pas, c'est dire faux. » Cet énoncé, parfois jugé trop métaphysique, a retrouvé, dans les années 1930, grâce aux travaux de logiciens tels qu'Alfred Tarski, un regain de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erreur/#i_89108

FICHTE JOHANN GOTTLIEB (1762-1814)

  • Écrit par 
  • Alexis PHILONENKO
  • , Universalis
  •  • 8 846 mots

Dans le chapitre « Un idéalisme sémantique »  : […] C'est dans l'ouvrage Sur le concept de la doctrine de la science (1794) que Fichte définit les principales orientations de son système. L'idée essentielle en est qu'il ne faut pas philosopher naïvement comme Kant, mais bien philosopher sur la philosophie, afin d'éviter les démarches dogmatiques. Fichte parvient ainsi à une définition de la logique transcendantale. Elle doit être premièrement un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-gottlieb-fichte/#i_89108

FREGE GOTTLOB (1848-1925)

  • Écrit par 
  • Claude IMBERT
  •  • 3 260 mots

Professeur de mathématiques à l'université d'Iéna, Gottlob Frege est le fondateur de la logique moderne ou logique mathématique , selon l'appellation due à Giuseppe Peano et universellement admise. Longtemps méconnus, ses travaux furent révélés au public savant par Bertrand Russell, qui consacra à l'examen de quelques idées propres à Frege l'appendice B des Principles of Mathematics (1903). L'œuv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gottlob-frege/#i_89108

GENTZEN GERHARD (1909-1945)

  • Écrit par 
  • Gabriel SABBAGH
  •  • 133 mots

Logicien allemand, né à Greifswald et mort à Prague lors de son emprisonnement par les Soviétiques. Gentzen a développé l'étude des systèmes de déduction naturelle et établi un théorème d'élimination des coupures. Gerhard Gentzen a également donné une démonstration de consistance de l'arithmétique du premier ordre fondée sur l'induction transfinie jusqu'au premier nombre ordinal inaccessible pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerhard-gentzen/#i_89108

GHAZĀLĪ AL- (1058-1111)

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 3 442 mots

Dans le chapitre « Le shāfi‘isme et l'emploi de la logique en droit »  : […] Ghazālī était shāfi‘ite en matière de fiqh (droit musulman). Cette école reconnaissait la validité du raisonnement analogique ( qiyās ), qui procède par induction d'un principe général de motivation ( ‘illa ) à partir des règles particulières énoncées dans le Coran et la Tradition ; puis par déduction et application à d'autres cas particuliers non formulés dans les textes sacrés. L'appartenance à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-ghazali/#i_89108

GONGSUN LONG [KONG-SOUEN LONG] (env. 320-env. 250 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 641 mots

Dialecticien chinois, le plus grand logicien de l'époque classique, Gongsun Long a entrepris des recherches épistémologiques et métaphysiques qui sont l'aboutissement d'une longue élaboration de la logique chinoise imputable aux mohistes, tel Mozi, et à Hui Shi ou à l'« école des noms » (Mingjia). Son influence sur son époque et sur les métaphysiciens postérieurs (notamment les courants xuanxue et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gongsun-long-kong-souen-long/#i_89108

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Du Moyen Âge à la période contemporaine

  • Écrit par 
  • Jean-Claude CHEVALIER, 
  • Jean STÉFANINI
  • , Universalis
  •  • 4 816 mots

Dans le chapitre « Définition médiévale d'une science grammaticale »  : […] Au Moyen Âge, la grammaire, l'un des trois « arts du langage » ( trivium ), avec logique et rhétorique, ouvre le cursus universitaire : fondée sur Donat et Priscien , elle sert à interpréter et à commenter les textes, puis, avec la redécouverte successive d'Aristote et les progrès de la logique, elle devient une réflexion originale sur le langage : 1.  en confrontant à ses définitions celles des l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-du-moyen-age-a-la-periode-contemporaine/#i_89108

GRAMMAIRES SPÉCULATIVES

  • Écrit par 
  • Bernard CERQUIGLINI
  •  • 1 212 mots

À la fin du xii e siècle, un tournant s'opère dans la conception européenne des recherches linguistiques. Jusque-là, la grammaire, fondement de la culture médiévale et premier des « arts libéraux », se donnait pour tâche d'enseigner à bien parler et bien écrire (suivant la définition même de Quintilien), c'est-à-dire à maîtriser le latin et à comprendre la littérature latine. Cette grammatica re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-speculatives/#i_89108

