GRAVURE

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Jules César, opéra de Haendel

Jules César, opéra de Haendel
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Aztèques capturés par les Espagnols

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La Grande Fortune

La Grande Fortune
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Gravures et styles

Il apparaît que les procédés de gravure peuvent se multiplier à l'infini. Cette richesse a permis à la gravure de s'adapter à tous les styles, et d'être redécouverte par les artistes à chaque époque.

La Renaissance trouva dans la gravure le moyen de poser différemment les problèmes de géométrie de l'espace et de sa représentation rigoureuse. Le Strasbourgeois Schongauer fut l'un des premiers à s'affranchir de l'orfèvrerie pour considérer la gravure en elle-même, mais c'est Dürer qui donna toute sa souplesse à la ligne. Celle-ci semble économisée et personnalisée dans ses compositions qui ne sont plus touffues mais rationnelles et géométriques. Avec peut-être moins de technique mais un sens artistique plus développé, les Italiens ont cherché le rendu net de l'espace par les formes gravées. Si dans la Bataille d'hommes nus, la plus ancienne gravure italienne sur métal qu'on puisse attribuer à un peintre, Antonio Pollaiuolo (1431 env.-1498) ne réussit qu'une merveilleuse composition d'ensemble où les plans se dégagent mal, Mantegna parvint à donner à ses personnages l'aspect sculptural qui caractérise son style. Le classicisme triompha très tôt en gravure et les artistes du Nord, comme Lucas de Leyde (1494-1533) l'adoptèrent rapidement.

La Grande Fortune

La Grande Fortune

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Albrecht Dürer, La Grande Fortune (ou Némesis), vers 1501-1502, burin, 33 cm X 23 cm. Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg, Russie. 

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Le maniérisme, avec ses goûts décoratifs, chercha des formules plus souples, mêlant l'eau-forte au burin. En 1520, le Parmesan fut le premier à l'utiliser en Italie. Les formules italiennes trouvèrent une ligne ondoyante qui fit fortune aux Pays-Bas, avec Hendrick Goltzius (1558-1617) par exemple. La gravure a largement contribué à répandre, au milieu du xvie siècle, un style maniériste international.

Les artistes baroques demandaient plus de mouvement et de sensibilité. La gravure dut se prêter à leur écriture ouverte et libre. Jacques Callot [...]


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Écrit par :

  • : ancien élève de l'École normale supérieure, professeur à l'université de Paris-IV-Sorbonne
  • : directeur de la bibliothèque publique d'information, Centre Georges-Pompidou

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Autres références

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ADHÉMAR JEAN (1908-1987)

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  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
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La Bibliothèque nationale de Paris conserve depuis Colbert (1667) des milliers d'images rassemblées dans le cabinet des Estampes. Gravures, affiches, dessins ou collections iconographiques, photographies enfin sont venus régulièrement s'accumuler au gré des acquisitions et des dons, mais surtout avec le flux du dépôt légal. Lieu de conservation de ces témoignages fragiles, rassemblés de façon uni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-adhemar/#i_13258

ALDEGREVER HEINRICH (1502-apr. 1555)

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  • Pierre VAISSE
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Peintre et graveur allemand, de son vrai nom Heinrich Trippenmecker. Son activité de peintre est très mal connue. Il doit sa célébrité à ses gravures sur cuivre, environ trois cents, exécutées de 1527 à 1541 et de 1549 à 1555 et signées du monogramme AG, imité de celui de Dürer, dont il fut le disciple. On y sent, dans le style et dans les sujets, l'influence de celui-ci et des « petits maîtres de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-aldegrever/#i_13258

ALMANACH, estampe

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Le mot almanach , d'origine incertaine, apparaît dans l'arabe occidental au xiii e  siècle ; il désigne d'abord une éphéméride où figurent les positions du soleil et de la lune. Avec l'invention de l'imprimerie et de l'estampe, ce type de calendrier va se développer et se diffuser très largement, sous deux formes. La première est celle d'un livret comprenant le calendrier proprement dit, enrichi d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/almanach-estampe/#i_13258

ALTDORFER ALBRECHT (1480 env.-1538)

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Dans le chapitre « Des débuts obscurs »  : […] En réalité, l'art des deux premiers cités n'offre aucun point commun avec celui d'Altdorfer à ses débuts. Quant aux œuvres de Cranach antérieures à 1505, qui diffèrent de la production ultérieure de ce peintre par leur violence expressive, elles conjuguent une forte influence de Dürer avec un sens nouveau de la couleur, caractères que l'on retrouve dans les premières peintures connues d'Altdorfer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-altdorfer/#i_13258

ANDROUET DU CERCEAU JACQUES (1520-1586)

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Jacques Androuet du Cerceau (appelé le plus souvent « Du Cerceau », dû au motif de l'enseigne de la boutique de son père qui était marchand de vin) fut à la fois un graveur, un dessinateur, un créateur d'ornements, un inventeur d'architectures réelles ou imaginaires et l'auteur du premier ouvrage consacré aux « plus excellents bâtiments » de la France. Son œuvre immense (1 700 gravures, 1 200 des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/androuet-du-cerceau-jacques-1520-1586/#i_13258

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Dans le chapitre « La gravure allemande »  : […] C'est principalement en Allemagne que règne à ce moment l'esprit de l'Apocalypse. Vers la fin du xv e  siècle, l'art de la gravure, spécialement sur bois, s'y épanouit. De nombreuses Bibles xylographiques paraissent, dont les deux plus célèbres sont dues à Heinrich Quentell de Cologne (1479) et à Koberger de Nuremberg (1483). Le filleul de ce dernier s'appelle Albert Dürer. C'est un homme de la R […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apocalypse-de-jean/#i_13258

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ART (L'art et son objet) - L'attribution

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ART (L'art et son objet) - Le faux en art

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Dans le chapitre « Répression des faux »  : […] L'accueil réservé aux faux au cours des âges fut très variable, et ce n'est que tardivement qu'ils ont été considérés comme des fraudes. Dürer, dans les poursuites qu'il fit en 1505 contre les faussaires vénitiens de ses gravures, obtint seulement du Sénat de la Sérénissime qu'il leur fût interdit d'utiliser son monogramme, non de mettre en vente ses imitations. Si sa veuve put faire admettre par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-l-art-et-son-objet-le-faux-en-art/#i_13258

ART & MATHÉMATIQUE

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Dans le chapitre « La peinture »  : […] Ainsi qu'il a été dit plus haut, c'est au xx e  siècle que se développe l'utilisation des mathématiques à des fins de création artistique, principalement à partir de 1950. C'est notamment le désir d'utiliser l'ordinateur qui a conduit un certain nombre d'artistes à rechercher une éducation mathématique. Les motivations des artistes sont néanmoins très diverses. Pour les uns il s'agissait de chasse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-et-mathematique/#i_13258

ARTS PLASTIQUES

  • Écrit par 
  • Jean-René GABORIT
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L'expression « arts plastiques », quoique très employée dans le vocabulaire usuel contemporain, est parfaitement imprécise. Dans son acception étroite, on peut l'opposer à l'expression « arts graphiques » et distinguer ainsi les arts du volume (sculpture et architecture) des arts de la surface (dessin, peinture, gravure). Renversant le schéma de la critique traditionnelle qui, depuis la Renaissanc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-plastiques/#i_13258

ASHEVAK KENOJUAK (1927-2013)

  • Écrit par 
  • Patricia BAUER
  •  • 343 mots

Considérée comme une figure majeure de l’art inuit, Kenojuak Ashevak fut une des premières artistes à s’essayer à la gravure. Son œuvre se caractérise par des lignes puissantes, des couleurs vives ainsi qu’une composition simple et sans perspective. Kenojuak Ashevak naît en 1927 dans le camp d’Ikerrasak, sur l’île de Baffin, dans les Territoires du Nord-Ouest (auj. au Nunavut). Son enfance est m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kenojuak-ashevak/#i_13258

AUDRAN LES

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 561 mots

Famille de graveurs, d'ornemanistes et de peintres français du xvii e  siècle et du début du xviii e  siècle. Les personnages les plus célèbres de cette dynastie sont le graveur Gérard et le peintre ornemaniste Claude III. Gérard Audran (1640-1703) commença par étudier la gravure avec son père Claude I er (1592-1677), mais ce n'est qu'après un séjour en Italie où il travailla dans l'atelier de Ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-audran/#i_13258

BALDUNG GRIEN HANS (1484 env.-1545)

  • Écrit par 
  • Thomas Wolfgang GAEHTGENS
  •  • 1 310 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Baldung et le maniérisme »  : […] En 1517, de retour à Strasbourg qu'il ne quitte plus jusqu'à sa mort, les recherches artistiques de Baldung prennent une nouvelle orientation. Déjà, Le Déluge (Bamberg) de 1516 montre la dualité de son tempérament qui s'exprime dans une composition très animée, avec des couleurs dissonantes. Baldung peint de plus en plus des thèmes allégoriques et mythologiques où son imagination exaltée et violen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-baldung-grien/#i_13258

BARLACH ERNST (1870-1938)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 795 mots

Sculpteur, graveur et dramaturge allemand, Ernst Barlach est un des plus célèbres représentants de ce que l'on a appelé l'expressionnisme allemand. Originaire du Holstein, il étudia à l'École des arts décoratifs de Hambourg et à l'Académie de Dresde. À Paris, où il séjourne à deux reprises entre 1895 et 1897 et où il fréquente l'académie Julian, il apprend à connaître l'art de Van Gogh. Jusqu'en 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-barlach/#i_13258

BASELITZ GEORG (1938- )

  • Écrit par 
  • Maïten BOUISSET
  •  • 1 388 mots

Dans le chapitre « Le jeu avec la tradition »  : […] En 1989, Bazelitz réalise un ensemble de vingt panneaux intitulés 45' (Kunsthaus de Zurich), qui renvoie explicitement au bombardement de Dresde et à l'Allemagne détruite et vaincue. L'artiste, dont l'énergie et l'inventivité ne semblent jamais prises en défaut, exploite ici une nouvelle technique qui mêle huile et détrempe sur bois travaillé au rabot. Prolifique à un point rare, usant de toutes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-baselitz/#i_13258

BEHAM SEBALD (1500-1550) & BARTHEL (1502-1540)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 476 mots
  •  • 1 média

Peintres et graveurs allemands, nés à Nuremberg et formés dans l'entourage immédiat, sinon dans l'atelier de Dürer. En janvier 1525, les deux frères sont, avec le peintre Georg Pencz, bannis de la ville (passée à la Réforme luthérienne) en raison de leur attitude religieuse, hostile à Rome mais aussi à Luther. Le procès-verbal de leur audition les qualifie de gottlose Maler (peintres sans Dieu), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/beham-sebald-et-barthel/#i_13258

BELLANGE JACQUES (1575 env.-1616)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 358 mots

Alors qu'au début du xvii e siècle la peinture parisienne traverse une phase de relative éclipse, Nancy et la Lorraine connaissent au contraire une période faste. Jacques Bellange (ou de Bellange) est avec Callot et Deruet l'un des artisans de cet heureux temps. On ne sait pas grand-chose de la personnalité ni de la carrière de Bellange, sinon qu'il exerçait son activité en Lorraine, entre 1600 e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-bellange/#i_13258

BERAIN LES

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 425 mots
  •  • 1 média

Famille de décorateurs et de graveurs français de la fin du xvii e siècle et du début du xviii e connue grâce aux travaux de R. A. Weigert ( Jean I er Berain... 1640-1711 , Paris, 1937). La renommée de cette famille est surtout due à Jean I er (1640-1711). Fils d'un arquebusier lorrain, il est, dès l'installation de son père à Paris en 1645, mêlé au milieu des graveurs et armuriers, ce qui exp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-berain/#i_13258

BERCHEM ou BERGHEM NICOLAES PIETERSZ (1620-1683)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 664 mots

Né à Haarlem, Nicolaes Berchem devient membre de la guilde de cette ville en 1642. Il meurt à Amsterdam où il s'était fixé depuis 1677. Il est un des peintres italianisants de la deuxième génération, celle de Both et d'Asselyn, de dix ans ses aînés. Comme ces derniers, il est allé très probablement en Italie, une première fois entre les années 1643 et 1645, puis entre 1653 et 1656. Il est d'abord […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/berchem-berghem/#i_13258

BEWICK THOMAS (1753-1828)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 662 mots

Graveur à Newcastle, Bewick est l'un des « pères » du livre illustré romantique. Il a mis en valeur et fait reconnaître la validité de la technique du bois de bout : la plaque faite d'aubier de buis est coupée perpendiculairement au sens des fibres, et non parallèlement, comme dans le bois de fil. L'utilisation d'un bois dur et la coupe de la plaque autorisent l'emploi de l'outil de la gravure nob […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-bewick/#i_13258

BLAKE WILLIAM (1757-1827)

  • Écrit par 
  • Claude DOUBINSKY, 
  • Régine LUSSAN
  •  • 5 461 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Un art insolite »  : […] L'art de Blake est à la fois une révolte contre l'art du passé et celui de son époque ; il condamne surtout l'art mondain de Reynolds, mais il renie aussi la peinture à l'huile des grands maîtres vénitiens et flamands, qualifiant les œuvres de Rubens et de Rembrandt de « barbouillage ». Dans ses aquarelles et dans ses détrempes, Blake veut un contour net qui est selon lui la garantie d'un art aut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/blake-william-1757-1827/#i_13258

