VERGA GIOVANNI (1840-1922)

DE ROBERTO FEDERICO (1866-1927)

  • Écrit par 
  • Paul LARIVAILLE
  •  • 471 mots

Écrivain italien né à Naples et mort en Sicile (à Catane), où il a passé une grande partie de sa vie, Federico De Roberto passe pour un des représentants les plus caractéristiques du vérisme italien, avec Giovanni Verga et Luigi Capuana. Son chef-d'œuvre, Les Vice-Rois ( I Viceré , 1894), est une vaste chronique de l'histoire sicilienne du xix e  siècle, des premiers mouvements insurrectionnels c […] Lire la suite

ITALIE - Langue et littérature

  • Écrit par 
  • Dominique FERNANDEZ, 
  • Pierre LAROCHE, 
  • Angélique LEVI, 
  • Jean-Paul MANGANARO, 
  • Philippe RENARD, 
  • Jean-Noël SCHIFANO
  •  • 29 122 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Giovanni Verga »  : […] Le père de la littérature contemporaine, né et mort à Catane, Giovanni Verga (1840-1922), bien loin d'être le « Zola italien » comme l'a baptisé une critique hâtive, en est l'opposé, même si son style colle à la réalité au point qu'il faut connaître le sicilien pour lire et traduire par exemple Les Malavoglia (1881). Bien que Verga écrive en italien, le sicilien imprègne en effet tous les mots et […] Lire la suite

LES MALAVOGLIA, Giovanni Verga - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pascaline NICOU
  •  • 909 mots
  •  • 1 média

Lorsque Giovanni Verga (1840-1922) écrit Les Malavoglia , l'unité italienne est toute récente. Le pays est encore en grande partie agricole et le Sud pratiquement exclu du premier développement industriel des années 1880. Quant à l'intellectuel italien, il manifeste une certaine méfiance envers le progrès scientifique, qui tend à supplanter les valeurs traditionnelles. En renonçant à l'idéalisme […] Lire la suite

PIRANDELLO LUIGI (1867-1936)

  • Écrit par 
  • Gérard GENOT
  •  • 4 666 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les nouvelles : de Verga à Kafka »  : […] On peut distinguer, avec quelque artifice, quatre catégories dans les nouvelles de Pirandello : chacune tour à tour domine ou se combine avec une autre, sans qu'il soit possible de dessiner clairement une évolution chronologique. On reconnaît d'abord l'influence du vérisme, et nommément de Giovanni Verga (1840-1922), dans de nombreux récits dont la matière est « sicilienne ». Mais le récit s'orie […] Lire la suite

VÉRISME

  • Écrit par 
  • André GAUTHIER, 
  • Angélique LEVI
  •  • 5 009 mots
  •  • 10 médias

Le mouvement vériste reste peu connu hors d'Italie, à l'exception de son chef de file Giovanni Verga, que ses compatriotes considèrent comme un des plus grands romanciers du xix e  siècle. Les autres véristes, grâce à des traductions nouvelles, recommencent parfois à être lus, que ce soit Federico De Roberto, auteur d'un admirable roman, Les Vice-Rois ( I Viceré ), dont Lampedusa devait s'inspir […] Lire la suite

VISCONTI LUCHINO (1906-1976)

  • Écrit par 
  • Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
  •  • 3 207 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Une œuvre habitée »  : […] Visconti déploie son talent dans des domaines différents, proche en cela de Cocteau auquel il doit beaucoup (il suffit de voir L'Aigle à deux têtes ). À la scène, son activité s'est développée de 1945 ( Les Parents terribles de Jean Cocteau) à 1973 ( C'était hier de Harold Pinter) pour le théâtre parlé, et de 1954 ( La Vestale de Spontini) à 1973 ( Manon Lescaut de Puccini) pour le théâtre lyr […] Lire la suite


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Giovanni Verga

photographie : Giovanni Verga

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Giovanni Verga (1840-1922) 

Crédits : Biblioteca Ambrosiana/ De Agostini/ Getty Images

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Crédits : Biblioteca Ambrosiana/ De Agostini/ Getty Images

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