HÉTÉROPTÈRES

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Palomena prasina, punaise verte

Palomena prasina, punaise verte
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Hémiptère : pièces bucales

Hémiptère : pièces bucales
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Hétéroptères : rostres

Hétéroptères : rostres
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin


Description de la punaise verte

La punaise verte, Palomena prasina (fig. 1) est un hôte bien connu de nos jardins où elle ne commet aucun dégât appréciable ; son seul inconvénient réside dans l'odeur extrêmement désagréable qu'elle dégage.

Palomena prasina, punaise verte

Palomena prasina, punaise verte

Dessin

La punaise verte (Palomena prasina). 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

Afficher

La tête, quoique libre, est assez peu mobile ; elle porte les yeux, les antennes à cinq articles (caractéristique de la famille des Pentatomides) et les pièces buccales, qui forment un rostre. Ce dernier se dirige vers l'arrière et, au repos, s'applique contre la face ventrale, entre les hanches des pattes (position hypognathe) ; au moment de la piqûre il se met à la verticale, perpendiculairement à l'axe du corps. De chaque côté du rostre, on remarque une paire de bourrelets : les lames mandibulaires et maxillaires que R. Heymons considérait comme la base même des stylets.

Le prothorax, ou corselet, constitue la partie la plus développée du thorax ; le mésothorax se réduit à l'écusson, ou scutellum, surtout visible dorsalement ; le métathorax porte à la base de la hanche de la troisième paire de pattes l'orifice des glandes odoriférantes. La première paire d'ailes est transformée en hémélytres. La partie basale, sclérifiée, est formée de deux pièces, la corie et le clavus dont le bord postérieur vient s'emboîter au repos dans les rainures de l'écusson pour former dorsalement avec lui une protection rigide continue ; seule la partie terminale de l'aile reste souple : c'est la membrane. Les ailes postérieures, entièrement membraneuses, sont unies par une coaptation aux ailes antérieures pendant le vol.

L'abdomen est théoriquement formé de onze segments, mais les derniers sont modifiés pour constituer l'armature génito-anale, de telle sorte que six segments seulement sont visibles sur la face ventrale.

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 5 pages




Écrit par :

Classification

Voir aussi

Pour citer l’article

Jean-Yves TOULLEC, Robert GAUMONT, « HÉTÉROPTÈRES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/heteropteres/