GREC ANCIEN, langue

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - Langue et littérature

  • Écrit par 
  • Joseph MOGENET, 
  • Jacqueline de ROMILLY
  •  • 8 250 mots
  •  • 2 médias

Si abondante qu'elle soit par les œuvres conservées, si étendue qu'elle ait été dans le temps, puisqu'elle s'étale du viiie siècle avant J.-C. au vie siècle de notre ère, la littérature grecque ancienne s'est concentrée essentiellement – à une exception majeure près, celle d'Homère – sur une courte périod […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-antique-civilisation-langue-et-litterature/#i_6011

ACHÉENS

  • Écrit par 
  • Andrée POUGET
  •  • 2 530 mots

Dans le chapitre « La langue »  : […] Seul le problème posé par la langue est aujourd'hui résolu. Les travaux de Ventris et Chadwick ont fait la quasi-unanimité des historiens et des linguistes : les tablettes du linéaire B qui jalonnent le monde achéen nous restituent, non un alphabet, mais le syllabaire achéen : il comporte 64 ou 87 signes dérivés, sous une forme améliorée, du linéaire A, écriture minoenne non déchiffrée importée e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acheens/#i_6011

ALPHABET

  • Écrit par 
  • Gilbert LAFFORGUE
  • , Universalis
  •  • 3 456 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'alphabet grec et sa descendance »  : […] Dérivé du phénicien, l'alphabet grec est le premier véritable alphabet, car ses créateurs ont utilisé des consonnes phéniciennes, dont ils n'avaient pas l'emploi, pour transcrire les voyelles. Son usage n'est attesté qu'à partir du viii e siècle avant J.-C., mais les spécialistes du phénicien pensent que l'emprunt eut lieu un peu avant 900. Le gr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alphabet/#i_6011

ANTIQUITÉ - Naissance de la philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 11 115 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Conditions linguistiques »  : […] La prééminence sociale de la parole n'aurait pourtant pu suffire à justifier l'apparition de cette forme de discours abstrait, et au fond si peu populaire, qu'est la philosophie. Bien plus, la philosophie, à partir de Socrate et de Platon, a vu dans la « rhétorique », qui s'attache à la vraisemblance et non à la vérité, qui cultive l'opinion au lieu de produire la science, qui confond l'universali […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-naissance-de-la-philosophie/#i_6011

AORISTE

  • Écrit par 
  • Nicole QUENTIN-MAURER
  •  • 47 mots

Temps de la conjugaison grecque n'indiquant pas de façon définie la date du procès, mais pouvant indiquer une action passée par rapport au présent, une action qui commence ou une action d'ordre général (aoriste d'expérience, sans aucune idée de temps). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aoriste/#i_6011

BUDÉ GUILLAUME (1468-1540)

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine de LA GARANDERIE-OSTERMAN
  •  • 2 838 mots

Dans le chapitre « La ferveur des études »  : […] Guillaume Budé représentait en son temps un type nouveau d'écrivain, non point clerc, mais laïque, homme marié et père d'une famille nombreuse, préoccupé de l'administration de ses biens (sa maison de la rue Saint-Martin à Paris, ses maisons de campagne), assumant diverses responsabilités publiques au milieu desquelles il réussit difficilement, mais obstinément, à ménager le temps de l'étude. Il é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guillaume-bude/#i_6011

CHADWICK JOHN (1920-1998)

  • Écrit par 
  • Pierre CARLIER
  •  • 1 091 mots

Après avoir commencé des études de philologie classique à Cambridge, John Chadwick fut employé quelque temps pendant la Seconde Guerre mondiale par les services secrets de la marine britannique à Alexandrie chargés de décrypter les messages italiens. Cette expérience a joué un grand rôle dans sa formation. John Chadwick a souvent souligné qu'un code secret finissait toujours par « craquer », pourv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-chadwick/#i_6011

DORIENS

  • Écrit par 
  • Pierre CARLIER
  •  • 2 103 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Théories récentes »  : […] Constatant qu'on n'avait pu identifier aucune trace incontestable de l'arrivée des Doriens, certains archéologues en ont conclu qu'il fallait rejeter totalement l'hypothèse d'une migration dorienne, qualifiée d' archaeological non-fact . Un tel argument est extrêmement faible : des nouveaux venus qui partagent les coutumes de ceux qu'ils envahissent, ou qui en adoptent très v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/doriens/#i_6011