BOIS DE BOUT, gravure

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 883 mots

Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xvii e et xviii e  siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les planches d'illustration proprement dite, présentées en hors-texte ; le bois gravé était presque tombé en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bois-de-bout-gravure/#i_13258

BONINGTON RICHARD PARKES (1802-1828)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 976 mots
  •  • 2 médias

Peintre anglais, contemporain de la grande génération de peintres romantiques français, Bonington exerça sur elle une influence originale et considérable, et contribua plus que personne à l'initier aux formules de la peinture romantique anglaise, mises au point un quart de siècle plus tôt par Constable, Turner et Lawrence. L'essentiel de sa courte et éclatante carrière se déroule à Paris, entre 18 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-parkes-bonington/#i_13258

BOSSE ABRAHAM (1602-1676)

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 969 mots

Appartenant à une famille calviniste de Tours, Abraham Bosse vient s'établir à Paris très jeune et, sans ses démêlés avec l'Académie, nous ne saurions que très peu de choses sur la vie de cet artisan laborieux, père de dix enfants qu'il dut élever selon ses principes de protestant doctrinaire. À vingt-sept ans, Bosse se fait connaître par la suite de La Noblesse française de l'Église , d'après Sai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abraham-bosse/#i_13258

BOUCHER FRANÇOIS (1703-1770)

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 3 776 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les arts décoratifs au service d'un genre »  : […] Mais cette diffusion passe aussi par d'autres voies, et Boucher est sans doute, au xviii e  siècle, le premier artiste, sinon le seul, à avoir connu de son vivant, et depuis ses débuts, une aussi prodigieuse diffusion de ses modèles et de ses inventions par la gravure de reproduction. Dès 1733, Gérard Jean Baptiste Scotin grave la Naissance et la Mort d'Adonis , l'année suivante Bernard Lépicié pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-boucher/#i_13258

BOULANGER LOUIS (1806-1867)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 390 mots

Avec Célestin Nanteuil, Eugène et Achille Devéria, Louis Boulanger appartient à cette pléiade de peintres-graveurs étroitement liés au mouvement romantique, dont ils sont les fidèles illustrateurs et compagnons de combat, tandis que Delacroix mène, avec la liberté du génie, une carrière beaucoup plus indépendante. C'est en 1824 que Boulanger, qui avait lui-même des ambitions poétiques, fait la con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-boulanger/#i_13258

BRACELLI GIOVANNI BATTISTA (1re moitié XVIIe s.)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 524 mots

On ignore tout de la vie de cet artiste florentin qui est devenu subitement célèbre vers 1930, quand nombre d'artistes de l'avant-garde découvrirent en lui un étonnant précurseur. Les quelques gravures que l'on connaît de lui situent son activité entre 1624 et 1649, principalement à Rome, semble-t-il. Mais seul son très curieux recueil qu'il intitula Bizarrie di varie figure mérite de retenir l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bracelli-giovanni-battista/#i_13258

BRACQUEMOND FÉLIX JOSEPH AUGUSTE (1833-1914)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 413 mots

Issu d'un milieu modeste, Félix Bracquemond (né le 28 mai 1833 à Paris) a été formé très jeune dans l'atelier du peintre Joseph Guichard (1806-1880), qui avait lui-même concilié les enseignements d'Ingres et de Delacroix. De cette formation très particulière, il gardera toute sa vie le goût de l'indépendance, la haine des compromis et de l'académisme. Malgré quelques très beaux pastels, sa carrièr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felix-joseph-auguste-bracquemond/#i_13258

BRASSAÏ (expositions)

  • Écrit par 
  • Hervé LE GOFF
  •  • 1 008 mots

Mort en 1984, Brassaï aurait eu cent ans en 1999. Deux institutions lui ont rendu hommage en 2000. Le musée Picasso, du 2 février au 1 er  mai 2000, et le Centre Georges-Pompidou, du 19 avril au 26 juin 2000. Ces deux expositions ont su partager l'œuvre du photographe pour en donner simultanément deux approches différentes. Parmi les nombreux photographes qui ont pu approcher Picasso et donner le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/brassai/#i_13258

BRÉBIETTE ou BRÉBIELLE PIERRE (1598-env. 1650)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 434 mots

Graveur français de l'époque de Louis XIII, que Léon Rosenthal ( Gazette des beaux-arts , 1911) a, le premier, revalorisé. Le caractère moderne, extrêmement séduisant, de l'œuvre de Pierre Brébiette résulte de la grande liberté de style et de composition avec laquelle il a traité les thèmes mythologiques, placés généralement dans de petites frises de quelques centimètres de côté. Son humour et son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/brebiette-brebielle/#i_13258

BRESDIN RODOLPHE (1822-1885)

  • Écrit par 
  • Maxime PRÉAUD
  •  • 1 034 mots

Fils d'un ouvrier tanneur, Rodolphe Bresdin naît au Fresne (Loire-Atlantique) le 12 août 1822. Après 1830, les Bresdin partent pour Nogent-le-Rotrou, puis pour Paris. Rodolphe aurait quitté très jeune la maison paternelle pour se livrer à l'exercice du dessin et de l'eau-forte. Sa première estampe datée que l'on connaisse, de 1838, figurant un buste de personnage barbu, est une petite pièce mal mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rodolphe-bresdin/#i_13258

ROMANTISME

  • Écrit par 
  • Henri PEYRE, 
  • Henri ZERNER
  •  • 22 144 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Les arts graphiques et le livre illustré »  : […] Une place de choix doit être faite, au contraire, aux arts graphiques. On pouvait les traiter plus librement que les arts « majeurs ». Le retour à Rembrandt et à Dürer, la gloire de Piranèse, en qui les romantiques anglais et français découvrent et exaltent l'auteur des Prisons , l'exemple initiateur de Goya sont à l'origine d'un renouveau de l' eau-forte. Autour des aquafortistes des années trent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romantisme/#i_13258

BRÜCKE DIE

  • Écrit par 
  • Étiennette GASSER
  •  • 3 335 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Un esprit, un style »  : […] Si la Brücke ne formulait pas de doctrine précise – son but initial étant la recherche et l'expérimentation –, elle trouvait une impulsion dans les idées des philosophes et des écrivains : dans l'ardent lyrisme de l'Américain W. Whitman, dans l'exigence nietzschéenne d'une transmutation des valeurs, mais aussi chez les poètes symbolistes Rilke, Stefan George, chez les dramaturges Hauptmann, Wedeki […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/die-brucke/#i_13258

BRY THÉODORE DE (1528-1598)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 160 mots
  •  • 4 médias

Graveur très productif , Théodore de Bry installa ses ateliers dans diverses villes marchandes (Liège où il est né ; Strasbourg, 1568 ; Londres ; Francfort où il est mort). Comme lui, ses deux fils et associés, Johan Israel et Johan Theodor, naquirent à Liège et moururent à Francfort. La production de ces ateliers est immense et s'inscrit dans l'épanouissement que connaît alors la gravure du Nord, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodore-de-bry/#i_13258

CALLOT JACQUES (1592-1635)

  • Écrit par 
  • Paulette CHONÉ
  •  • 1 949 mots
  •  • 1 média

Comblé de la faveur des princes, très tôt célébré dans la littérature artistique et largement admiré des amateurs, Jacques Callot est l'un des graveurs dont la fortune critique fut la plus immédiate et la plus durable, au point que le succès de ses compositions s'étendit aux arts décoratifs et à l'imagerie scolaire ; la céramique tira souvent parti des Gobbi et des Gueux , et Les Misères de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-callot/#i_13258

CAMPAGNOLA GIULIO (1482-apr. 1514)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 197 mots

Fils de l'écrivain Girolamo Campagnola, élevé dans le milieu cultivé de Padoue, Giulio Campagnola, d'après les auteurs contemporains, parlait à treize ans le grec et le latin, chantait, jouait du luth, dessinait d'après Bellini et Mantegna. On est moins bien renseigné sur sa carrière de peintre et de graveur. Il participe, avec Girolamo del Santo et Domenico Campagnola au décor de la Scuola del Ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giulio-campagnola/#i_13258

CARICATURE

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
  •  • 8 333 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La caricature comme langage »  : […] La caricature parle au plus large public possible. Elle joue un rôle opposé à celui de l' image d'Épinal, qui exalte sur un mode naïf et moral des « grands hommes » et les événements importants de la nation. En cherchant dans l'image caricaturale l'équivalent du récit édifiant sur un mode humoristique, Töpffer a été l'ancêtre de la bande dessinée. À sa suite Adolf Schrödter, Wilhelm Busch (1832-19 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caricature/#i_13258

CARRACHE LES

  • Écrit par 
  • Antoine SCHNAPPER
  •  • 1 840 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'activité bolonaise »  : […] Les Carrache sont originaires de Bologne, où Ludovic naît en 1555 et ses deux cousins germains Augustin et Annibal, respectivement en 1557 et 1560. Le milieu artistique local, si marqué qu'il fût par le maniérisme (tel est le cas de Prospero Fontana, qui aurait été le premier maître de Ludovic), n'avait jamais abandonné les références directes à la nature, comme le montre l'œuvre libre et variée d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-carrache/#i_13258

CASSATT MARY (1844-1926)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 536 mots
  •  • 3 médias

L’artiste américaine Mary Cassatt, connue pour ses tableaux et ses gravures, fit partie du groupe des impressionnistes et travailla à Paris et dans ses environs. Elle prit pour sujet presque exclusivement des femmes et des enfants. Fille d’un banquier, elle naît le 22 mai 1844 à Allegheny City (aujourd’hui Pittsburgh), en Pennsylvanie. Elle passe cinq années de son enfance en Europe, puis commence […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mary-cassatt/#i_13258

CASTELLI HORACE (1825-1889)

  • Écrit par 
  • Laura NOESSER
  •  • 516 mots

Horace Castelli appartient à l'école de graveurs sur bois de bout qui, dans le sillage étincelant de Gustave Doré, poursuit la tradition du livre illustré romantique entre 1860 et 1880. Travaillant principalement pour la Bibliothèque rose illustrée dont il est un des plus vivants imagiers, il réussit à dominer la contrainte du format uniforme par l'alternance éprouvée du hors-texte et de l'« image […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/horace-castelli/#i_13258

CHALCOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 395 mots

Du grec chalcos (cuivre), ce terme désigna l'art de graver sur cuivre. L'institution d'un atelier national conservant et tirant des gravures commandées aux artistes par l'État existe à Madrid, à Rome et à Paris. La Chalcographie du Louvre (initialement rattachée au Cabinet des dessins, puis au département des Arts graphiques), remonte à l'atelier des Gobelins que Colbert avait créé pour Louis XIV […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chalcographie/#i_13258

CHARLET NICOLAS TOUSSAINT (1792-1845)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 769 mots

Étroitement mêlé à celui de la lithographie romantique, le nom de Charlet est aussi, comme ceux de Bellangé, Raffet ou Vernet, associé au mythe de Napoléon, dont la gloire rejaillit sur lui. Très populaire auprès de ses contemporains, il s'est spécialisé dans la scène de genre à sujet militaire ou enfantin. Gros admire son Bonaparte, général en chef de l'armée d'Italie , et Delacroix le place aprè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-toussaint-charlet/#i_13258

CHINOISE CIVILISATION - Les arts

  • Écrit par 
  • Corinne DEBAINE-FRANCFORT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Michel NURIDSANY, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, 
  • Pierre RYCKMANS, 
  • Alain THOTE
  •  • 54 353 mots
  •  • 41 médias

Dans le chapitre « Images et gravures »  : […] L'imagerie désignée généralement sous le nom restrictif des « images du Nouvel An » a joué un rôle considérable aussi bien pour la diffusion d'une certaine culture que dans la définition d'une esthétique commune à des couches assez différentes de la société. Bien que prohibées depuis des décennies par les autorités, les images religieuses sont encore très répandues dans certaines campagnes quand, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-les-arts/#i_13258

COCHIN CHARLES NICOLAS, dit COCHIN LE FILS (1715-1790)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 399 mots

Formé dès son plus jeune âge dans l'atelier familial — la famille Cochin constitue comme les Mariette une dynastie de graveurs et de marchands d'estampes parisiens —, Charles Nicolas Cochin le Fils (ainsi appelé pour le distinguer de son père, lui-même graveur réputé, et qui portait le même prénom) a douze ans à peine quand il donne ses premières gravures. Comme graveur, Charles Nicolas Cochin se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-nicolas-cochin/#i_13258

COECKE VAN AALST PIETER (1502-1550)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 216 mots

Né à Alost, petite ville de Flandre, où son père était échevin, mort à Bruxelles, Pieter Coecke est, avec les Flamands Lambert Lombard, Michel Coxie, Lancelot Blondeel et le Hollandais Jan van Scorel, un des hérauts de la pré-Renaissance aux Pays-Bas ; comme ces derniers, Coecke est un artiste universel, peintre, architecte, décorateur et théoricien, bref, un artiste tel qu'on l'entendait au xvi e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-coecke-van-aalst/#i_13258

COUSIN JEAN, LE PÈRE (1490 env.-env. 1560) & LE FILS (1522 env.-env. 1594)