HEGEL GEORG WILHELM FRIEDRICH

  • Écrit par 
  • Jacques d' HONDT, 
  • Yves SUAUDEAU
  •  • 11 820 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une pensée en mouvement »  : […] La vue plus ou moins précise de la dialectique que Hegel avait acquise dans sa jeunesse s'est peu à peu assurée, grâce aux enseignements qu'il tirait de son expérience de la vie sociale, religieuse et politique. Il a éprouvé, semble-t-il, un grand étonnement devant une réalité d'abord globalement incompréhensible, et une vive indignation devant cette incompréhension elle-même. Au Stift de Tübingen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-wilhelm-friedrich-hegel/#i_89108

HINTIKKA JAAKKO (1929-2015)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 194 mots

Logicien et philosophe finlandais, Hintikka fit ses études à Harvard (1954) et est professeur aux universités d'Helsinki (Finlande), de Berkeley et Stanford (États-Unis). Il mène une réflexion philosophique, dans une ligne qui déborde la philosophie analytique classique, sur les problèmes posés par le développement de la logique, en développant la logique épistémique. Proche de Quine, qu'il critiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jaakko-hintikka/#i_89108

HUI SHI [HOUEI CHE] ou HUIZI [HOUEI-TSEU] (env. 370-env. 310 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 746 mots

Dialecticien chinois, un des grands sophistes qui ont été rangés dans ce qu'on appelle l'« école des noms » (Mingjia), Hui Shi (ou Huizi), dont aucun ouvrage ne nous est parvenu, est l'auteur d'un système, important et original, qui est connu par son ami Zhuangzi, comme lui originaire du pays de Song (actuelle province du Henan) et son principal interlocuteur, son antagoniste, son meilleur ami. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hui-huizi/#i_89108

HUSSERL EDMUND

  • Écrit par 
  • Gérard GRANEL
  •  • 8 638 mots

Dans le chapitre « La « fondation platonicienne de la logique » »  : […] La question sur le sens et le fondement de la modernité, en laquelle se rassemblent toutes les autres questions de la phénoménologie, s'est d'abord jouée pour Husserl, à l'époque des Logische Untersuchungen (1900), dans une sorte de marginalité indéterminée et précieuse par rapport aux deux disciplines modernes qui seules pouvaient être, ou se prétendre, « compétentes » à l'égard de la logicité e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edmund-husserl/#i_89108

INDE (Arts et culture) - Les doctrines philosophiques et religieuses

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT
  •  • 16 833 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le Nyāya »  : […] La logique est représentée en philosophie indienne par le Nyāya , nom du raisonnement type. Elle est la théorie de l'argumentation ( tarka ), des moyens valides de jugement et des erreurs. Elle est utilisée explicitement par tous les philosophes, savants et théoriciens des religions, mais elle a dans les darśana la forme d'un enseignement classique qui repose sur des Nyāyasūtra , attribués à Akṣap […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inde-arts-et-culture-les-doctrines-philosophiques-et-religieuses/#i_89108

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « D'Ibn Sīnā à Ibn Rušd »  : […] Le premier d'entre eux est Abū ‘Alī al-Ḥusayn Ibn Sīnā, l' Avicenne des Latins chez lesquels il exerça à partir du xii e  siècle une influence considérable. Né en 370/980, mort en 429/1037, Ibn Sīnā mena une vie agitée entre plusieurs cours princières du nord-est et du nord de l'Iran, fort d'un savoir encyclopédique très tôt acquis et connu surtout comme médecin : il est l'auteur d'un Canon de mé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_89108

JEAN XXI, PIERRE D'ESPAGNE (1220?-1277) pape (1276-1277)

  • Écrit par 
  • Denis COUTAGNE
  •  • 444 mots

Médecin, théologien, mais surtout logicien, Pierre d'Espagne, né à Lisbonne, fut maître ès arts à Paris avant 1246, date à laquelle il vint enseigner à la faculté de médecine de Sienne. Nommé archevêque de Braga (Portugal) en 1272, il devint l'année suivante cardinal-évêque de Tusculum et médecin du pape Grégoire X. À la mort de celui-ci, deux pontifes lui succédèrent en peu de temps, Innocent V ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-d-jean-xxi/#i_89108

JEVONS WILLIAM STANLEY (1835-1882)

  • Écrit par 
  • Guy CAIRE
  •  • 1 501 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Des travaux théoriques »  : […] Dans le domaine de la logique, discipline qui a occupé une grande partie de son temps de 1866 à 1876, Jevons acquiert une réputation aussi importante qu'en économie. Ses différents ouvrages –  Logique pure ( Pure Logic , 1863), Les Principes de la science ( The Principles of Science , 1874), Leçons élémentaires de logique ( Elementary Lessons in Logic , 1876) –, qui connurent parfois une import […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-stanley-jevons/#i_89108