ÉCRITURE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BALPE, 
  • Anne-Marie CHRISTIN
  •  • 10 415 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La nébuleuse alphabétique »  : […] En instaurant une correspondance terme à terme entre chacun des signes visuels écrits et l'un des deux sons, voyelle ou consonne, dont se compose une syllabe, les Grecs ont introduit dans l'histoire de l'écriture une rupture radicale. La rationalisation de l'écrit est parvenue, grâce à eux, à son degré extrême d'abstraction, l'analyse de l'espace graphique en signes trouvant son répondant rigour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecriture/#i_6011

ÉCRITURE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 2 598 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les alphabets grec et latin »  : […] D’ origine phénicienne, le système grec fait office de truchement entre les alphabets sémitique et latin. Dès le viii e  siècle avant J.-C., il propose le premier la notation intégrale des voyelles. Vers 500, l’écriture est orientée de gauche à droite, expliquant la rotation des caractères phéniciens d’origine. Au iv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecriture-notions-de-base/#i_6011

ÉPIGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Raymond BLOCH, 
  • Jean POUILLOUX
  • , Universalis
  •  • 7 220 mots

Dans le chapitre « Épigraphie grecque »  : […] L'épigraphie grecque étudie les inscriptions gravées sur matière non périssable : pierre, métal, argile, bois. Ce qui exclut les textes enregistrés sur papyrus ou parchemin, réservés aux spécialités que sont la papyrologie et la paléographie. En très grande majorité, ces documents se présentent de manière uniforme : le texte est gravé en majuscules, sans séparation entre les mots. En outre, d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epigraphie/#i_6011

FABRE D'OLIVET ANTOINE (1768-1825)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 989 mots

Il est le plus notable, sans doute, des ésotéristes non chrétiens du xviii e siècle français. Fabre d'Olivet découvre en 1795 la Philosophie de la Nature (1769) du déiste Delisle de Sasles, ouvrage à succès qui l'influence beaucoup. Peu après, ruiné, Fabre doit vivre surtout de sa plume et d'un emploi au ministère de la Gue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-fabre-d-olivet/#i_6011

GÉNITIF, grammaire

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 229 mots

Cas de la flexion dont le nom provient du fait qu'il permet d'identifier de façon certaine ( casus genitivus , cas qui engendre) la base morphologique du thème. Le génitif est donc le seul cas à ne pas englober sous sa dénomination l'indication des fonctions syntaxiques qu'il assume par rapport au reste de la phrase. Celles-ci dépendent d'ailleurs beaucoup de la totalité du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genitif-grammaire/#i_6011

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Les grammairiens grecs

  • Écrit par 
  • Jean LALLOT
  •  • 2 796 mots

Le nom de la « grammaire » nous vient du grec : la grammatikè tekhnè , dont nous avons la première mention dans Platon, c'est littéralement l'« art des lettres » ( grammata ) – entendons bien : celui des lettres de l'alphabet, pratiquement celui de l'écriture et de la lecture, qui constitue la spécialité du grammatistès , d'abord it […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-les-grammairiens-grecs/#i_6011

GRÈCE - De la Grèce byzantine à la Grèce contemporaine

  • Écrit par 
  • Jean CATSIAPIS, 
  • Dimitri KITSIKIS, 
  • Nicolas SVORONOS
  •  • 21 419 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre «  Vers la Grèce moderne : l'hellénisme, fondement de l'Empire byzantin »  : […] Le déplacement du centre administratif en Orient à partir de Dioclétien, surtout à partir de la fondation de Constantinople érigée par Constantin en deuxième capitale (330), assurera à cette partie de l'Empire la prééminence politique. D'autre part, la régionalisation progressive amorcée par les réformes de ces deux empereurs (tétrarchie, création de diocèses groupant plusieurs provinces, de préf […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grece-de-la-grece-byzantine-a-la-grece-contemporaine/#i_6011

INDO-EUROPÉEN

  • Écrit par 
  • Guy JUCQUOIS
  •  • 7 980 mots
  •  • 1 média

La plupart des langues européennes (à l'exception du basque, du hongrois, du lapon, du finnois, de l'estonien et de quelques autres parlers locaux de la fédération de Russie), d'une part, et plusieurs langues de l'Asie, d'autre part, présentent entre elles, tant dans leur grammaire que dans leur vocabulaire, des correspondances systématiques et si nombreuses qu'il n'est possible de les expliquer q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indo-europeen/#i_6011

L'AUTRE RIVE, LE LIBAN (exposition)