  • Écrit par 
  • Michèle GRANDIN
  •  • 448 mots

Après avoir travaillé comme géomètre en 1526 dans sa ville natale de Sens, où il séjourne jusqu'en 1540, et après avoir réalisé des cartons pour les vitraux de la cathédrale de Sens et un retable pour l'abbaye de Vauluisant en 1530, Jean Cousin le Père s'installe vers 1540 à Paris où il exécute des œuvres importantes. En 1541, on lui commande les cartons pour les tapisseries de la Vie de sainte G […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-cousin/#i_13258

CRANACH L'ANCIEN LUCAS (1472-1553)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 1 897 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le séjour viennois »  : […] Cranach, né à Kronach (Franconie), était le fils d'un peintre dont nous ignorons l'œuvre aujourd'hui. Sa formation reste obscure et ses œuvres antérieures à 1500 ont disparu. Sa présence à Vienne entre 1500 et 1504 est attestée par les portraits qu'il fit de deux universitaires de cette ville et de leurs épouses ; ces toiles, plus particulièrement Le Docteur Cuspinian (env. 1502-1503, coll. Reinh […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucas-cranach-l-ancien/#i_13258

CROMMELYNCK ALDO (1931-2008)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 320 mots

Maître graveur et imprimeur français. Fils de l'auteur dramatique belge Fernand Crommelynck, qui écrivit le Cocu magnifique illustré en 1966 par Picasso, Aldo Crommelynck est né à Monaco en 1931. De 1948 à 1955, il fait son apprentissage de la gravure dans l'atelier de Roger Lacourière, à Paris. Avec ses frères Piero et Milan, il ouvre en 1959 un atelier à Paris, rue de Gergovie, qui attire de n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aldo-crommelynck/#i_13258

CROMMELYNCK PIERO (1934-2001)

  • Écrit par 
  • Dominique DUPUIS-LABBÉ
  •  • 847 mots

Fils du dramaturge belge Fernand Crommelynck, auteur du Cocu magnifique que Picasso illustra en 1966, Piero Crommelynck est né à Rapallo en Italie en 1934 où il fut élevé jusqu'à la fin de sa scolarité. Son père, dessinateur amateur passionné, le poussa, ainsi que ses frères aînés Milan et Aldo, à pratiquer dès l'enfance le dessin, et c'est peut-être la raison pour laquelle, en 1952, il retrouva […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piero-crommelynck/#i_13258

DAGUERRÉOTYPE

  • Écrit par 
  • Marc-Emmanuel MÉLON
  •  • 1 019 mots
  •  • 3 médias

On désigne par daguerréotype le procédé photographique mis au point en 1839 par J. L. M. Daguerre à partir de la découverte de l'héliographie par Nicéphore Niepce. Mais, alors que le procédé de Niepce restait peu performant (lenteur et complexité des différentes opérations, faible sensibilité de la substance sensible : le bitume de Judée, etc.), Daguerre réalise le premier procédé photographique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daguerreotype/#i_13258

DECARIS ALBERT (1901-1988)

  • Écrit par 
  • Jacques HANOUNE
  •  • 614 mots

Qu'un très grand graveur, récemment disparu, ait été davantage connu du grand public par les timbres-poste qu'il a gravés que par ses autres œuvres, voilà qui témoigne bien de la diffusion des arts, et de l'évolution de leurs supports économiques. Né le 6 mai 1901, Albert Decaris entre à quatorze ans à l'école Estienne où il apprend la gravure, puis en 1918 à l'École des beaux-arts. Il obtient en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-decaris/#i_13258

DE COSTER GERMAINE (1895-1992)

  • Écrit par 
  • Pascal FULACHER
  •  • 1 176 mots

Grande figure de l'art du livre, Germaine De Coster laisse derrière elle l'œuvre impressionnant d'une artiste qui exerça ses talents à la fois dans les domaines de la gravure, de l'illustration de livres et de la décoration de reliures. Née le 1 er  septembre 1895, à Paris, dans une famille d'ingénieurs d'origine flamande, elle connaît une enfance sereine et équilibrée dans un milieu propice à l'é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/germaine-de-coster/#i_13258

DELAUNE ÉTIENNE (1519 env.-env. 1583)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 293 mots

Auteur de plus de quatre cents petites gravures, extrêmement fines, qui offrent un panorama assez complet du style décoratif de l'école de Fontainebleau qu'il contribuera à diffuser sous le règne de Henri II, Étienne Delaune est-il né à Paris (où il serait mort), à Orléans ou à Genève ? en 1518 ou en 1519 ? On l'ignore. Mais on sait qu'il était protestant et qu'il fut obligé de fuir, en 1572, de P […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etienne-delaune/#i_13258

DEL BARBIERE DOMENICO, dit DOMINIQUE FLORENTIN (1506 env.-env. 1565)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 296 mots

Né à Florence, formé en Italie où, comme beaucoup d'artistes de cette époque, il subit l'influence de Michel-Ange, Dominique Florentin arrive en France sans doute avant Rosso, mais il n'est mentionné à Fontainebleau qu'entre 1537 et 1540, d'abord comme stucateur. De 1540 à 1550, il collabore avec Primatice et devient un des artistes les plus en vue, car les comptes révèlent qu'il est parmi les mie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/domenico-del-barbiere/#i_13258

DELLA BELLA STEFANO (1610-1664)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 143 mots

Graveur florentin. Della Bella est célèbre en France parce qu'il séjourna à Paris de 1639 à 1650, où il fut connu sous le nom francisé d'Étienne de la Belle (il mourut à Florence), mais aussi parce qu'il est le meilleur aquafortiste à avoir exploité le genre innové par le Lorrain Jacques Callot. Il pratique une eau-forte assez libre, choisissant des sujets pittoresques, des fêtes, des vues topogra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stefano-della-bella/#i_13258

DING YANYONG [TING YEN-YONG] (1904-1978)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 426 mots

Dans le chapitre « Une voie moyenne »  : […] En peinture à l'huile, Ding a suivi une voie moyenne, à égale distance, d'une part, du Xu Beihong (alias Jupéon) et de Wu Zuoren (alias Ou Sogène) qui, ignorant tout de l'évolution de la peinture moderne occidentale, n'ont pas su dépasser les leçons d'un académisme en décomposition hérité du xix e  siècle, et, d'autre part, de la jeune école de peinture de Taiwan et de Hong Kong qui, mieux informé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ding-yanyong-ting-yen-yong/#i_13258

DORÉ GUSTAVE (1832-1883)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 845 mots
  •  • 5 médias

L'art du noir et blanc connut au xix e siècle, avec le sentiment romantique du fantastique et la renaissance de la gravure, un épanouissement remarquable. L'un des plus grands maîtres du genre est le dessinateur et graveur français Gustave Doré. Popularisé par le livre, son style déploie dans une veine épique, tragique et comique, des prodiges d'imagination, les ressources intarissables d'un rêv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-dore/#i_13258

DRIAN ADRIEN DÉSIRÉ ÉTIENNE dit (1885-1961)

  • Écrit par 
  • Guillaume GARNIER
  •  • 766 mots

Dessinateur, graveur et décorateur, Drian est l'interprète talentueux de la mode Art déco dans ce qu'elle a de nerveux, d'éphémère. Venu à Paris vers 1898, Drian s'oriente bientôt vers l'illustration ; ses compositions, publiées dans L'Art et la mode , sont d'un style élaboré mais encore bien conventionnel. La description des robes et de leurs falbalas gomme la présence anatomique, et les femmes q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/drian/#i_13258

DUNOYER DE SEGONZAC ANDRÉ (1884-1974)

  • Écrit par 
  • Cariss BEAUNE
  •  • 429 mots

Peintre, graveur et illustrateur français. Artiste réaliste, il est l'héritier des Le Nain, Courbet et Millet. Peintre indépendant, lié d'amitié avec Apollinaire, Max Jacob, Raoul Dufy, Vlaminck, Dunoyer de Segonzac n'adhéra jamais à aucun des grand mouvements esthétiques du début du siècle. Son style témoigne de l'exigence d'une nouvelle sobriété chromatique et d'une grande rigueur graphique ; sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andre-dunoyer-de-segonzac/#i_13258

DUPÉRAC ÉTIENNE (1530 env.-1604)

  • Écrit par 
  • Claude MIGNOT
  •  • 868 mots

Né à Paris, ou à Bordeaux, Étienne Dupérac part sans doute très jeune en Italie, où il va réaliser un œuvre gravé dont le catalogue comprend plus de cent vingt-deux numéros. Il débute à Venise, à une date mal déterminée, gravant une série de paysages proches de ceux des aquafortistes véronais (Battista d'Angolo del Moro, Battista Fontana). Vers 1559 et 1560, il est à Rome, où il commence à étudier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etienne-duperac/#i_13258

DU PRÉ ou DUPRÉ JEAN (XVe s.)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 150 mots

Parmi les premiers imprimeurs parisiens, à la fin du xv e siècle, Jean Du Pré est remarquable par l'originalité de ses illustrations. Alors que ses confrères réutilisaient inlassablement des gravures sur bois d'origine allemande, Du Pré prit quelque liberté avec ces modèles commerciaux et s'inspira de la tradition médiévale des manuscrits français dans ses encadrements de rinceaux chargés de figu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/du-pre-dupre/#i_13258

DURAND ASHER BROWN (1796-1886)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 375 mots

Peintre, graveur et illustrateur américain, né le 21 août 1796 à Jefferson Village (New Jersey), mort le 17 septembre 1886 à Jefferson Village. En 1812, Asher Brown Durand commence sa formation auprès d'un graveur. En 1823, sa réputation est assurée grâce à l'une de ses gravures reproduisant la célèbre toile de John Trumbull, The Declaration of Independence (« La Déclaration d'indépendance »). Pe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asher-brown-durand/#i_13258

DÜRER ALBRECHT (1471-1528)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 4 517 mots
  •  • 5 médias

Dessinateur, graveur sur cuivre et sur bois , peintre et théoricien, Dürer est sans conteste le plus illustre des artistes allemands. Il a joui de son vivant d'une réputation immense, surtout comme graveur  : ses estampes furent copiées dans toute l'Europe. La gravure sur cuivre et la gravure sur bois n'étaient encore que des techniques récentes ; il a porté la première à un point de perfection […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-durer/#i_13258

DUVET JEAN (1485-1570)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 203 mots

Fils d'un orfèvre bourguignon assez connu, Jean Duvet est né à Dijon. Il devient d'abord orfèvre ( Buste-reliquaire de saint Mammès , 1524, cathédrale de Langres). Il travaille également comme décorateur et ordonnateur de fêtes fastueuses lors des entrées royales (1521 et 1533) ; ses premières gravures ( Le Jugement de Salomon , env. 1519) sont influencées par la technique de la nielle. Puis il su […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-duvet/#i_13258

ELLES (H. DE TOULOUSE-LAUTREC )

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 239 mots

Les onze pièces publiées par Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) pour la suite Elles sont à la fois caractéristiques de ses thèmes favoris (à l'exception de la clownesse Cha-U-Kao, toutes les femmes qu'il représente appartiennent en effet au monde des maisons closes) et de sa pratique de l'estampe (ce sont des lithographies en couleurs, comme la plupart de ses œuvres). Lautrec suit de près l'ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elles-h-de-toulouse-lautrec/#i_13258

ESCHER MAURICE CORNELIS (1898-1972)

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
  •  • 631 mots

Le Néerlandais Maurits Cornelis Escher apprend la gravure à Haarlem, chez un maître réputé. Mais très tôt, il est attiré par l'Italie, où il séjourne longuement : il habitera Rome de 1925 à 1935. Sa première exposition a d'ailleurs lieu à Sienne, en 1923. Il devient rapidement un bon technicien de la gravure sur bois — procédé alors très en vogue, en particulier dans l'illustration des textes litt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-cornelis-escher/#i_13258

FANTUZZI ANTONIO, dit FANTOSE (mort en 1550)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 225 mots

Parfois confondu avec le graveur italien Antonio da Trento, Antonio Fantuzzi est mentionné à Fontainebleau dans les comptes, entre 1537 et 1550. Il a travaillé surtout dans l'équipe de Primatice et à des ensembles aujourd'hui perdus qui rendent impossible l'identification de sa personnalité de peintre. Il a exécuté des patrons de grotesque au plafond de la galerie d'Ulysse, également détruite. À c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-fantuzzi/#i_13258

FEININGER LYONEL (1871-1956)

  • Écrit par 
  • Charles SALA
  •  • 1 887 mots

Dans le chapitre « Un graphisme lumineux »  : […] Les qualités et les caractéristiques des œuvres peintes des années 1920-1930 sont présentes aussi dans les dessins et gravures de l'artiste. Dans la gravure sur bois Tahiti (1920), Lyonel Feininger montre encore l'influence de l'approche d'Otto Müller et d'Ernst Ludwig Kirchner : les arbres du premier plan deviennent des formes qui ont subi une sorte de violence cubiste, avec leurs branches tordu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lyonel-feininger/#i_13258

FINIGUERRA MASO (1426-1464)

  • Écrit par 
  • Marguerite KRASSILNIKOFF
  •  • 233 mots

Orfèvre, nielleur et dessinateur florentin. Maso Finiguerra travaille dans l'atelier de son père, puis à Santa Maria del Fiore à Florence. On lui attribue la découverte de l'art de la niellure. Il fit une Paix (plaque de métal que le célébrant donne à baiser aux membres du clergé pendant les messes solennelles) que Vasari a considérée comme étant à l'origine de la gravure sur métal. Quoi qu'il en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maso-finiguerra/#i_13258