JINISME ou JAÏNISME

  • Écrit par 
  • Colette CAILLAT, 
  • Marie-Simone RENOU
  •  • 5 722 mots

Dans le chapitre « Logique, physique et cosmologie »  : […] Le chemin de la Délivrance est constitué par trois joyaux : la droite « connaissance » ( jñāna ), la droite « vue » ou « foi » ( darśana ) et la droite « conduite » ( cāritra ). C'est dans le canon, divisé en quatre grandes sections constituées chacune par un certain nombre de traités, et dans les commentaires de ce canon que se trouve la base de la dogmatique. La connaissance, attribut essentiel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jinisme-jainisme/#i_89108

KANT EMMANUEL

  • Écrit par 
  • Louis GUILLERMIT
  •  • 13 382 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une nouvelle « Logique » »  : […] Par son caractère à la fois scientifique et normatif, la critique se présente comme une Logique , qualifiée de transcendantale pour annoncer que, loin de s'attacher à la seule forme de la pensée vidée de tout contenu pour en étudier les opérations et les règles comme le faisait la logique générale, son propos est de découvrir les principes a priori qui fondent l'objectivité de la connaissance. Tou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-kant/#i_89108

KLEENE STEPHEN COLE (1909-1994)

  • Écrit par 
  • Pierre GOUJON
  •  • 370 mots

Mathématicien américain né à Hartford (Connecticut). Diplômé de l'Amherst College, Stephen C. Kleene entre, en 1930, à l'université de Princeton. Il est docteur de la même université en 1934. Dès cette époque, il partage son temps entre l'enseignement (université du Wisconsin) et la recherche. Il est successivement membre du Conseil national de la recherche scientifique (1957), puis président de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stephen-cole-kleene/#i_89108

KOTARBINSKI TADEUSZ (1886-1981)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 879 mots

Logicien et philosophe polonais né à Varsovie, Tadeusz Kotarbinski fait ses études à l'université de Lwów, et obtient en 1912 son doctorat avec une thèse sur L'Utilitarisme dans l'éthique de Mill et de Spencer . De 1918 à 1957, il enseigne à l'université de Varsovie. En 1957, il préside l'Académie des sciences polonaise. De 1957 à 1960, il est vice-président de l'Institut international de philosop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tadeusz-kotarbinski/#i_89108

LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM

  • Écrit par 
  • Martine DE GAUDEMAR
  •  • 5 064 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Logique et métaphysique  »  : […] Au premier plan des instruments de la raison que Leibniz a toujours cherchés, améliorés ou constitués, il y a la logique. Leibniz est le plus logicien des grands philosophes de la tradition, selon J.-B. Rauzy, le meilleur connaisseur français de ce versant de l'œuvre. Il a reconstruit un calcul logique équivalent à l'algèbre de Boole, tout en montrant que ce calcul était en mesure d'exprimer la s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leibniz-g-w/#i_89108

LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 175 mots
  •  • 1 média

Travailleur infatigable, esprit encyclopédique, G. W. Leibniz aura exercé son incomparable intelligence dans tous les domaines. Paradoxalement, il aura laissé peu de livres, alors qu'il écrivit beaucoup. Directement ou non, il croisa le fer avec tous les grands esprits de son temps (Descartes, Malebranche, Arnauld, Spinoza, Huygens...). Ses recherches dans le domaine de la logique font de lui le v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leibniz-g-w-en-bref/#i_89108

LES LOIS DE LA PENSÉE (G. Boole)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 189 mots

Le mathématicien britannique Georges Boole (1815-1864) est le fondateur de la logique symbolique moderne. Autodidacte sans aucun titre universitaire, il soutient que la logique doit être rattachée aux mathématiques et non à la philosophie. En 1854, il publie l'exposé abouti de ses idées dans un traité dont le titre complet est significatif : Une exploration des lois de la pensée sur lesquelles so […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-lois-de-la-pensee/#i_89108

LIBERA ALAIN DE (1948- )

  • Écrit par 
  • Jean-Baptiste BRENET
  •  • 1 073 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Logique, métaphysique, psychologie »  : […] Les premiers travaux d’Alain de Libera portent sur la logique médiévale. Sa longue étude de la littérature des s ophismata (un ensemble de questions déroutantes comme celle-ci : « est-il vrai de dire que l’homme est un animal rationnel, même si aucun homme n’existe ? ») culmine dans La R éférence vide (2002). Dans La Q uerelle des universaux (1996), centré sur le statut de l’universel (l’unive […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alain-de-libera/#i_89108

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 603 mots

Les questions de raisonnement logique occupent une place aussi importante dans la philosophie indienne, d'un bout à l'autre de son histoire, que dans la tradition occidentale. Ce n'est que dans les années 1930 que la plupart des Occidentaux ont fini par reconnaître ce fait, dont l'étude reste encore aujourd'hui exposée à la négligence. Il y a deux raisons à cela, outre que dans les différentes éc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/#i_89108

