HÉLIUM 3

FLUIDE, physique

  • Écrit par 
  • Étienne GUYON
  •  • 1 356 mots

Dans le chapitre « Quelques types de fluides »  : […] La viscosité ne suffit pas à caractériser de nombreux systèmes fluides. Sans entrer dans le détail de systèmes dont les propriétés d'écoulement n'obéissent pas à la loi de Newton, quelques espèces fluides se dégagent. Tout d'abord, de nombreux matériaux apparaissent solides si on les sollicite assez vite et liquides dans le cas contraire. On parle de viscoélasticité pour caractériser de tels comp […] Lire la suite

FROID, physique

  • Écrit par 
  • Jean MATRICON, 
  • Georges WAYSAND
  •  • 4 032 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les techniques cryogéniques  »  : […] Les générateurs de froid les plus universellement répandus, dans les foyers comme dans les grands centres de conditionnement agroalimentaire, utilisent les échanges thermiques d'un fluide circulant en circuit fermé, alternativement comprimé et détendu. Durant la compression, sa température s'élève (comme dans une pompe à air), mais la pression est suffisamment forte pour qu'il se liquéfie ; on le […] Lire la suite

LEE DAVID (1931- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 362 mots

Né le 20 janvier 1931 à Rye, dans l'État de New York, David Lee fit ses études supérieures à Harvard puis à l'université du Connecticut ; il soutint sa thèse en 1959 à l'université Yale et rejoignit aussitôt l'université Cornell où il effectua toutes ses recherches. Avec son collègue Robert C. Richardson et leur étudiant Douglas Osheroff, ils découvrirent en 1972 que l'hélium 3, isotope d'hélium […] Lire la suite

LEGGETT ANTHONY J. (1938- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 348 mots

Né le 26 mars 1938 à Londres (Royaume-Uni), le physicien théoricien Anthony J. Leggett a largement contribué à la compréhension moderne des phénomènes de superfluidité de certains matériaux à très basse température. Après des études à l'université d'Oxford où il soutient sa thèse en 1964, il partage ses premières années de recherches entre Oxford et l'université de l'Illinois. Il enseigne ensuite […] Lire la suite

OSHEROFF DOUGLAS DEAN (1945- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 364 mots

Né le 1 er  août 1945 à Aberdeen, dans l'État de Washington, Douglas Dean Osheroff finissait ses études doctorales à l'université Cornell lorsqu'il découvrit, avec ses directeurs de thèse David Lee et Robert C. Richardson, que l'hélium 3, isotope d'hélium dont le noyau contient deux protons mais un seul neutron, devient superfluide à une température de quelque 2 millikelvins. Ce résultat, qui ne […] Lire la suite

QUANTIQUE PHYSIQUE

  • Écrit par 
  • Claude de CALAN
  •  • 5 277 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Effets quantiques macroscopiques »  : […] À grande échelle, l'approximation classique peut parfois se révéler insuffisante, et certains effets typiquement quantiques peuvent se manifester. C'est le cas lorsque de nombreux systèmes microscopiques sont corrélés de façon assez cohérente pour donner naissance à des phénomènes collectifs. Le magnétisme (cf.  magnétisme ), qui est dû aux propriétés statistiques des systèmes formés par les spins […] Lire la suite

RICHARDSON ROBERT COLEMAN (1937-2013)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 346 mots

Né le 26 juin 1937 à Washington, Robert Coleman Richardson soutint sa thèse de doctorat en 1966 à l'université Duke en Caroline du Nord et devint professeur à l'université Cornell en 1967. Avec son collègue David Lee et leur étudiant Douglas Osheroff, ils découvrirent en 1972 que l'hélium 3, isotope d'hélium dont le noyau contient deux protons mais un seul neutron, devient superfluide à une tempé […] Lire la suite

SUPERFLUIDITÉ

  • Écrit par 
  • Sébastien BALIBAR
  •  • 5 817 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le cas de l'hélium 3 »  : […] En 1972, à l’université Cornell, Douglas Osheroff, Robert Richardson et David Lee ont découvert que l'hélium 3 présente, au-dessous de 2,5 × 10 −3  K, plusieurs phases superfluides distinctes qui sont à la fois anisotropes et magnétiques. Bien que la théorie de la superfluidité de l'hélium 3 semble donc, à première vue, beaucoup plus complexe que celle de l'hélium 4, elle est aujourd'hui mieux éta […] Lire la suite