FLAXMAN JOHN (1755-1826)

  • Écrit par 
  • Jacques de CASO
  •  • 479 mots

L'Anglais John Flaxman fut à la fois un sculpteur et un dessinateur de grand talent. Son œuvre gravé, plus que sa sculpture, eut une action déterminante sur la formation et le rayonnement européen de l'esthétique néo-classique. Né dans le Yorkshire, John Flaxman a eu la carrière internationale typique des artistes à la fin du xviii e siècle. Après des études à Londres à la Royal Academy, où il re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-flaxman/#i_13258

FLOCON ALBERT (1909-1994)

  • Écrit par 
  • Joseph ABRAM
  •  • 1 050 mots

Graveur, peintre, géomètre et écrivain, Albert Flocon est l'un des grands intellectuels humanistes du xx e  siècle. Né le 24 mai 1909 à Köpenick, près de Berlin, sous le nom d'Albert Menzel, il se passionne très tôt pour le dessin, le théâtre et la littérature. Son père, qui dirigeait une usine de compteurs à gaz à Döbeln, l'envoie faire ses études secondaires à Haubinda. Flocon y anime un petit g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-flocon/#i_13258

FOCILLON HENRI (1881-1943)

  • Écrit par 
  • Louis GRODECKI
  •  • 1 860 mots

Dans le chapitre « L'œuvre historique »  : […] On ne trouve de véritable application de cette pensée que dans quelques articles de Focillon (« Généalogie de l'unique », 1937 ; « Les Sciences sociales en France », 1937 ; introduction au livre posthume Survivances et réveils , 1943) ; mais la méthode et les principes sur lesquels elle était fondée sous-entendaient tout son enseignement et son œuvre d'historien. Celle-ci est très vaste, embrasse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-focillon/#i_13258

FONTAINEBLEAU ÉCOLE DE

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 3 781 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La gravure »  : […] Bartsch appelle gravure de l'école de Fontainebleau un groupe d'estampes qu'il classe à la fin du dix-septième volume consacré à l'eau-forte italienne. Ces estampes sont, pour la plupart, anonymes ; généralement gravées à l'eau-forte, elles se ressemblent par le style et la manière libre. La plus ancienne porte la date de 1547. Ce catalogue, assez restreint, de Bartsch comprenait nombre d'anonymes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-de-fontainebleau/#i_13258

FOURNIER PIERRE SIMON, dit FOURNIER LE JEUNE (1712-1768)

  • Écrit par 
  • Michel MARION
  •  • 386 mots

Célèbre graveur et fondeur de caractères, Pierre Simon Fournier naquit à Paris dans une famille qui touchait de près à l'art typographique, puisque son père Jean-Claude fut le dernier directeur de la fonderie de Guillaume Le Bé que son frère aîné racheta. C'est d'ailleurs chez ce dernier que Fournier le Jeune commença sa carrière. Il apprit le dessin chez le peintre Colson et s'orienta bientôt ver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-simon-fournier/#i_13258

FRASCONI ANTONIO (1919-2013)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 322 mots

L’artiste et illustrateur américano-uruguayen Antonio Frasconi s’est fait connaître aux États-Unis par son travail dans le domaine de la gravure sur bois. Il a réalisé la conception graphique et les illustrations de plus d’une centaine d’ouvrages. Son œuvre est exposée dans de nombreux musées, notamment à la National Gallery of Art et à la National Portrait Gallery de la Smithsonian Institution, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-frasconi/#i_13258

FÜSSLI JOHANN HEINRICH, FUSELI ou FUSELY HENRY (1741-1825)

  • Écrit par 
  • Gérard LEGRAND
  •  • 671 mots
  •  • 4 médias

Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xvii e siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très vite avec sa famille. Il visita Berlin et l'Angleterre, puis, après un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fussli-fuseli-fusely/#i_13258

GAULE

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DEMOULE, 
  • Jean-Jacques HATT
  •  • 26 409 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Rites et dieux »  : […] L'art religieux gaulois du midi de la France comprend en particulier les statues et fragments de statues provenant d'Entremont, de Roquepertuse ; il s'agit surtout de figures masculines accroupies, dont certaines imposaient la main sur une tête de mort. Outre un grand linteau gravé représentant des têtes de chevaux, on a découvert des piliers creusés d'alvéoles contenant des crânes humains. Deux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaule/#i_13258

GIGOUX JEAN-FRANÇOIS (1806-1894)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 364 mots

Élève de Gros, le peintre Jean-François Gigoux fut aussi un lithographe célèbre et le pionnier de l'illustration romantique ; dans son atelier, il forma de nombreux disciples, qui comprirent la leçon d'une double carrière : de peintre au Salon, d'illustrateur dans la presse et le livre. Gigoux est en effet l'un des premiers artistes à avoir pris conscience de l'avenir du métier d'illustrateur, dév […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-gigoux/#i_13258

GILLOT CLAUDE (1673-1722)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 353 mots

Avoir été le maître d'un très grand artiste peut notablement desservir une réputation : tel est le cas de Claude Gillot que l'on ne connaît plus guère que pour son association avec Watteau. Gillot était né à Langres, dans une famille de peintres ; sa biographie est mal connue, et on ne sait pas à quelle date il s'installa à Paris. Il fut reçu à l'Académie en 1715 ; son morceau de réception est un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claude-gillot/#i_13258

GILLRAY JAMES (1757-1815)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 654 mots

« Lorsqu'apparaît à la devanture un nouveau dessin, l'enthousiasme est indescriptible. C'est absolument fou. Il faut se frayer un chemin dans la foule avec les poings », ainsi s'exprimait, dans une lettre datée de 1802, un émigré français à Londres à propos du dessinateur satirique anglais James Gillray. On doit, sans doute, tenir compte de l'hyperbole ; mais cette restriction faite, le témoignage […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/james-gillray/#i_13258

GLYPTIQUE

  • Écrit par 
  • Mathilde AVISSEAU, 
  • Josèphe JACQUIOT
  •  • 5 314 mots
  •  • 3 médias

Que les gemmes aient été muettes, inscrites ou gravées, dès leur origine, depuis les temps préhistoriques, elles précisèrent trois caractères distinctifs : ceux d'ornement, de talisman et de cachet. Avant même qu'ait été connu le moyen de graver les pierres, elles étaient à elles seules des phylactères. Quand les graveurs les revêtirent d'images divines, ou même d'inscriptions qui étaient des pri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glyptique/#i_13258

GOETZ HENRI (1909-1989)

  • Écrit par 
  • Philippe PIGUET
  •  • 558 mots

Inventeur infatigable, Henri Goetz n'a cessé de mettre au point toutes sortes de techniques dont l'art de la gravure a bénéficié. La plus célèbre, dite au Carborundum – une sorte de peinture réalisée à l'aide de poudres qui donnaient une plaque en relief –, a révolutionné les pratiques conventionnelles en supprimant le travail en creux. Ce sont encore d'autres procédés de collage, d'impression ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-goetz/#i_13258

GOLTZIUS HENDRICK (1558-1616)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 756 mots
  •  • 2 médias

Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600 , est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle qui furent ses premiers maîtres, à Duisburg, avant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hendrick-goltzius/#i_13258

GRAF URS (1485 env.-env. 1527)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 242 mots

Orfèvre, peintre, graveur et verrier suisse, né à Soleure et mort à Bâle, Urs Graf est l'un des plus remarquables artistes parmi ceux qui empruntèrent les voies tracées par Dürer. À ses rares tableaux (musées de Bâle et de Zurich) et à ses travaux d'orfèvre, il ajouta de nombreuses gravures sur bois et quelques-unes sur métal, dans lesquelles il copia Dürer et Schongauer. Mais il fit aussi d'intér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/urs-graf/#i_13258

HAYTER STANLEY WILLIAM (1901-1988)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 240 mots

Après des études de chimie et de géologie au King's College de Londres, Hayter a une activité d'ingénieur des pétroles en Iran. Il arrive à Paris en 1926 et fait une rencontre décisive pour lui, celle du graveur Joseph Hecht, qui lui apprend la technique du burin. Il installa en 1927, rue du Moulin-Vert, un atelier de gravure qui devint la pépinière des peintres-graveurs de l'entre-deux-guerres. C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanley-william-hayter/#i_13258

HECKEL ERICH (1883-1970)

  • Écrit par 
  • Gérard LEGRAND
  •  • 194 mots

L'un des fondateurs du mouvement Die Brücke en 1905, ce jeune architecte passionné de Nietzsche s'avère d'emblée moins violent, plus mélancolique que Kirchner et Schmitt-Rottluf. Si dans ses premiers paysages ( Chevaux dans un pré , 1908, Landsmuseum, Münster) Heckel n'emploie que trois ou quatre couleurs franches, sa palette s'assombrit et son graphisme devient plus complexe lorsqu'en 1911 il se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erich-heckel/#i_13258

HENRI DE TOULOUSE-LAUTREC ET L'ESTAMPE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 685 mots

1891 Moulin Rouge, La Goulue , à la fois la première lithographie de Lautrec et sa première affiche (toutes seront dans cette technique). L'œuvre démontre son habileté technique et stylistique. Par l'économie de moyens et la simplification des formes (la profondeur de la scène ne vient que de la différence d'échelle des silhouettes), Lautrec renouvelle complètement un genre déjà relativement stan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-de-toulouse-lautrec-et-l-estampe-reperes-chronologiques/#i_13258

HOGARTH WILLIAM (1697-1764)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 2 528 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le graveur »  : […] À une époque où l'image tenait une place essentielle, et dans un pays où naissait la démocratie parlementaire, la gravure satirique ou politique était un des éléments du débat public et de la formation de l'opinion au même titre que les pamphlets ou les articles de presse. La portée de l'œuvre gravée de Hogarth dépasse ainsi la sphère strictement artistique, et on peut affirmer, en se gardant cep […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-hogarth/#i_13258

HOMER WINSLOW (1836-1910)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 436 mots
  •  • 3 médias

Peintre et graveur américain. Winslow Homer débute comme lithographe à Boston, puis se rend en 1859 à New York où il étudie la peinture. Il exécute à cette époque un grand nombre de gravures sur bois pour des journaux illustrés. Les motifs, les compositions sont ceux de l'illustration populaire du temps en Europe et en Amérique ; le dessin est sommaire, encore gauchi par la technique du bois gravé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/winslow-homer/#i_13258

HUMANISME

  • Écrit par 
  • André GODIN, 
  • Jean-Claude MARGOLIN
  •  • 11 427 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Érasme et la peinture : mythes et réalité »  : […] D'allégations en amalgames défiant le bon sens et la simple chronologie, des thuriféraires d'Érasme (Brocwell, 1917) tentèrent d'imposer la légende du jeune moine devenu peintre consommé durant ses années de couvent ou peu après sa sortie. À l'origine de cette fable, il y a une tradition orale, plus raisonnable, fixée au début du xvii e  siècle par l'historiographie des Pays-Bas, et dont un détail […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/humanisme/#i_13258

ILLUSTRATION

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN, 
  • Constance MORÉTEAU
  •  • 9 160 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre «  Le siècle de l'illustration »  : […] Bien qu'elle soit issue de modèles anglais offerts par la presse et le livre , c'est en France que l'illustration a trouvé son plein essor au point de devenir momentanément un art majeur. Favorisé par la rencontre de l'écrivain et de l'artiste que suppose le cénacle romantique, cet essor remarquable découle aussi de l'importance accrue du monde des éditeurs : en effet, l'illustration est une lect […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/illustration/#i_13258

IMPRIMERIE

  • Écrit par 
  • Isabelle ANTONUTTI, 
  • Jean-Pierre DRÈGE, 
  • Henri-Jean MARTIN
  • , Universalis
  •  • 14 457 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Du manuscrit à l'incunable »  : […] À l'origine, les imprimeurs n'eurent pas d'autre but que d'imiter le plus précisément possible les modèles manuscrits qu'ils devaient reproduire. Ils ne firent donc précéder les premiers textes qu'ils publièrent que d'un incipit à l'image de ceux-ci, et se contentèrent de substituer aux indications données dans l'explicit par certains copistes leur adresse, ainsi que, éventuellement, celle du l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imprimerie/#i_13258

INVENTION DE LA LITHOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 197 mots
  •  • 1 média

La lithographie est le fruit d'une longue mise au point. Si l'on peut dater de 1795-1796 les premiers essais par l'Allemand Aloys Senefelder d'impression avec des planches de pierre, en relief et en creux, ce n'est qu'en 1797-1798 que celui-ci inventa le procédé de l'impression chimique qui fait l'originalité de la lithographie. Breveté par Senefelder à Munich en 1799, le procédé est connu assez r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/invention-de-la-lithographie/#i_13258

ISABEY JEAN-BAPTISTE (1767-1855)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 481 mots
  •  • 2 médias

« Peintre en miniature » — comme il est simplement gravé sur la tombe du Père-Lachaise où repose également son fils Eugène (1803-1886), le peintre romantique — mais aussi, selon la titulature dont il bénéficie sous le Premier Empire, « peintre dessinateur du cabinet de S.M. l'Empereur, des cérémonies et relations extérieures », Jean-Baptiste Isabey a tenu une place considérable dans la vie artisti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-isabey/#i_13258

JACQUEMIN ANDRÉ (1904-1992)