ŁUKASIEWICZ JAN (1878-1956)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 689 mots

Philosophe et logicien polonais, né à Lwów, Łukasiewicz fit des études de mathématiques et de philosophie dans sa ville natale. Il obtint son doctorat de philosophie en 1902, enseigna d'abord à Lwów, puis voyagea en Europe et, de 1915 à 1918, enseigna à l'université de Varsovie. En 1918, il appartint au cabinet du ministre polonais de l'Éducation nationale. En 1919, il retourna à l'université de V […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jan-lukasiewicz/#i_89108

LYCÉE, Antiquité

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DUMONT
  •  • 1 357 mots

Dans le chapitre « Épistémologie »  : […] Dans les sciences expérimentales, Théophraste n'entend pas seulement « sauver les phénomènes », selon l'expression d'Aristote, mais plus exactement partir des découvertes et y harmoniser ou y faire concorder l'explication. La sensation permet une appréhension directe non seulement des principes, comme chez Aristote, mais de l'individualité. L'exactitude et l'acribie sont à rechercher dans l'enquêt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lycee-antiquite/#i_89108

MARTIN ROGER (1920-1979)

  • Écrit par 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 1 132 mots

Professeur de logique formelle à l'université de Paris-V, Roger Martin fut un des représentants français les plus éminents de cette discipline. Né au Puy le 17 mars 1920, il prépare au lycée Henry-IV, après ses études secondaires au lycée Buffon, le concours d'entrée à l'École normale supérieure. Mais aussitôt après avoir été admis à celle-ci, il doit interrompre ses études pour des raisons de san […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-martin/#i_89108

MATHÉMATIQUES FONDEMENTS DES

  • Écrit par 
  • Jean Toussaint DESANTI
  •  • 10 438 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Aristote »  : […] Aristote a été l'initiateur de la seconde forme de conceptualisation. En ce qui nous concerne, il faut retenir deux points. La libération des mathématiques du champ de l'ontologie , d'abord. Les êtres mathématiques ne sont plus des réalités intelligibles et subsistantes : ils sont le résultat d'un procès d'abstraction (nous dirions aujourd'hui des « objets idéaux »). L'erreur de Platon a été de ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fondements-des-mathematiques/#i_89108

MÉGARIQUE ÉCOLE

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 768 mots

Du chef de l'école de Mégare, Euclide, aucun texte ne nous est parvenu ; l'enseignement du maître et celui de ses successeurs à la tête de l'école, Eubulide, Alexinus, Diodore Cronos, nous sont seulement connus par des allusions et des critiques de Platon, d'Aristote, de Diogène Laërce et d'Aristoclès. On sait de façon certaine qu'Euclide défendait certains principes de l'éléatisme ; mais, d'autre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-megarique/#i_89108

MEINONG ALEXIUS VON (1853-1920)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 2 677 mots

Dans le chapitre « Russell, lecteur de Meinong »  : […] Que faut-il entendre par objet  ? Meinong écarte toute définition formelle par le genre et la différence (qui font ici défaut). Le terme, comme l'indique l'étymologie, se réfère plutôt aux expériences qui permettent d'appréhender ou de saisir l'objet, encore que ces Erlebnisse ne soient pas constitutives de l'objet. Dans la mesure où tous les objets doivent être appréhendés pour être connus, ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexius-von-meinong/#i_89108

MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 22 370 mots

Dans le chapitre « L'homme qui doute »  : […] Si l'histoire de la pensée médiévale appartient à l'histoire des états de la raison, comment va-t-on qualifier la spécificité de la raison médiévale ? En montrant qu'elle est, en son fond, problématique. De fait, c'est une raison dubitative que l'on peut caractériser dans sa forme, l'art de raisonner en disputant ( ratio per quaestiones disputandi ), comme dans sa visée persistante, la mise en cri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moyen-age-la-pensee-medievale/#i_89108

NÉCESSITÉ

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL
  •  • 1 126 mots

L'usage courant rapproche la nécessité de l'idée de destin, c'est-à-dire de l'advenue d'un événement inévitable. Est « nécessaire », en effet, ce qui ne peut pas ne pas être ou ce qui ne peut pas être autrement qu'il n'est. Dans le Timée , Platon (428-347 av. J.-C.) rencontre déjà la nécessité ( anankè ) sous la figure de l'inexorable : le démiurge qui se trouve à l'origine de l'ordre du monde est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/necessite/#i_89108

