GIORGIONE (1477-1510)

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Les Trois Philosophes, Giorgione

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Vénus endormie, Giorgione

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L'Adoration des bergers, Giorgione

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Portrait de Francesco Maria della Rovere, Giorgione

Portrait de Francesco Maria della Rovere, Giorgione
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Le « problème » Giorgione

Parmi les quelque trente œuvres que l'on peut attribuer à Giorgio da Castelfranco, dit Giorgione, selon les recherches modernes, deux seulement portent des inscriptions originales et dignes de foi (la Laura du Kunsthistorisches Museum de Vienne et le Portrait Terris de San Diego en Californie) ; cinq autres sont valablement authentifiées par des sources contemporaines (La Tempête, à l'Académie de Venise, Les Trois Philosophes, au Kunsthistorisches Museum de Vienne, la Vénus couchée de Dresde, Le Christ Vendramin, collection particulière à New York, et les fresques du Fondaco dei Tedeschi à Venise). Pour toutes les autres, il faut se fier aux seuls critères stylistiques. Maintes œuvres, parmi celles qui furent tenues pour autographes, doivent être restituées à Titien, qui fut l'élève de Giorgione et son très jeune émule (Le Concert champêtre du Louvre, La Madone et saints du Prado, L'Adultère de Glasgow, Le Concert du palais Pitti et Le Chevalier de Malte des Offices). Toutes ces attributions hésitantes ont contribué à cristalliser un « problème Giorgione » sur lequel la critique s'est attardée, particulièrement durant la première moitié du xxe siècle, jusqu'à ce que la grande exposition vénitienne de 1955 eût inauguré la phase ultime des études giorgionesques.

Les Trois Philosophes, Giorgione

Les Trois Philosophes, Giorgione

Diaporama

Giorgione (1477-1510), Les Trois Philosophes. Vers 1509. Huile sur toile. 120 cm X 140 cm. Kunsthistorisches Museum, Vienne. 

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Vénus endormie, Giorgione

Vénus endormie, Giorgione

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Giorgione (1477-1510), Vénus endormie ou Vénus couchée, huile sur toile, vers 1508-1510. Gemäldegalerie, Dresde, Allemagne. 

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Écrit par :

  • : professeur d'histoire de l'art moderne, faculté des Belles-Lettres, université de Venise

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Pour citer l’article

Terisio PIGNATTI, « GIORGIONE (1477-1510) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 07 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/giorgione/