  • Écrit par 
  • Gisèle LAMBERT
  •  • 774 mots

À quatre-vingt-huit ans, le graveur André Jacquemin reclassait ses gravures (plus d'un millier) et ses illustrations ; la rédaction du catalogue raisonné de son œuvre était entreprise... Dans la gravure, il représente la grande tradition de la taille-douce d'après nature, l'expression toujours renouvelée du blanc et du noir, dont il dira lors de son discours de réception à l'Académie des beaux-ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andre-jacquemin/#i_13258

JAPON (Arts et culture) - Les arts

  • Écrit par 
  • François BERTHIER, 
  • François CHASLIN, 
  • Nicolas FIÉVÉ, 
  • Anne GOSSOT, 
  • Chantal KOZYREFF, 
  • Hervé LE GOFF, 
  • Françoise LEVAILLANT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Shiori NAKAMA, 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  • , Universalis
  •  • 56 364 mots
  •  • 34 médias

Dans le chapitre « Techniques de gravure, méthodes d'impression et recherches de polychromie »  : […] En xylographie, la taille d'épargne sur bois de fil (coupé dans le sens des fibres) fut la plus pratiquée jusqu'à la fin du xix e  siècle. D'autre part, bien qu'ayant rarement recouru à l'estampage sur pierre, qui était répandu en Chine, les Japonais voulurent parfois en imiter l'effet dans des gravures sur bois, appelées ishizuri-e (images imprimées sur pierre) : grâce à la taille blanche, le d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-arts-et-culture-les-arts/#i_13258

JOHANNOT ALFRED (1800-1837) & TONY (1803-1852)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 379 mots
  •  • 1 média

Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé, avec un succès certain mais fort éphémère, de fa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johannot-alfred-et-tony/#i_13258

JONES DAVID (1895-1974)

  • Écrit par 
  • Louis BONNEROT
  •  • 1 003 mots

Gallois par ses ancêtres paternels, mais anglais par sa mère, David Jones compte également des ancêtres italiens. Dès son jeune âge, en dehors de toute éducation scolaire, il se consacra au dessin : il exposa ses premiers essais en 1903-1904. Sa formation artistique fut interrompue par sa participation à la guerre, mais reprise dans un esprit nouveau, mûrie par cette grande expérience et approfond […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/david-jones/#i_13258

KAUFFMANN ANGELICA (1741-1807)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 885 mots

L'œuvre abondante et diverse d'Angelica Kauffmann s'étend sur une demi-siècle, et intéresse une grande partie de l'Europe du xviii e  siècle. Ce peintre, né en Suisse, vit à Rome, essaie de s'installer à Londres, travaille pour les cours d'Italie, d'Allemagne, de Russie, et fréquente une grande partie de l'élite intellectuelle : Goethe, Klopstock par exemple. La carrière d'Angelica Kauffmann est p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/angelica-kauffmann/#i_13258

KIRCHNER ERNST LUDWIG (1880-1938)

  • Écrit par 
  • Lionel RICHARD
  •  • 2 166 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La création de « Die Brücke » »  : […] Peu après son retour à Dresde, au printemps de 1904, Kirchner rencontre Bleyl avec les futurs membres du mouvement artistique qu'ils allaient créer. Kirchner entre d'abord en relation, par l'intermédiaire d'un camarade de Chemnitz, avec Erich Heckel (1883-1970). De trois ans plus jeune, Heckel s'est lui aussi résigné à s'inscrire en architecture, tout en n'ayant en tête que le désir de mener une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-ludwig-kirchner/#i_13258

KLINGER MAX (1857-1920)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 196 mots

Graveur allemand qui s'adonna aussi à la peinture et à la sculpture. L'art graphique de Klinger, après avoir été extrêmement goûté du vivant de l'artiste, connaît aujourd'hui un regain d'intérêt. Cet œuvre graphique est monumental, il comprend essentiellement une quinzaine de séries qui comportent de dix à quarante-six planches chacune. Un style majestueux, un goût de grandiose qui s'apparente au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/max-klinger/#i_13258

KOBERGER ANTON (1445 env.-1513)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 147 mots
  •  • 2 médias

L'imprimeur et l'éditeur le plus important d'Allemagne de la fin du xv e  siècle. Ses publications faites à Nuremberg donnèrent à la gravure sur bois un essor extraordinaire. Les ouvrages les plus célèbres sortis de ses presses, le Schatzbehalter (1491) et la Weltchronik ( Chronique universelle , 1493) d'Hartmann Schedel, sont illustrés de gravures exécutées dans l'atelier de Wolgemut (le maître […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anton-koberger/#i_13258

KOLLWITZ KÄTHE SCHMIDT (1867-1945)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 510 mots

Une des artistes les plus représentatives de l'expressionnisme allemand par la violence dramatique des thèmes qu'elle traite dans un style puissant, avec une sincérité passionnée. Née à Königsberg dans un milieu profondément socialiste, Käthe Schmidt épousa en 1891 le docteur Kollwitz. Très tôt passionnée de dessin, elle étudia d'abord avec le graveur Rudolf Maurer, puis à Berlin avec Stauffer-Ber […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kathe-kollwitz/#i_13258

KUBIN ALFRED (1877-1959)

  • Écrit par 
  • Gérard LEGRAND
  •  • 259 mots

Il a été la preuve vivante de l'impossibilité de réduire l'expressionnisme à un courant pictural. Après une tentative de suicide sur la tombe de sa mère, Alfred Kubin s'engage dans l'armée austro-hongroise. Une nouvelle crise d'aliénation le frappe lors des obsèques de son général, substitut évident de son père. C'est donc un homme absolument et terriblement seul qui, ayant recouvré la santé menta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-kubin/#i_13258

LAIRESSE GÉRARD DE (1640-1711)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 467 mots

Membre le plus connu de toute une dynastie de peintres liégeois, Gérard de Lairesse, filleul de Gérard Douffet et frère de trois autres peintres, fut influencé par son père Reynier (env. 1597-1667) qui avait conquis quelque réputation par ses talents de peintre décorateur et « marbreur » (il imitait la pierre), mais Gérard fut plus marqué encore par B. Flemalle, le meilleur poussiniste de l'école […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-de-lairesse/#i_13258

LALLEMANT ou LALLEMAND GEORGES (1575 env.-env. 1635)

  • Écrit par 
  • Claude LAURIOL
  •  • 311 mots
  •  • 1 média

Peintre français dont l'œuvre ne nous est parvenue qu'à l'état fragmentaire, Georges Lallemant aurait probablement sombré dans l'oubli si son atelier, ouvert à Paris dès 1601, n'avait été fréquenté par des artistes de plus grande envergure : Poussin, Philippe de Champaigne, La Hyre et Claude Vignon. Né à Nancy, il leur apportait, par sa formation lorraine, le reflet du maniérisme allemand et néer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lallemant-lallemand/#i_13258

LA MÉSANGÈRE PIERRE DE (1761-1831)

  • Écrit par 
  • Françoise TÉTART-VITTU
  •  • 313 mots

Professeur de belles-lettres et de philosophie au collège de La Flèche, Pierre de La Mésangère est un de ces abbés lettrés qui, sans emploi pendant la Révolution, vécut en écrivant des ouvrages de géographie, des considérations sur les mœurs et fort prudemment une Histoire des quadrupèdes et des reptiles en 1794 pour enfin s'associer en 1797 avec Sellèque, autre professeur de collège devenu libra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-la-mesangere/#i_13258

LANCRET NICOLAS (1690-1743)

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 868 mots
  •  • 2 médias

Une formation traditionnelle — apprentissage de la gravure, enseignement de d'Ulin, professeur à l'Académie, puis fréquentation de l'école de l'Académie, où il se fait suspendre pour indiscipline — aurait dû amener Lancret à devenir peintre d'histoire. Mais il découvre l'art de Watteau, peut-être à l'occasion de l'agrément de celui-ci à l'Académie en 1712, et soit par séduction, soit par opportuni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-lancret/#i_13258

LANGLOIS EUSTACHE HYACINTHE (1777-1837)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 583 mots

« Je désirais mettre à la suite de saint Julien le vitrail de la cathédrale de Rouen ; il s'agissait de colorier la planche qui se trouve dans le livre de Langlois, rien de plus. Et cette illustration me plaisait précisément parce que ce n'était pas une illustration, mais un document historique. En comparant l'image au texte, on se serait dit : „Je n'y comprends rien. Comment a-t-il tiré ceci de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eustache-hyacinthe-langlois/#i_13258

L'APOCALYPSE (Dürer)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 216 mots
  •  • 1 média

Dürer (1471-1528) n'est pas le premier artiste à avoir eu recours à la gravure sur bois. Apparue à la fin du xiv e  siècle, c'est la plus ancienne technique de l'histoire de l'estampe occidentale. Mais c'est grâce à lui que la gravure sur bois acquiert le statut d'œuvre d'art ( L'Apocalypse est aussi le premier livre d'artiste, pour lequel Dürer a été son propre éditeur). Cette suite de quinze pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-apocalypse/#i_13258

LASANSKY MAURICIO (1914-2012)

  • Écrit par 
  • John M. CUNNINGHAM
  •  • 275 mots

Artiste américain d'origine argentine, Mauricio Lasansky produisit des gravures de grandes dimensions empreintes d'une forte expressivité et d'une maîtrise technique remarquable – certaines mêlaient gravure au burin, eau-forte, pointe sèche et aquatinte. Il était aussi connu pour la série The Nazi Drawings (achevée en 1966), dont les traits au crayon, rehaussés de lavis, dépeignaient les horreurs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mauricio-lasansky/#i_13258

LECLERC SÉBASTIEN (1637-1714)

  • Écrit par 
  • Maxime PRÉAUD
  •  • 709 mots

Sébastien Leclerc est certainement le graveur le plus représentatif du règne de Louis XIV dont il est le contemporain presque exact et dont il transcrit avec rigueur et élégance les manifestations essentielles. Sa carrière, longue et laborieuse, est cependant exempte des noirceurs du siècle, et son art échappe à toute brutalité. Fils d'un orfèvre de Metz, Sébastien Leclerc est baptisé le 26 septem […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sebastien-leclerc/#i_13258

LEGEAY JEAN-LAURENT (actif entre 1732 et 1786)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 125 mots

Architecte et dessinateur. Après avoir obtenu le Grand Prix d'architecture, il séjourne à Rome de 1737 à 1742, gravant de nombreuses vues de la ville. Appelé à Berlin (plans de Sainte-Hedwige en 1747), il devient Premier architecte du roi de Prusse, travaillant à Sans-Souci et créant le parc baroque de Schwerin. Après un séjour à Londres, où il fréquente Chambers, il publie ses Suites gravées de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-laurent-legeay/#i_13258

LEPAUTRE LES

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 728 mots

Famille d'artistes français. Formé dans l'atelier d'Adam Philippon, « menuisier et ingénieur du roi », qui avait été envoyé à Rome pour étudier sur place les monuments antiques, Jean Lepautre (1618-1682) suivit sans doute son maître en Italie ; il fut le principal graveur du recueil que Philippon publia en 1645 Curieuses Recherches de plusieurs beaux morceaux d'ornements antiques et modernes tant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-lepautre/#i_13258

LES VOYAGES DE TURNER - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 951 mots

1794 Première excursion de Turner, dans le centre de l'Angleterre, dans le seul but de trouver des paysages ou des monuments susceptibles d'être gravés. Elle sera suivie de nombreuses autres, toujours en Grande-Bretagne, pays alors en guerre avec la France où il ne lui est pas possible de se rendre comme sur le reste du continent : sud du pays de Galles et île de Wight (1795), nord de l'Angleterr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-voyages-de-turner-reperes-chronologiques/#i_13258

LITHOGRAPHIE ORIGINALE AU XIXeSUP SIÈCLE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 423 mots

1819 Francisco Goya exécute sa première lithographie. Mais c'est en France, durant son exil, qu'il pratiqua véritablement la nouvelle technique, à Paris mais surtout à Bordeaux, où il réside et où il exécute la série des Taureaux dits de Bordeaux (1825). 1820 Début de la publication des Voyages pittoresques dans l'ancienne France dirigés par le baron Taylor et Charles Nodier, qui ne s'achèver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithographie-originale-au-xixe-siecle-reperes-chronologiques/#i_13258

LITHOGRAPHIE ROMANTIQUE

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 1 018 mots

À la différence des procédés de gravure dits « en creux » (pour le métal) et « en relief » (pour le bois), la lithographie est un procédé « à plat ». Le dessin est tracé à l'encre grasse sur la pierre lithographique, un fin calcaire bavarois, très poreux, laquelle est ensuite humidifiée et enduite d'encre d'imprimerie : l'encre ne se dépose alors que sur les surfaces dessinées, car elle est repous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithographie-romantique/#i_13258

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 563 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Émancipation de la gravure sur bois »  : […] En Italie comme en Allemagne, par des voies différentes, l'image gravée sur bois et associée au texte devient l'expression d'une autre culture. À Venise, la vogue des livres à figures contribue à la définition d'une facture originale : un tracé linéaire, l'absence de hachures servent la clarté des compositions et un sens frappant de l'espace (Bible de Mallermi, 1493). Les gravures limpides du fam […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_13258

LUCAS DE LEYDE (1489 ou 1494-1533)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 077 mots
  •  • 1 média

Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvi e  siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet , date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le petit-fils de Lucas, fait naître ce dernier en 1494, date contestée par cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucas-de-leyde/#i_13258