NÉO-POSITIVISME ou POSITIVISME LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 3 400 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'héritage wittgensteinien »  : […] C'est avant tout du Wittgenstein du Tractatus logico-philosophicus (1921) qu'ils reçoivent sur ce point l'héritage. Pour ce philosophe, le langage est l'image du monde, et la science n'est rien d'autre que l'ensemble des propositions qui le décrivent. Chacune de ces propositions est l'image d'un « fait », qui s'analyse par liaisons entre faits élémentaires, ou « états de choses », à chacun desqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-positivisme-positivisme-logique/#i_89108

NOMINALISME

  • Écrit par 
  • Paul VIGNAUX
  •  • 3 602 mots

Dans le chapitre « Nominalisme et théologie de la création »  : […] L'ontologie ockhamiste est liée à une théologie de la puissance créatrice : la position des créatures dans l'être n'est rien d'autre que leur création, radicalement libre, contingente et gratuite ; pour chacune, une position de tout son être que rien ne précède, notamment pas une « nature commune », préexistant en d'autres individus. La théologie de la création, donnée de foi et non acquisition p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nominalisme/#i_89108

ŒUVRES PHILOSOPHIQUES, Charles Sanders Peirce - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 1 015 mots

Dans le chapitre « Logique, langage et pragmatisme »  : […] Sans doute en raison de son étendue et de sa richesse, l'œuvre de Peirce a donné lieu à des interprétations concurrentes, pour ne pas dire divergentes. Les premiers textes qu'il publia – ceux qui marquent le début de son activité philosophique dans les années 1860 – permettent du moins de se faire une idée claire des problèmes qui en commandent les orientations. On y trouve notamment un ensemble […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oeuvres-philosophiques/#i_89108

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 647 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Aristote et la métaphysique »  : […] L'ontologie d'Aristote diffère de celle de Platon en ceci que ce qui est fondamentalement, ce ne sont pas les idées, mais les individus concrets : Callias, cet arbre, ce temple. Les idées sont ramenées à leur statut de genres, dont l'existence n'est que virtuelle, comme l'homme en Callias. L'Être, c'est à titre primordial la substance ( ousia , étance) sensible. Une ontologie du concret (chose, êt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/#i_89108

ORGANON, Aristote - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 827 mots
  •  • 1 média

Dans l'œuvre immense qui nous reste d'Aristote (385 env.-322 av. J.-C.) , ou qui est publiée sous son nom, on peut distinguer trois ensembles : les écrits qui relèvent directement de la connaissance scientifique (dont De l'âme ) ; ceux qui traitent plutôt des conduites humaines (dont l' Éthique à Nicomaque ) : vie de la cité, principes de l'action, et ce que nous pourrions appeler culture (ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organon/#i_89108

OXFORD ÉCOLE LOGIQUE D'

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 380 mots
  •  • 2 médias

École qui occupe une place originale dans le mouvement contemporain de la « philosophie analytique ». Traditionnellement l'université d'Oxford est le lieu de l'éducation classique, en littérature et en philosophie, et on la considère comme un bastion des études aristotéliciennes, tandis que Cambridge, sa rivale depuis des siècles, se réclame davantage de Platon et d'une formation mathématique. L' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-logique-d-oxford/#i_89108

PEIRCE CHARLES SANDERS

  • Écrit par 
  • Gérard DELEDALLE
  •  • 3 101 mots

Logicien et philosophe américain, Peirce est un pionnier de la pensée. S'il laissa à d'autres l'exploration des domaines qu'il conquit, il leur avait tracé la voie et préparé la tâche. Ses travaux sur les fondements des mathématiques en font un précurseur de Bertrand Russell et d'Alfred North Whitehead ; et, bien qu'on ne puisse pas dire qu'il soit le créateur de la logique moderne, sa contributio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-sanders-peirce/#i_89108

PEIRCE CHARLES SANDERS - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 249 mots

10 septembre 1839 Naissance de Charles Sanders Peirce à Cambridge (Massachusetts). Il est le fils de Benjamin Peirce, mathématicien et astronome à Harvard. 1859 Diplôme à Harvard. 1861 Entre au Service géodésique des États-Unis. Il y restera jusqu’en 1891. 1867 Entre à l’American Academy of Arts and Sciences. Dix ans plus tard, il devient membre de la National Academy of Sciences. 1868 Trois […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peirce-reperes-chronologiques/#i_89108

PEIRCE CHARLES SANDERS, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 180 mots

Les apports de la pensée de l’Américain Charles Sanders Peirce à la philosophie, en logique des mathématiques et en sémiotique ont longtemps été méconnus en France. Ils n’en sont pas moins considérables, même si son influence ne fut en rien directe : il publia peu (un livre et des articles), et ses écrits ne furent rassemblés que bien après sa mort. Parallèlement à Frege, Peirce invente une « logi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peirce-c-s-en-bref/#i_89108

