GLUCOSIDES

ADONIS, botanique

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 415 mots

Rare et localisé en France (où les récolteurs des laboratoires pharmaceutiques le mettent en danger de régression), l'adonis printanier (renonculacée) n'y a jamais pris place dans la pharmacopée populaire. Dans le centre et le sud-est de l'Europe, où il est bien plus répandu, il a connu des emplois très anciens, tant comme diurétique que comme succédané de l'hellébore noir, avec lequel il a des pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adonis-botanique/#i_11735

AIL

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 648 mots

Paré de toutes les vertus dès l'aurore de la médecine occidentale, longtemps considéré comme l'un des meilleurs spécifiques de la peste, l'ail ( Allium sativum  L., liliacées) restera, jusqu'au xix e  siècle, dans les campagnes, le remède universel que Galien appelait déjà la « thériaque des paysans ». Il tenait une place de choix parmi les aliments des ouvriers qui bâtirent la pyramide de Gizeh, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ail/#i_11735

BRUYÈRE

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 341 mots

À peu près passées sous silence par les médecins de l'Antiquité (qui citaient surtout les Erica méditerranéens), les bruyères furent, à la Renaissance, jugées capables de fragmenter et de chasser les calculs urinaires. Rarement citée diurétique, « ophtalmique » aux xvii e et xviii e siècles, la bruyère intéresse davantage les phytothérapeutes du xix e siècle et surtout de la première moitié du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bruyere/#i_11735

CALLOSE

  • Écrit par 
  • Jacques DAUTA
  •  • 211 mots

Polyglucoside formé, comme la cellulose, par la polymérisation du glucose, mais qui diffère de la cellulose par le type de liaison des monomères glucose entre eux. La callose est une substance insoluble dans l'eau, l'alcool, et dans la liqueur de Schweitzer (solvant de la cellulose). On la trouve dans la paroi des cellules des algues rouges où elle est souvent associée à des composés pectiques. El […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/callose/#i_11735

CIRCULATOIRES (SYSTÈMES) - Appareil circulatoire humain

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT, 
  • Jean PAUPE, 
  • Henri SCHMITT
  • , Universalis
  •  • 16 940 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Les substances cardio-régulatrices »  : […] Il a été signalé que les substances adrénergiques stimulent le cœur, accroissant le rythme et la force des contractions cardiaques. La paralysie sympathique, inversement, déprime le myocarde. Les récepteurs adrénergiques myocardiques étant de type β, les adrénolytiques β sont antagonistes des effets cardio-stimulants des catécholamines, alors que les adrénolytiques α sont dénués d'action. L'isopré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/circulatoires-systemes-appareil-circulatoire-humain/#i_11735

DIURÈSE

  • Écrit par 
  • Henri SCHMITT
  •  • 3 238 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Glucosides cardiotoniques »  : […] L'action diurétique de la digitale fut mise en évidence en 1785 lorsque Withering l'introduisit dans le traitement des œdèmes. Les anciens auteurs ont attribué l'action diurétique des glucosides cardiotoniques à l'amélioration de la vitesse de filtration glomérulaire, conséquence de l'amélioration des circulations générale et rénale. Plus récemment, on a démontré que les glucosides cardiotonique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diurese/#i_11735

GLUCIDES

  • Écrit par 
  • Jean ASSELINEAU, 
  • Charles PRÉVOST, 
  • Fraidoun SHAFIZADEH, 
  • Melville Lawrence WOLFROM
  •  • 10 646 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Hétérosides d'alcools »  : […] Les hétérosides d'alcools aliphatiques sont représentés par des purgatifs, tels que la convolvuline et la jalapine  ; les oses sont ici combinés avec les groupements hydroxyles d'acides gras hydroxylés. Le β-D-glucopyranoside de l'alcool terpénique, nommé géraniol , se rencontre chez le Pelargonium odoratum . Le stévioside , au goût remarquablement doux (contrairement à beaucoup d'hétérosides), e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glucides/#i_11735

LIEBIG JUSTUS baron von (1803-1873)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 654 mots
  •  • 1 média

Chimiste allemand, né à Darmstadt et mort à Munich. Justus von Liebig a fait son apprentissage chez son père droguiste qui s'intéressait à l'amélioration de ses produits. Après un stage dans une pharmacie, d'où il est renvoyé après avoir causé quelques dégâts, il entre à l'université de Bonn, mais, l'année suivante (1821), il part pour Erlangen, où K. Kastner vient d'être nommé professeur. Après […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/justus-liebig/#i_11735

MUGUET, botanique

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 290 mots
  •  • 1 média

Plante très toxique, en dépit de son parfum innocent, le muguet ( Convallaria majalis L. ; liliacées) peut provoquer des malaises : un simple brin mâchonné ou les émanations d'un bouquet dans une pièce close ont suffi à indisposer certains sujets. On a relaté des intoxications par l'eau d'un vase de muguet, bue par erreur. Les parties vertes, les fleurs et les baies renferment trois glucosides, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/muguet-botanique/#i_11735

VERVEINES

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 393 mots

Le nom de verveine désigne habituellement de nos jours la verveine citronnelle ( Lippia triphylla L.), originaire du sud-ouest de l'Amérique du Sud, introduite en Europe à la fin du xviii e siècle et devenue l'une des plantes à tisanes aromatiques les plus communes. Cette exotique a éclipsé la verveine officinale indigène ( Verbena officinalis L.), herbe triviale, inodore, qui a pourtant connu, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verveines/#i_11735