MARCOUSSIS LOUIS CASIMIR LADISLAS MARKOUS dit (1878-1941)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARQUIS
  •  • 414 mots

Né dans une riche famille bourgeoise cultivée de Varsovie, Louis Markous préfère le dessin aux études de droit : il part en 1901 étudier la peinture à l'Académie des beaux-arts de Cracovie, où la vie artistique est très ouverte à la culture française. Puis il vient s'installer à Paris en 1903, où il fréquente quelques mois l'académie Julian. D'abord attiré par l'impressionnisme et intéressé par le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcoussis/#i_13258

MARIESCHI MICHELE (1710 env.-1743)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 150 mots

Émule de Canaletto, Michele Marieschi commença par peindre des décors de théâtre, comme beaucoup de védutistes de son temps, puis des ports et des paysages dans le goût de Marco Ricci. On sait peu de choses de sa brève existence : après un séjour en Allemagne dont il revient en 1731, il se consacre aux vues de Venise qu'il peint avec délicatesse, en tonalités fraîches et brillantes et qu'il anime […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michele-marieschi/#i_13258

MASEREEL FRANZ (1889-1972)

  • Écrit par 
  • Robert L. DELEVOY
  •  • 535 mots

Flamand de naissance et de tempérament (né à Blankenberghe, il fait ses études à l'Académie de Gand) mais Européen par vocation (ce qui explique ses séjours en Angleterre, en Allemagne, en Suisse, en Russie, son attachement à la France — il travaille surtout à Paris avant de se fixer à Nice, où il est mort), collaborateur et ami de Romain Rolland, de Verhaeren, de Stefan Zweig, de Barbusse, illust […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/franz-masereel/#i_13258

MÉDAILLE

  • Écrit par 
  • Josèphe JACQUIOT
  •  • 3 628 mots

Dans le chapitre « La médaille frappée »  : […] On distingue trois périodes dans la technique de la médaille frappée qui correspondent aux techniques monétaires. – La frappe au marteau . Pour obtenir une médaille frappée, on a d'abord procédé de la même manière que pour frapper une monnaie. L'artiste, après avoir gravé en relief la tête et les différentes parties du corps de la devise du revers, les enfonçait dans un morceau de fer qu'on appel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/medaille/#i_13258

MÉLANCOLIE. GÉNIE ET FOLIE EN OCCIDENT (exposition)

  • Écrit par 
  • Hélène PRIGENT
  •  • 912 mots

Annoncée comme l'une des dernières expositions de Jean Clair, celle du moins qui couronnait sa carrière de directeur du musée Picasso à Paris, Mélancolie. Génie et folie en Occident , au Grand Palais du 13 octobre 2005 au 16 janvier 2006, condensait les thématiques de ses précédentes expositions. Qu'il s'agisse en effet des relations entre l'art et la science, explorées dans L' Â me au corps au G […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/melancolie-genie-et-folie-en-occident/#i_13258

MELLAN CLAUDE (1598-1688)

  • Écrit par 
  • Maxime PRÉAUD
  •  • 1 048 mots

Originaire d'Abbeville (Somme), patrie de nombreux graveurs de talent, Claude Mellan vit le jour en mai 1598. Son père et homonyme et un de ses frères, Philippe, étaient chaudronniers et planeurs de cuivre. Ce milieu professionnel fut probablement à l'origine de sa vocation. On ignore toutefois quels furent ses maîtres dans l'art de la taille-douce fort peu développée en France au début du xvii e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claude-mellan/#i_13258

MENZEL ADOLPH VON (1815-1905)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 368 mots
  •  • 2 médias

Peintre et graveur allemand. Menzel est le plus célèbre peintre berlinois de la seconde moitié du xix e  siècle. Fils d'un imprimeur lithographe venu s'établir à Berlin en 1790, il travailla d'abord avec lui ; ses premiers essais de peinture à l'huile datent de 1836 et il n'eut guère dans ce métier qu'une formation d'autodidacte. Le succès lui vint avec ses illustrations sur bois pour une édition […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adolf-von-menzel/#i_13258

MERIAN L'ANCIEN MATTHÄUS (1593-1650)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 292 mots

Graveur suisse, spécialisé dans les paysages et les vues topographiques, Matthäus Merian l'Ancien est né à Bâle le 22 septembre 1593, d'une famille d'orfèvres. Il travailla dans plusieurs villes : Francfort, Nancy, Paris, puis à nouveau Bâle, Augsbourg et Stuttgart (1616), Francfort (1617). Lors de son séjour à Paris, vers 1613-1615, il grava des Feux d'artifice sur la Seine et surtout un Plan d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-merian/#i_13258

MERYON CHARLES (1821-1868)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 524 mots

« L'énigme et la solitude de Meryon demeurent intactes », a pu dire Henri Focillon. En effet, avec son court recueil des Eaux-Fortes sur Paris , Meryon s'est installé d'un seul coup parmi « les maîtres de l'estampe », aux côtés de Dürer, de Rembrandt, de Goya, sans que l'on puisse percevoir la nécessité ni suivre le cheminement de l'œuvre. L'explication par la folie ne peut sûrement pas être reten […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-meryon/#i_13258

MÉTAL ARTS DU

  • Écrit par 
  • Catherine ARMINJON
  •  • 11 119 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'étain »  : […] Pour être utilisé, le minerai d'étain, qui était exploité dès l'Antiquité dans les mines à ciel ouvert, doit être lavé et broyé puis chauffé à plusieurs reprises. Il existe trois qualités : la plus basse, d'un gris foncé et mat, comporte une forte proportion de plomb, allant jusqu'à 40 p. 100, elle est appelée en France « claire étoffe » ou « étain mort » ; la deuxième, ou « étain commun », moins […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-du-metal/#i_13258

MODE - Le phénomène et son évolution

  • Écrit par 
  • Valérie GUILLAUME
  •  • 11 182 mots
  •  • 24 médias

Dans le chapitre « Le dessin et la gravure »  : […] La diversification des procédés techniques de la gravure depuis la Renaissance et l'invention de la lithographie à la fin du xviii e  siècle ont favorisé la publication de planches illustrées de costumes, formant des recueils. Les graveurs Jacques Callot et Abraham Bosse, au début du xvii e  siècle, la famille des Bonnart au milieu du siècle dessinent ainsi des personnages vêtus de costumes les pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mode-le-phenomene-et-son-evolution/#i_13258

MONITEUR DE LA MODE LE

  • Écrit par 
  • Françoise TÉTART-VITTU
  •  • 670 mots

Créé en 1843, Le Moniteur de la mode , journal qui disparut en 1913, évoque les élégances du second Empire et de la III e  République. Son renom est surtout dû à la qualité des gravures de Jules David, son dessinateur exclusif durant cinquante ans. À l'origine, ce n'était pas un journal littéraire, car il continuait le cahier publicitaire lancé en 1839 par un magasin de tissus et confection de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-moniteur-de-la-mode/#i_13258

MOREAU LOUIS GABRIEL, dit L'AÎNÉ (1740-1806) & JEAN-MICHEL, dit LE JEUNE (1741-1814)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 767 mots
  •  • 1 média

Les deux frères Louis Gabriel et Jean-Michel Moreau, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, fils d'un perruquier de la rue de Bussy, à Paris, ont eu deux carrières bien différentes et nous intéressent aujourd'hui à des titres très divers. L'un, le Jeune, est en quelque sorte le Cochin du règne de Louis XVI : dessinateur et graveur de fêtes, d'illustrations (telles les remarquables vignettes dont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moreau-louis-gabriel-dit-l-aine-et-jean-michel-dit-le-jeune/#i_13258

MORIN JEAN (1610 env.-1650)

  • Écrit par 
  • Maxime PRÉAUD
  •  • 521 mots

Parmi les artistes qui illustrèrent la gravure française au xvii e siècle, il en est peu qui soient autant appréciés des amateurs d'estampes que Jean Morin et dont l'existence soit aussi obscure. On ne connaît avec certitude que la date de son décès, à Paris, au mois de juin 1650. On suppose qu'il serait né dans les années 1610, puisqu'on nous dit qu'il mourut « fort jeune » et que son œuvre, rel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-morin/#i_13258

MUNCH EDVARD (1863-1944)

  • Écrit par 
  • Hans BISANZ, 
  • Frank CLAUSTRAT
  •  • 1 793 mots

Dans le chapitre « France et Allemagne »  : […] Dès 1885, Munch avait commencé trois tableaux qui annoncent La Frise  : La Jeune Fille malade (en souvenir de sa sœur), Le Jour d'après et Puberté . Dans ces trois tableaux, qui furent en partie détruits puis reconstitués, la scène d'intérieur est débarrassée de la mièvrerie du réalisme bourgeois. En 1885, au cours de son premier séjour à Paris, qui avait duré trois semaines, Munch s'était intéres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edvard-munch/#i_13258

NANTEUIL ROBERT (1623-1678)

  • Écrit par 
  • Gérard ROUSSET-CHARNY
  •  • 854 mots

On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xvii e  siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels). Originaire de Reims, Nanteuil travaille d'abord chez son compatrio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-nanteuil/#i_13258

NIELLAGE ou NIELLURE

  • Écrit par 
  • Catherine ARMINJON
  •  • 299 mots

Le nielle est une substance noire constituée de sulfure d'argent et de boraxe auxquels on ajoute parfois du plomb et du cuivre. On l'utilise pour incruster certains métaux. On nielle en général l'or, l'argent ou le cuivre (l'argent pouvant être doré ensuite). Les motifs et les traits destinés à être remplis de nielle sont préalablement creusés dans la pièce de métal, puis remplis de la pâte de sul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/niellage-niellure/#i_13258

NINI JEAN-BAPTISTE (1717-1786)

  • Écrit par 
  • Marie-Cécile FOREST, 
  • Barbara SIBILLE-PUCCINI
  •  • 2 057 mots

Dans le chapitre « Le séjour madrilène : Nini graveur sur verre »  : […] Après son séjour bolonais, Nini émigre en Espagne où sa présence est attestée en 1747, après un court passage à Vérone où il réalise le portrait de son hôte Pier Antonio Serpini, négociant en soie et grand collectionneur de dessins et d'estampes. Les échanges culturels entre Bologne et Madrid s'étaient accrus depuis le xiv e  siècle avec la création du Collège d'Espagne à Bologne. Nini signe en 17 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-nini/#i_13258

ORNEMANISTES

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 2 572 mots

Dans le chapitre « L'ornemaniste comme inventeur »  : […] Selon Perrault, Watelet ou Quatremère de Quincy, c'est d'abord en architecture qu'on se sert d'ornements, parties essentielles de la décoration, éléments distinctifs des ordres. L'ornemaniste aura donc des prétentions architecturales, même s'il n'est pas architecte lui-même. Les critiques adressées aux projets architecturaux de Gilles Marie Oppenord et de Juste Aurèle Meissonnier – deux orneman […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ornemanistes/#i_13258

ORNEMENT, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Peter FUHRING
  •  • 4 468 mots

Dans le chapitre « Les sources documentaires »  : […] Pour l'étude de l'ornement, nous disposons de plusieurs sources, toutes importantes mais de caractères très différents. D'abord, l'objet lui-même ; ensuite, les dessins (projet et relevé), les gravures d'ornement ; enfin, les textes. L'analyse de l'objet devrait être le fondement de toute étude de l'ornement, il faut le redire. La formation des musées a été un moment capital coïncidant avec le tr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ornement-histoire-de-l-art/#i_13258

PAPIERS PEINTS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre SEGUIN
  •  • 1 187 mots

Dès la seconde moitié du xiv e siècle, en Europe, la technique de la gravure sur bois, en relief, permet de décorer des toiles ou du papier. Au xv e siècle, on sait fabriquer des papiers peints de couleur unie, ou ornés de gravures faites à la planche et imitant les dessins des tissus, ou même, en Allemagne vers 1470, donner à des toiles ou à des papiers veloutés, ou « tontisses », saupoudrés d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/papiers-peints/#i_13258

LA PEINTURE DE PAYSAGE, John Constable - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 975 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'English Landscape Scenery »  : […] Constable avait été contacté, en 1826, par le directeur d'un journal nouvellement fondé à Brighton, afin d'écrire quelques articles sur le paysage. Il déclina l'offre, qui ne lui aurait peut-être pas donné la tribune qu'il espérait. Il en alla différemment trois ans plus tard, lorsqu'il se lança entre 1830 et 1832 dans la publication d'estampes en manière noire exécutées sous son étroite directio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-peinture-de-paysage/#i_13258

PENCK A. R. (1939-2017)

  • Écrit par 
  • Élisabeth LEBOVICI
  •  • 480 mots

Les œuvres de A. R. Penck – peintre, écrivain, musicien – s'efforcent de restituer à l'art sa fonction active, catalysante. Avant leur réunification, il a témoigné de la déchirure entre les deux Allemagnes, du conflit entre deux idéologies (Est/Ouest). « Facteurs de déconditionnement », selon Jacques Beauffet, directeur du musée d’Art moderne de Saint-Étienne de 1998 à 2003, « elles visent à la c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/a-r-penck/#i_13258

PENCZ GEORG (1500 env.-1550)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 307 mots
  •  • 1 média

Peintre et graveur allemand, Georg Pencz devait se trouver depuis plusieurs années dans la ville de Nuremberg (où il n'est probablement pas né) lorsqu'il en devint bourgeois. Il aurait collaboré en 1521 avec Dürer à un projet de décoration peinte dans l'hôtel de ville. Banni en janvier 1525 avec Barthel et Sebald Beham en raison de ses convictions religieuses, il reçoit, comme eux, en novembre de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-pencz/#i_13258