PHILOSOPHIE ANALYTIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES, 
  • Denis ZASLAWSKY
  •  • 13 431 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Des origines aux commencements »  : […] C'est en Angleterre que le mouvement de la « philosophie analytique » se fit reconnaître comme tel, se signalant dès son apparition comme une rupture et une réaction à l'égard d'une école philosophique. Pourtant, les origines sont ailleurs. L'approche analytique et linguistique en philosophie, qui s'annonçait chez Locke et se retrouvait chez Condillac, supposait une nouvelle approche du langage qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie-analytique/#i_89108

PIAGET JEAN (1896-1980)

  • Écrit par 
  • Pierre GRÉCO
  •  • 5 907 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Piaget logicien »  : […] Que la logique occupe, dans l'œuvre de Piaget, une place centrale, personne n'en disconviendra. Mais, quant à dire exactement quel est son statut et quel rôle elle y joue, quelques explications sont nécessaires. Il n'est pas douteux, en un premier sens, que la logique forme l'objet même de l'enquête. Structure du savoir, la logique représente l'organisation interne de la pensée du sujet, et la tâc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-piaget/#i_89108

POIRIER RENÉ (1900-1995)

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 879 mots

Né à Saigon, reçu premier à l'agrégation de philosophie en 1922, licencié en droit, pensionnaire à la fondation Thiers, René Poirier enseigna au lycée Janson-de-Sailly à Paris et au lycée de Chartres, puis aux universités de Montpellier (1931-1932) et d'Alger (1932-1937). Il fut élu à la Sorbonne en 1937. Envoyé au Brésil en 1939 pour participer à la fondation de l'Université nationale, il rentra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rene-poirier/#i_89108

PORT-ROYAL GRAMMAIRE DE

  • Écrit par 
  • Michel BRAUDEAU
  •  • 1 030 mots

De 1644 à 1660, Claude Lancelot, professeur aux Petites Écoles de Port-Royal des Champs rédige une série de grammaires (latine, grecque, italienne, espagnole) qui instaurent une importante réforme dans l'enseignement des langues et entraîneront un grand bouleversement épistémologique. Jusqu'alors les manuels d'enseignement des langues énonçaient les règles de grammaire et les illustraient d'exemp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaire-de-port-royal/#i_89108

PORT-ROYAL LOGIQUE DE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 597 mots

On désigne habituellement sous le nom de Logique de Port - Royal un ouvrage paru en 1662 et intitulé La Logique ou l'Art de penser , qui fut élaboré dans les Petites Écoles de Port-Royal par Antoine Arnault et Pierre Nicole. Destiné à être un manuel abrégé, permettant aux non-spécialistes « d'apprendre en quatre ou cinq jours tout ce qu'il y a d'utile dans la logique », il représente, en outre, u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-de-port-royal/#i_89108

PRAGMATIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 6 532 mots

Dans le chapitre « Genèse et développement »  : […] Les termes de « pragmatisme » et de « pragmatique » n'ont pas la même portée. Le premier désigne une position philosophique d'ensemble : c'est une théorie de la rationalité en tant que liée aux intérêts humains fondamentaux. Quelque chose de l'usage kantien du terme pragmatisch survit chez C. S. Peirce : « en relation avec quelque intention, projet humain défini ». Mais l'attitude pragmatique co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pragmatique/#i_89108

RAISON

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 13 167 mots
  •  • 1 média

Le terme de raison – du latin ratio , qui désigne à l'origine le calcul pour prendre ensuite le sens de faculté de compter, d'organiser, d'ordonner – possède dans toutes les langues modernes une multitude d'acceptions qui, cependant, par des détours plus ou moins longs, peuvent être ramenées au sens premier. Une raison est ainsi un argument qui appuie une affirmation en la fondant selon un calcul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raison/#i_89108

RAMUS PIERRE DE LA RAMÉE dit (1515-1572)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGOLIN
  •  • 1 147 mots

Humaniste français qui entreprit dans la science du temps de la Réforme une critique analogue à celle de Luther et de Calvin dans l'ordre religieux. Né à Cuth, dans le Vermandois, Ramus appartient à une famille très modeste ; son père est laboureur et son grand-père charbonnier. À huit ans, il fait seul à pied le voyage de Paris ; il y revient à douze ans pour suivre les cours du collège de Navarr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ramus/#i_89108

RECHERCHES LOGIQUES, Edmund Husserl - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 955 mots

La première édition, à Halle, des Recherches logiques ( Logische Untersuchungen ) date de 1900-1901 et fonde véritablement la phénoménologie, tout comme L'Interprétation des rêves de Freud (1900) fonde la psychanalyse. C'est contre le psychologisme qui, à partir des lectures néo-kantiennes, fait des catégories de la pensée des dispositions naturelles de l'esprit qu'Edmund Husserl (1859-1938) va […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/recherches-logiques/#i_89108