  • Écrit par 
  • Hélène ERISTOV
  •  • 1 046 mots

Du 27 octobre 1998 au 2 mai 1999, l'Institut du monde arabe à Paris a présenté le patrimoine libanais dans sa diversité – outillage préhistorique, idoles phéniciennes, stèles hellénistiques, mosaïques byzantines, icônes melkites –, mais aussi dans la continuité d'une civilisation méditerranéenne où les mythes naissent des errances du commerce et de la guerre. Plus de cinq cents objets venaient de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-autre-rive-le-liban/#i_6011

LEJEUNE MICHEL (1907-2000)

  • Écrit par 
  • Pierre CARLIER
  •  • 862 mots

Le linguiste Michel Lejeune est né en 1907 ; il est le frère du dessinateur Jean Effel (F.L., François Lejeune). D'une remarquable précocité (ses premiers articles datent de 1929), il a reçu sa formation dans la période féconde de l'entre-deux-guerres. Il fut en particulier l'élève d'Antoine Meillet, le maître de la grammaire comparée des langues indo-européennes, et de Joseph Vendryes, l'un des p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-lejeune/#i_6011

MAGHREB - Littératures maghrébines

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Christiane CHAULET ACHOUR, 
  • André MANDOUZE
  •  • 14 264 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Traces libyques, puniques et grecques »  : […] L' ignorance et les préjugés ont fait que les débuts de la culture maghrébine ont été longtemps, sinon passés entièrement sous silence, du moins abusivement « retardés ». Stéphane Gsell a fait justice de cette partialité en montrant que, si le passé libyco-berbère est rebelle à toute reconstitution historique, il n'en est pas moins indéniable. Instrument essentiellement oral, la langue que, pour l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maghreb-litteratures-maghrebines/#i_6011

PAPYROLOGIE

  • Écrit par 
  • Patrice CAUDERLIER
  •  • 1 497 mots

Dans le chapitre « Des conditions particulières »  : […] De la conquête d'Alexandre à l'invasion arabe, de 331 avant J.-C. à 641 après J.-C., le grec est resté la « langue officielle » de l'administration égyptienne, en même temps que celle de l'élite, cultivée et fortunée, des descendants des Macédoniens. La conquête romaine ne modifia que très peu l'organisation ptolémaïque, et on n'a que 345 papyrus latins d'Égypte, recueillis dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/papyrologie/#i_6011

PERSE - Histoire

  • Écrit par 
  • Jean CALMARD, 
  • Philippe GIGNOUX
  •  • 8 041 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Conséquences de l'hellénisation »  : […] Si l'espoir du conquérant de réaliser un empire unissant l'Orient à l'Occident semble bien avoir été déçu, il n'en est pas de même quant à la symbiose obtenue sur le plan culturel. Certes, la conquête du Macédonien constitue une véritable cassure dans l'histoire de l'Iran ancien, mais le bilan en est plutôt bénéfique sur le plan de la civilisation. Partout, en effet, l'hellénisme s'est imposé com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/perse-histoire/#i_6011

RHÉTORIQUE

  • Écrit par 
  • Françoise DOUAY-SOUBLIN
  •  • 6 015 mots

Dans le chapitre « Racines antiques : rhètôr, l'orateur »  : […] En grec, la rhétorique –  rhétorikè , sous-entendu technè  – est l'art de celui qui parle ( rhètôr ) . La tradition veut que la rhétorique soit née en Sicile, alors colonie grecque, au début du v e  siècle avant J.-C., lorsque la chute des tyrans d'Agrigente e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rhetorique/#i_6011


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Dialectes grecs

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Les dialectes grecs 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Eschyle - Athènes

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Né à Éleusis vers 525 av J-C, Eschyle est, avec Sophocle dont il est l’aîné de trente ans, un des plus grands tragédiens grecs Il participe aux batailles de Marathon (490) et de Salamine (480) contre les Perses Une expérience qui se retrouve dans son théâtre, où il traite des... 

Crédits : Photos.com/ Thinkstock

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Socrate - Athènes

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Telles qu'on les connaît à travers Platon et Xénophon, la personnalité et la méthode de Socrate, né vers 469 avant J-C à Athènes, ont façonné la philosophie d'après les présocratiques Contrairement à ses adversaires, les sophistes, qui monnaient l’art de bien parler pour séduire,... 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Dialectes grecs
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Eschyle - Athènes
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Socrate - Athènes
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