PENNI LUCA (entre 1500 et 1504-1556)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 312 mots

Frère de Giovanni Francesco (il Fattore) et de Bartolommeo (qui travailla en Angleterre pour Henri VIII entre 1531 et 1533), l'artiste florentin Luca Penni est surnommé en France le Romain à cause de son style, celui de l'école de Raphaël dans laquelle il s'était formé avant son séjour à Fontainebleau. Il est cité dans les comptes entre 1537 et 1540, et ses gages montrent qu'il est tenu pour un ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luca-penni/#i_13258

PHILATÉLIE

  • Écrit par 
  • Jacques HANOUNE
  •  • 7 025 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Fabrication des timbres-poste »  : […] Plusieurs techniques sont utilisées pour reproduire le dessin des timbres. La première technique utilisée en France a été la typographie , où l'encre est déposée par les saillies de l'empreinte. Elle laisse des contours nets, donne des aplats bien foncés et peut provoquer au verso une légère saillie appelée foulage. Très utilisée pour tous les timbres français jusqu'en 1928 et surtout pour les tim […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philatelie/#i_13258

PHYSIONOTRACE

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 314 mots

Un des appareils qui précédèrent l'invention de la photographie. L'utilisation qu'en fit la société de l'Ancien Régime finissant révèle combien celle-ci était désireuse de populariser les images et particulièrement les portraits en les reproduisant mécaniquement. Cet appareil rudimentaire est composé d'un viseur sans objectif et d'un système de barres parallèles articulées (inspirées du pantograph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physionotrace/#i_13258

PICASSO PABLO (1881-1973)

  • Écrit par 
  • André FERMIGIER, 
  • Hélène SECKEL
  •  • 3 145 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Souvenirs romains et thèmes freudiens »  : […] En 1917, Picasso, que la guerre a séparé de Braque et des peintres de Montmartre, part pour Rome, sur les instances de Jean Cocteau, et exécute les décors de Parade pour Serge de Diaghilev. Il collaborera souvent par la suite aux Ballets russes ( Le Tricorne , Pulcinella ), s'éprendra du monde du théâtre et de la danse, ramènera d'Italie une curiosité durable pour la sculpture antique et le class […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pablo-picasso/#i_13258

PIRANÈSE (1720-1778)

  • Écrit par 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 2 195 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La jeunesse »  : […] Giovanni Battista Piranesi est né à Mestre, en Vénétie. Son père, Angelo, était tailleur de pierre ; mais le jeune Piranèse apprit l'architecture chez son oncle maternel Matteo Lucchesi, ingénieur des Eaux. Henri Focillon a longuement analysé le milieu complexe où se formait alors un architecte vénitien : Piranèse passa dans l'atelier de l'érudit Temanza, admirateur convaincu de Palladio, auteur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piranese/#i_13258

POINTE-SÈCHE

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 608 mots

Outil dont se servent les artistes pour graver une plaque de métal ; par extension, le terme désigne le procédé qui découle de l'utilisation de la pointe ou même l'épreuve imprimée qui en résulte. Les premiers graveurs en taille douce utilisaient un burin, qui demeura l'instrument de prédilection de la gravure classique et académique. Le burin creuse le métal plus ou moins profondément en enlevant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pointe-seche/#i_13258

PROPHYLACTIQUES IMAGES

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 322 mots

Dans les civilisations qui considèrent qu'une image est le support ou le substitut matériel d'une idée, la possession d'une représentation figurée prend le sens magique, conféré aux amulettes, de garantie et de protection (la représentation d'un œil prophylactique au fond d'une coupe ou sur l'étrave d'un navire, dans la céramique grecque, l'illustre abondamment). Il est intéressant de noter que l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/images-prophylactiques/#i_13258

PUBLICITÉ ET ART

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
  •  • 6 477 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une forme d'expression liée à l'écriture »  : […] Au contraire de l'art, la publicité est une expression postérieure à l'invention de l'écriture. Si l'on se réfère aux travaux d'André Leroi-Gourhan qui reposent en partie sur les recherches d'Annette Laming-Emperaire, on voit que l'art pariétal – celui de Lascaux, des Eyzies ou d'Altamira –, malgré son apparent réalisme, est plus qu'un art d'imitation. Les groupements d'animaux en fonction des li […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/publicite-et-art/#i_13258

QI BAISHI [TS'I PAI-CHE] (1863-1957)

  • Écrit par 
  • M. M. CHIN
  •  • 1 329 mots

Dans le chapitre « Le graveur de sceaux »  : […] Qi Baishi fut aussi calligraphe, poète et graveur de sceaux. Un de ses propos est significatif : « Autrefois, on savait se servir à la fois du pinceau et de l'encre ; aujourd'hui, on ne manipule que le couteau et la pierre. » Depuis le xix e  siècle, la gravure des sceaux est devenue un art indépendant et populaire. La qualité des sceaux, leur forme, la composition et le style des caractères, la f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/qi-baishi-ts-i-pai-che/#i_13258

RABEL LES

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 270 mots

Jean Rabel, le père, né à Beauvais, fut de ces artistes qui s'installèrent à Paris avant 1575 pour y exploiter le succès de la gravure commerciale. Il choisit donc de faire surtout des portraits et employa, pour reproduire au burin ses propres dessins, des artistes qui lui devront leur célébrité : Thomas de Leu et Charles Mallery, puis, dans une seconde génération, Léonard Gaultier et Jacques Gran […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-rabel/#i_13258

RAETZ MARKUS (1941- )

  • Écrit par 
  • Gilbert LASCAULT
  •  • 1 055 mots

Dans le chapitre « Traits nomades et lignes serpentines »  : […] Dans l’atelier bernois de Markus Raetz, branchettes d’arbres, miroirs, dessins, feuilles d’eucalyptus, cartons, tôles découpées sont suspendues au plafond ou accrochées sur les murs. Les rayons du soleil sur ces objets légers forment des ombres sur les murs de l’atelier. L’artiste suggère un minuscule théâtre d’ombres indécises. Il aime l’impondérable quand onze feuilles d’eucalyptus épinglées au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/markus-raetz/#i_13258

RAFFET DENIS AUGUSTE MARIE (1804-1860)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 475 mots

« Raffet ! le plus grand nom de l'estampe originale du siècle. Ce n'est pas encore assez dire : l'un des plus grands noms de l'art français. » Ce jugement hyperbolique et catégorique d'un amateur aussi averti qu'Henri Béraldi, qui a dressé le catalogue de l'œuvre gravé, doit faire réfléchir. Raffet n'est pas seulement l'épigone de Charlet dont il reçut technique et thèmes. Moins anecdotique, moins […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denis-auguste-marie-raffet/#i_13258

RAIMONDI MARCANTONIO, dit MARC-ANTOINE (1480 env.-entre 1527 et 1534)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 290 mots

Né à Bologne, Marc-Antoine Raimondi est l'élève de Francia, qui lui apprend l'art du nielle et de la gravure. Ses premières œuvres personnelles ou ses gravures de reproduction (il grave trente-trois pièces d'après Francia) sont marquées par son premier maître mais aussi par l'art de Florence et de Padoue. Sous l'influence de Lucas de Leyde, il souligne durement les contours. En 1506, lors d'un séj […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcantonio-raimondi/#i_13258

RECUEIL CROZAT, Pierre Jean Mariette - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Chiara GAUNA
  •  • 1 046 mots

Dans le chapitre « Le rapport texte-image »  : […] Le Recueil comprend deux tomes, le premier « contenant l'école romaine » parut en 1729, et le second, « contenant la suite de l'école romaine et l'école vénitienne », en 1742. Les deux tomes n'étaient qu'une partie d'un projet beaucoup plus vaste, jamais réalisé, consacré aux écoles italiennes de peinture, qui devait comprendre aussi l'école bolonaise, l'école florentine, l'école lombarde, l'écol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/recueil-crozat/#i_13258

REDOUTÉ PIERRE JOSEPH (1759-1840)

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 976 mots
  •  • 1 média

Peintre de fleurs, aquarelliste, graveur, lithographe Pierre Joseph Redouté est né dans une famille de peintres. Son père Charles Joseph Redouté (1715-1776), peintre lui-même, eut en outre pour fils Antoine Ferdinand (1756-1809), peintre décorateur de théâtre, et Henri Joseph (1766-1852), qui fit partie des artistes et savants que Bonaparte s'adjoignit pour l'expédition d'Égypte et finit peintre d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-joseph-redoute/#i_13258

REMBRANDT (1606-1669)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 6 463 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Motifs, styles et techniques : un expérimentateur infatigable »  : […] En 1666, l'abbé-collectionneur Michel de Marolles vend à Louis XIV ses deux cent vingt-quatre eaux-fortes de Rembrandt, qu'il venait de recenser dans un ouvrage, et, en 1751, c'est le marchand parisien Gersaint qui en fournit aux amateurs un catalogue critique. De 1626 à 1660 environ, Rembrandt a produit quelque deux cent quatre-vingt-dix estampes jugées aujourd'hui autographes, pour lesquelles […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rembrandt/#i_13258

REPRODUCTION DES ŒUVRES D'ART - Copie et reproduction depuis la Renaissance

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 3 632 mots

Dans le chapitre « Copie artisanale et reproduction multiple »  : […] Dans le phénomène de la reproduction, il faut considérer deux visées différentes : celle qui aspire à réaliser artisanalement une copie aussi fidèle que possible et celle qui se donne pour fin la répétition en grande quantité d'une image, plus ou moins fidèle, d'une œuvre authentique. Dans le cas de la copie artisanale, il ne s'agit pas seulement d'imiter un objet, mais de refaire ce qu'a fait un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reproduction-des-oeuvres-d-art-copie-et-reproduction-depuis-la-renaissance/#i_13258

RÉVOLUTION FRANÇAISE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN, 
  • Marc THIVOLET
  •  • 29 477 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  La caricature, une arme politique »  : […] L'image satirique de l'époque révolutionnaire a été étudiée, dès 1792, par Boyer de Nîmes, à la fois juge et partie – il était éditeur d'un journal et monarchiste – dans son Histoire des caricatures de la révolte des Français , peu de temps avant de monter sur l'échafaud ; puis Arsène Alexandre lui a accordé une place dans son Histoire de la caricature (1892) ; enfin, André Blum publia La Carica […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-francaise/#i_13258

RICHTER LUDWIG (1803-1884)

  • Écrit par 
  • Laura NOESSER
  •  • 693 mots

Peintre, graveur et dessinateur allemand. Né et mort à Dresde où il enseigne à l'Académie des beaux-arts, Ludwig Richter porte à sa perfection l'art de la gravure sur bois. Il profite de l'invention de l'Anglais Thomas Bewick qui, à la fin du xviii e siècle, avait mis au point la technique sur bois de bout qui permet de rendre les finesses du dessin. C'est à Richter, ainsi qu'à Adolph von Menzel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-richter/#i_13258

ROUAULT GEORGES (1871-1958)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 2 670 mots

Dans le chapitre « Style et technique »  : […] De l'enseignement de Gustave Moreau se dégageaient deux grands principes : sincérité de l'expression – contre les poncifs de l'art académique –, « richesse nécessaire » de la couleur et de la matière. Le premier était, pour ainsi dire, inhérent à la personnalité de Rouault qui le prouva dès l'École des beaux-arts (et l'on sait la douleur que lui causa, en 1930, l'implacable jugement du critique C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-rouault/#i_13258

SAINT-NON JEAN-BAPTISTE CLAUDE RICHARD abbé de (1727-1791)

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL
  •  • 331 mots

Aimable et spirituel, goûtant les arts et les pratiquant à l'occasion, sans toutefois en faire un métier, l'abbé de Saint-Non est l'une de ces figures où l'on se plaît à voir incarnées les meilleures qualités du xviii e  siècle. Il coulera à Paris une existence heureuse marquée seulement par quelques voyages. Jean-Baptiste Claude Richard de Saint-Non, issu d'une famille de robe parisienne, embrass […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-claude-richard-saint-non/#i_13258

SCHÄUFFELEIN HANS LEONHARDT (1480 env.-env. 1539)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 219 mots

Peintre, graveur et dessinateur d'Allemagne du Sud. De 1503 à 1507 environ, Schäuffelein travaille dans l'atelier de Dürer à Nuremberg qui, à son départ pour l'Italie, lui confie l'exécution du retable d'Ober Saint-Veit, fondation du prince-électeur de Saxe Frédéric le Sage (Musée diocésain, Vienne). Il participe aussi à l'illustration d'ouvrages édités par l'imprimeur Ulrich Pinder : gravures sur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-leonhardt-schauffelein/#i_13258

SCHONGAUER MARTIN (1435 env.-1491)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 589 mots
  •  • 2 médias

Peintre et graveur allemand de la seconde moitié du xv e siècle. La date de naissance de Schongauer est inconnue et a donné lieu à de longues discussions ; on s'accorde aujourd'hui assez généralement à penser qu'elle doit se situer avant 1450. Il était fils d'un orfèvre d'Augsbourg venu s'établir à Colmar. Nous ignorons tout de sa formation de peintre, mais il est probable qu'il se rendit aux Pay […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/martin-schongauer/#i_13258