ROBINSON ABRAHAM (1918-1974)

  • Écrit par 
  • Daniel ANDLER
  •  • 1 124 mots

Mathématicien et logicien américain d'origine allemande. Né à Waldenburg, en Allemagne (l'actuelle Walbrzych polonaise), dans une famille intellectuelle sioniste, Abraham Robinson émigre en Palestine avec sa famille en 1933. Tout en gagnant sa vie et en suivant l'entraînement militaire de la Haganah, il étudie les mathématiques à l'université hébraïque de Jérusalem ; il y manifeste un talent si éc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abraham-robinson/#i_89108

ROGER BACON (1212/1220-1292)

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 1 837 mots

Dans le chapitre « L'apport principal de Roger Bacon : sa logique et sa philosophie du langage »  : […] De toutes les faiblesses de la société chrétienne, c'est, cependant, l'incapacité des jeunes théologiens mendiants à fonder l'exégèse sur une connaissance approfondie des langues qui répugne le plus à Bacon. Il n'a jamais assez de mots pour stigmatiser la « bêtise » et la « frivolité » de ses contemporains en matière de linguistique et de logique. C'est cette hargne polémique qui lui fait composer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-bacon/#i_89108

RUSSELL BERTRAND lord (1872-1970)

  • Écrit par 
  • Philippe DEVAUX
  •  • 6 112 mots
  •  • 1 média

La longue vie qui fut accordée à Russell , l'alacrité avec laquelle il a supporté celle-ci ont fait de lui un personnage hors série. Toujours en quête de renouvellement, il était, par l'ampleur de sa réflexion et la franchise de son action morale et politique, destiné à faire allégrement l'objet d'âpres et incessantes controverses. Il est l'auteur de plus d'une quarantaine d'ouvrages et de nombreu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bertrand-russell/#i_89108

SÉMIOLOGIE

  • Écrit par 
  • Julia KRISTEVA
  •  • 5 451 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les stoïciens »  : […] Un bref parcours historique permet de comprendre comment le discours sémiotique a pu se produire en suivant de près les idéologies dominantes des différentes époques et les coupures scientifiques qui s'y sont opérées. La question du signe semble apparaître pour la première fois dans l'aire culturelle occidentale avec les stoïciens ( iii e siècle av. J.-C.). Elle leur est nécessaire pour fonder […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiologie/#i_89108

SIGNE ET SENS

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 7 769 mots

Dans le chapitre « L'Antiquité et le Moyen Âge »  : […] Une longue histoire du problème du signe et du sens a plutôt enseigné à ne pas relier les deux sphères de la pensée et du langage et même à les séparer. Dans le Cratyle , Platon s'interroge longuement sur la « justesse » des mots ; il renvoie dos à dos les deux protagonistes dont l'un veut que les mots naissent de la « convention » et l'autre qu'ils tiennent leur signification du lien qu'ils ont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-et-sens/#i_89108

STILPON (IVe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 376 mots

Chef de l'école philosophique de Mégare vers ~ 330, Stilpon donne à celle-ci, par son habileté dialectique et la puissance de sa personnalité, un rayonnement considérable : il a notamment pour disciple Zénon de Cittium, le futur fondateur du stoïcisme, dont la dialectique reprendra souvent la problématique de l'école de Mégare (voir : P. M. Schuhl, Le Dominateur et les possibles , Paris, 1960 ; K. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stilpon/#i_89108

STOÏCISME

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Urs EGLI
  •  • 7 430 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Logique des stoïciens et logique moderne »  : […] À l'époque hellénistique, la logique des stoïciens était plus importante que celle d'Aristote. Mais, dans la seconde moitié du i er  siècle avant J.-C., on assiste à une renaissance de l'aristotélisme. À la fin de l'Antiquité, Simplikios (né vers 500 apr. J.-C.) dit que les œuvres des stoïciens étaient perdues. Dans les Temps modernes, on a longtemps estimé que l'enseignement des stoïciens, pédant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stoicisme/#i_89108

STRAWSON PETER FREDERICK (1919-2006)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 2 337 mots

Né en 1919, fellow de l'université d'Oxford où il fit ses études (St. John's College), Peter Frederick Strawson est l'un des auteurs dominants de la philosophie dite du langage ordinaire, qui procède, pour ses prémisses, du second Wittgenstein, pour sa méthode scrupuleuse, de Moore, et, pour son respect de la langue commune, des travaux d'Austin. Philosophe linguistique (plus que philosophe du la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peter-frederick-strawson/#i_89108

SYLLOGISME

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 1 820 mots

Dans le chapitre « La syllogistique »  : […] La théorie du syllogisme, ou syllogistique, se trouve presque entièrement constituée dans les écrits d'Aristote. On se sert néanmoins habituellement, pour l'exposer, de la systématisation entreprise par Boèce ( v e - vi e  s.) et poursuivie jusqu'à Pierre d'Espagne ( xii e  s.). C'est à ce dernier, notamment, que l'on doit la dénomination des différents modes valides du syllogisme. Mais c'est se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syllogisme/#i_89108

TARSKI ALFRED (1902-1983)

  • Écrit par 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 1 076 mots

Né à Varsovie, Alfred Tarski, qui fut, avant la Seconde Guerre mondiale, un des maîtres de l'école polonaise de logique, devait s'imposer comme un des plus grands logiciens contemporains, par ses travaux sur la métamathématique et sur la sémantique notamment, et par son enseignement à l'université de Californie, à Berkeley, qui devint, sous sa direction, un haut lieu de l'étude de la logique. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-tarski/#i_89108

THÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY, 
  • Claude GEFFRÉ, 
  • Jacques POULAIN
  •  • 13 334 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La scientificité du langage théologique »  : […] Comment le théologien peut-il rendre compte de la vérité de ses affirmations ? Deux modèles de justification se proposent selon que le postulat de l'existence de Dieu et l'idée de Dieu ont été déterminés primitivement en référence à l'idée de monde ou à l'idée de sujet personnel. Dans le premier cas, les propositions théologiques explicitant la notion de Dieu et énonçant les relations de Dieu avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie/#i_89108

THOMAS D'ERFURT (fin XIIIe-déb. XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Henri-Jacques STIKER
  •  • 984 mots

Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi , qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, Heidegger venait de faire sa thèse d'habilitation sur le texte de Thomas. Cette découverte fit connaître un homme et toute une école de grammair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-d-erfurt/#i_89108

TRACTATUS LOGICO-PHILOSOPHICUS, Ludwig Wittgenstein - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 919 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le problème de la logique »  : […] « Le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée. » Ouvrage déconcertant et d’une grande beauté, le Tractatus aborde en une soixantaine de pages les problèmes auxquels s’étaient heurtés Gottlob Frege et Bertrand Russell en s’engageant dans un programme destiné à fonder les mathématiques sur la logique. À la différence de Russell, Wittgenstein va montrer que les constantes logi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tractatus-logico-philosophicus/#i_89108

VAIŚEṢIKA

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 691 mots

L'ensemble de la tradition hindoue est divisée en « systèmes » ( darśana ) qui sont, en fait, des « points de vue », des « façons de considérer le réel », et dont chacun tend à se spécialiser dans un certain domaine : le Védânta ( vedānta ), par exemple, se voue à l'exposé de la métaphysique ; le Yoga enseigne les moyens concrets d'atteindre au salut (la « délivrance » : mukti ) ; Le Nyâya ( nyāya […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vaisesika/#i_89108

WITTGENSTEIN LUDWIG

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 4 202 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le système du « Tractatus » »  : […] Lorsqu'il écrit le Tractatus , Wittgenstein a rencontré le problème philosophique en réfléchissant sur la nature des énoncés scientifiques, et peut-être aussi en s'interrogeant sur le sens des écrits de Tolstoï. Le livre propose une réponse à la question : Que peut-on exprimer  ? Cette réponse est résumée dans la préface de l'auteur : « Ce qui peut être dit peut être dit clairement ; et ce dont on […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-wittgenstein/#i_89108

ZEN

  • Écrit par 
  • Claude GRÉGORY
  •  • 18 847 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le pointillé épistémologique »  : […] La projection objectivante du moi inlassablement opérée par dévolution aux skandha d'une unité substantielle qui en serait le ciment, et dont la réflexion spéculaire représente un cas flagrant, est considérée par le Mahāyāna dans toutes les activités de la personne. La voie d'élection de cette projection est la perception, dont fait aussi partie intégrante la perception indistincte du corps. Ce q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zen/#i_89108


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Bertrand Russell

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Le philosophe anglais lord Bertrand Russell (1872-1970), en 1948 Scientifique et mathématicien, pacifiste militant, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1950 pour son œuvre écrite 

Crédits : Hulton Getty

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Algèbre de Boole

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Les opérateurs booléens et leurs combinaisons : les portes logiquesL'algèbre de Boole est une algèbre binaire qui s'applique au domaine des propositions Une proposition ne peut adopter que deux valeurs : oui/non, vrai/faux, haut/bas, 1/0, sans possibilité de valeurs intermédiairesEn algèbre... 

Crédits : Planeta Actimedia S.A.© Encyclopædia Universalis France pour la version française.

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