SCHULER THÉOPHILE (1821-1878)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 679 mots

Né à Strasbourg et fils de pasteur, Théophile Schuler est un artiste lié au mouvement dit du « romantisme alsacien », auquel se rattache également Gustave Brion, comme l'a bien montré, en 1979, l'exposition Théophile Schuler, un romantique alsacien 1821-1876 , au château des Rohan à Strasbourg. Il se forma très jeune à la peinture avant de faire l'apprentissage de la gravure en taille-douce à Karl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theophile-schuler/#i_13258

SEGHERS HERCULES (1590 env.-env. 1638)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARQUIS
  •  • 451 mots

Dans l'art hollandais du xvii e  siècle, la place d'Hercules Seghers, paysagiste visionnaire, est désormais aux côtés de Vermeer ou de Rembrandt. Son œuvre, une quinzaine de tableaux identifiés et de rares et singulières gravures, est empreint de mystère, tout comme sa vie aventureuse. On présume qu'Hercules Seghers est né à Haarlem, où il est membre de la Guilde de Saint-Luc en 1612. De 1614 à 16 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hercules-seghers/#i_13258

SLEVOGT MAX (1868-1932)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 275 mots

Peintre et graveur allemand, Slevogt est considéré comme l'un des grands représentants de l'impressionnisme allemand avec Liebermann et Corinth. Il étudie la peinture à l'académie des beaux-arts de Munich et, en 1889, à l'académie Julian à Paris. Après des débuts à Munich, il s'installe en 1901 à Berlin, où il devient professeur. Un voyage en Égypte, en 1914, lui inspire de nombreux tableaux. Slev […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/max-slevogt/#i_13258

STUBBS GEORGE (1724-1806)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 643 mots
  •  • 3 médias

Peintre et graveur anglais. L'étiquette de peintre animalier qu'on lui attribue généralement ne doit pas faire illusion sur l'originalité de la démarche et du talent de Stubbs. Son œuvre est précédée, en Angleterre, par une abondante production de sporting painting , dont les principaux représentants sont John Wootton, Peter Tillemans et James Seymour ; mais leurs tableaux sont à l'art de Stubbs c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-stubbs/#i_13258

STYLE (arts)

  • Écrit par 
  • Frédéric ELSIG
  •  • 2 073 mots

Dans le chapitre « Style et attributionnisme »  : […] Style dérive du latin stilus , qui désigne d'abord le poinçon servant à écrire sur des tablettes de cire, puis l'acte d'écrire lui-même et ses différents genres. Passé en français au cours du xiv e  siècle, il en vient à signifier la manière de s'exprimer, la rhétorique qui fait la singularité d'un poète et que partage, consciemment ou inconsciemment, l'artiste. C'est cette notion du style qu'adop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/style-arts/#i_13258

TAILLE-DOUCE

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 661 mots

Ensemble de procédés de gravure à la main et d'impression qui se caractérisent par le fait que le dessin à reproduire est gravé en creux sur la plaque matrice. La taille-douce s'oppose ainsi à la taille « d'épargne », généralement sur bois, où le dessin est épargné par la gouge et demeure en relief, les blancs étant évidés une fois la plaque terminée. La taille d'épargne est le procédé le plus anc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taille-douce/#i_13258

THÈSES, estampe

  • Écrit par 
  • Véronique MEYER
  •  • 1 165 mots

Sous l'Ancien Régime, dans chacune des quatre facultés qui composaient l'Université, celle des Arts, de Théologie, de Médecine, et de Droit, l'étudiant devait successivement soutenir plusieurs thèses pour devenir bachelier, licencié et docteur. Pour le baccalauréat en philosophie, c'était d'abord une thèse sur la métaphysique et sur la logique et, quelques jours plus tard, la thèse de licence, qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theses-estampe/#i_13258

TRENTE-SIX VUES DU MONT FUJI (Hokusai)

  • Écrit par 
  • Alain THOTE
  •  • 132 mots
  •  • 1 média

« La Vague » est sans doute la plus célèbre des estampes de la série des Trente-Six Vues du mont Fuji de Katsushika Hokusai (1760-1849), gravée vers 1831. Dans cette planche, le célèbre volcan aux formes parfaitement symétriques, et symbole du Japon, est minuscule et semble comme submergé par les eaux. Le caractère dramatique de l'image est accentué par la présence de barques prises dans la tempê […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trente-six-vues-du-mont-fuji/#i_13258

TURNER JOSEPH MALLORD WILLIAM (1775-1851)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 1 636 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Diversité d'une œuvre »  : […] Le fonds d'atelier que Turner laissa à sa mort était considérable : plus de vingt mille peintures, aquarelles, dessins, carnets, estampes. Doté, grâce à son succès, d'une très confortable aisance financière, il finit par se soucier assez peu de vendre et racheta même, à partir de 1830, ses tableaux plus anciens lorsque l'occasion s'en présentait. Il n'en était pas moins un infatigable travailleur, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-mallord-william-turner/#i_13258

TYPOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Michel WLASSIKOFF
  •  • 6 588 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Révolution et romantisme »  : […] Malgré les troubles de la période révolutionnaire et la concurrence provoquée par le libre exercice de l'imprimerie, l'activité de Pierre (vers 1760-1853) et Firmin (1764-1836) Didot, fils de François-Ambroise, et d'Henri (1765-1852), fils de Pierre-François, est florissante. Ils éditent la Constitution de 1791 et se voient octroyer les locaux et matériels de l'ex-Imprimerie royale au Louvre. Pier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/typographie/#i_13258

UN TEMPS D'EXUBÉRANCE, LES ARTS DÉCORATIFS SOUS LOUIS XIII ET ANNE D'AUTRICHE (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert DUPIN
  •  • 1 138 mots

Présentée au Grand Palais du 11 avril au 8 juillet 2002, cette exposition inédite avait pour but d'offrir une vue d'ensemble des arts décoratifs en France au milieu du xvii e  siècle. C'était le deuxième grand rassemblement de ce type organisé par le musée du Louvre après l'exposition Un âge d'or des arts décoratifs   1814-1848 , présentée en 1991 dans les mêmes espaces. La sélection, quelque 330  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/un-temps-d-exuberance-les-arts-decoratifs-sous-louis-xiii-et-anne-d-autriche-exposition/#i_13258

VALLOTTON FÉLIX (1865-1925)

  • Écrit par 
  • Marina DUCREY
  •  • 1 077 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « L’originalité des gravures sur bois »  : […] Établi à Paris à l’âge de seize ans, Félix Vallotton se forme à l’académie Julian, dans les ateliers de Gustave Boulanger et de Jules Lefebvre. Il débute sa carrière comme portraitiste imprégné de la leçon de Holbein le Jeune. Il présente invariablement des portraits dans les expositions auxquelles il participe, en Suisse tout comme au Salon des Champs-Élysées, où il est admis pour la première fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felix-vallotton/#i_13258

VAN DYCK ANTOINE (1599-1641)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 5 752 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le second séjour anversois (1627-1632) »  : […] Fort de sa riche culture italienne, Van Dyck, à son deuxième retour dans les Flandres et avant de partir pour l'Angleterre, atteint sans doute dans ces années-là le sommet de sa perfection raffinée et émouvante. De nouveau, il apparaît comme un grand et très actif peintre religieux. Les draperies tendent à se chiffonner dans une agitation baroque caractéristique ; des fonds de paysages crépusculai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-van-dyck/#i_13258

VAN HEEMSKERCK MAERTEN (1498-1574)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 545 mots

Principal disciple de Scorel dans l'atelier duquel il séjourne de 1527 à 1529 (auparavant il avait été chez Cornelis Willemsz à Haarlem et chez Jan Lucasz à Delft), Maerten van Heemskerck est, après son maître, le représentant le plus marquant de l'italianisme dans les Pays-Bas du Nord au xvi e siècle. Visitant l'Italie (de 1532 à 1536), comme tant d'autres artistes nordiques, il y dessine abonda […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maerten-van-heemskerck/#i_13258

VAN MECKENEM ISRAËL (av. 1450-apr. 1517)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 546 mots

Graveur né dans une famille originaire de Meckenheim près de Bonn, et non de Malines dans le Brabant comme on l'a longtemps cru à cause d'une mauvaise lecture des armoiries des Meckenem. Le père, Israël van Meckenem le Vieux, paraît avoir été surtout orfèvre. En 1464, il vend son bien situé près de Rheinbach et va très probablement s'établir à Clèves où il exécute en 1470 la grande monstrance dest […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/israel-van-meckenem/#i_13258

VIEILLARD ROGER (1907-1989)

  • Écrit par 
  • Françoise WOIMANT
  •  • 1 106 mots

Avec Hayter et Courtin, Roger Vieillard est l'un des rares burinistes du xx e  siècle à avoir innové et à s'être pleinement engagé dans la modernité. Il est né le 9 février 1907 au Mans où son père était en garnison. Son grand-père paternel avait, à Bordeaux, une fabrique de faïence fort réputée, et l'un de ses arrière-grands-pères, le peintre Albert Magimel, avait été élève et ami d'Ingres. Bon l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-vieillard/#i_13258

VOUET SIMON (1590-1649)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 3 433 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La gloire parisienne »  : […] En 1627, Louis XIII rappelle à Paris ce peintre qu'il pensionnait déjà à Rome. Dans la capitale en pleine reconstruction, Vouet s'impose rapidement. En vingt ans, il va multiplier les retables, les décors de galeries et d'appartements et les cartons de tapisseries, sans renoncer jamais au tableau de chevalet. Autour de lui, pour venir à bout des commandes, un important atelier se constitue, où le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/simon-vouet/#i_13258

VOX SAMUEL THÉODORE MONOD dit MAXIMILIEN (1894-1974)

  • Écrit par 
  • Michel MARION
  •  • 575 mots

Éditeur et typographe français né à Condé-sur-Noireau (Calvados). Théodore Monod, dit Maximilien Vox, fut tout jeune attiré par les arts graphiques et se consacra d'abord à la gravure. À peine âgé de vingt ans, il expose au Salon des humoristes, à Paris. Après la Première Guerre mondiale, il continue sa carrière artistique, expose en divers salons, dont le Salon d'automne, ses peintures et ses gra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vox-samuel-theodore-monod-dit-maximilien/#i_13258

WATTEAU ANTOINE (1684-1721)

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 5 604 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Succès et fortune de Watteau »  : […] À sa mort, la réputation de Watteau est établie, ses tableaux se vendent cher, beaucoup ont déjà quitté la France – sans compter ceux qu'il a exécutés à Londres –, ses dessins sont appréciés des amateurs. C'est sans doute la raison, sans parler de leur caractère novateur et de leur exceptionnelle qualité, pour laquelle Jean de Jullienne entreprend de les faire graver par une pléiade d'excellents […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-watteau/#i_13258

WILLIAM BLAKE (exposition)

  • Écrit par 
  • Jean-François POIRIER
  •  • 1 035 mots

On a pu dire que le xviii e  siècle avait autant été le siècle des Lumières que de l'illuminisme. Nul doute que William Blake (1757-1827) se situa du côté des illuminés, comme on le voit tout au long de l'exposition présentée au Petit Palais, en partenariat avec le musée de la Vie romantique, du 2 avril au 28 juin 2009. Car s'il est quelqu'un pour qui l'art a coïncidé avec toutes les vérités de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-blake/#i_13258

WOLGEMUT MICHAEL (1434-1519)

  • Écrit par 
  • Albert LABARRE
  •  • 235 mots
  •  • 2 médias

Peintre et graveur allemand né et mort à Nuremberg. Fils du peintre Valentin Wolgemut (ou Wohlgemuth) qui lui apprend son métier, Michael Wolgemut devient l'élève et le compagnon du peintre Hans Pleydenwurff (1420-1477) dont il épouse la veuve et reprend l'atelier. De cet atelier, où son principal collaborateur est son beau-fils Wilhelm Pleydenwurff (mort en 1494), sont sortis plusieurs tableaux à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michael-wolgemut/#i_13258

WU CHANGSHI [WOU TCH'ANG-CHE] (1844-1927)

  • Écrit par 
  • Bérénice ANGREMY
  •  • 1 600 mots

Dans le chapitre « Wu Changshi et le courant jinshixue »  : […] Depuis la seconde moitié du xviii e  siècle, les écritures anciennes et originales antérieures au vii e  siècle de notre ère, redécouvertes sur les objets et les monuments, fournissent aux calligraphes et aux graveurs de sceaux une nouvelle source d'inspiration. Ceux-ci tentent de transmettre dans leurs œuvres l'essence des écritures archaïques, mais aussi la simplicité, voire la maladresse d'exé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wu-changshi-wou-tch-ang-che/#i_13258

RHINOCÉROS (A. Dürer)

  • Écrit par 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 1 115 mots
  •  • 2 médias

Au terme d’un voyage de huit mois, un rhinocéros vivant arrive au Portugal le 20 mai 1515 à bord d’un vaisseau provenant d’Inde : il est le premier animal de son espèce à atteindre l’Europe depuis l’époque romaine . Il est envoyé comme cadeau diplomatique par Muzafar II, sultan de Gujarat, au roi portugais Manuel I er . La présence de cet animal suscite un intérêt immense et les visiteurs sont nom […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rhinoceros-a-durer/#i_13258

Voir aussi

Pour citer l’article

Barthélémy JOBERT, Michel MELOT, « GRAVURE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 27 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/gravure/