VASARI GIORGIO (1511-1574)

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Persée et Andromède, G. Vasari

Persée et Andromède, G. Vasari
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Villa Giulia, Rome

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Portrait de Laurent le Magnifique, G. Vasari

Portrait de Laurent le Magnifique, G. Vasari
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Un artiste officiel

Né à Arezzo, fils d'artisan et petit-fils d'un potier (d'où son nom), Lazzaro Vasari – auquel il consacrera une intéressante biographie –, Giorgio Vasari fut élève de Rosso et de Bandinelli ; il reçut aussi des leçons du maître verrier français Guillaume de Marcillat. Mais son désir de faire carrière le pousse à copier les œuvres des maîtres à Florence puis à Rome, où il se rend dès 1531. Il recherche les hautes protections, celle d'Ottaviano dei Medici (en 1532), ce qui le lie au milieu médicéen, puis celle du banquier Altoviti, pour qui il peint la pala de l'Immaculée Conception (église des Saints-Apôtres, Florence, 1540-1541) ; cet ouvrage est comme la démonstration calculée du nouveau style syncrétique, la version vasarienne de la maniera. Dans une seconde période, il partage son activité entre Venise (1541-1542), Rome (1542-1546), Naples (1545-1546). À Venise, où il a été invité par son compatriote l'Arétin pour le décor d'une comédie (la Talanta), il ne réussit pas à imposer les modèles de l'Italie centrale. À Rome, il entre dans le cercle de Paul III Farnèse et est amené à peindre le fameux décor de la salle des fastes Farnèse à la Chancellerie (1546), réalisé en cent jours et vite célèbre. À Naples, il se présente en initiateur du style moderne, au réfectoire et à l'église de Monte Oliveto, mais sans succès notable. À la fin de 1546, Vasari revient à Florence où il vivra désormais, mais avec des séjours à Rimini (Adoration des Mages, 1548), à Arezzo, où il élève l'église de la Badia (vers 1550), et de nouveau à Rome, où il cherche obstinément la faveur du pontife Jules III.

Persée et Andromède, G. Vasari

Persée et Andromède, G. Vasari

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Giorgio Vasari (1511-1574), Persée et Andromède, 1572. Huile sur ardoise, 127 cm × 109 cm. Palazzo Vecchio, Florence, Italie. 

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Villa Giulia, Rome

Villa Giulia, Rome

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Villa Giulia, Rome. Architectes : Giorgio Vasari, Vignole et Bartolomeo Ammannati. 

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En 1553, sa carrière prend une tournure définitive avec l'avènement du grand-duc Cosme de Médicis : il va être l'imprésario artistique de la nouvelle cour. Il s [...]


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VIES DES MEILLEURS PEINTRES, SCULPTEURS ET ARCHITECTES, Giorgio Vasari - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
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Le peintre et architecte de la cour du duc de Toscane Côme Ier de Médicis, Vasari d'Arezzo (1511-1574), semble avoir été sollicité dès 1543, par le cercle d'intellectuels fréquentant la maison du cardinal Alexandre Farnèse, pour rédiger des biographies des artistes italiens depuis le renouveau des arts, en raison de sa capacité à « par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vies-des-meilleurs-peintres-sculpteurs-et-architectes/#i_9839

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ARCHITECTURE (Thèmes généraux) - L'architecte

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ART (Le discours sur l'art) - L'histoire de l'art

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
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Dans le chapitre « Biographie et norme »  : […] C'est en effet au xvi e siècle que tous ces aspects de la littérature artistique, récits anecdotiques, répertoires d'œuvres, augmentés d'une certaine attention aux données techniques et solidement encadrés dans une vision évolutive et « progressiste », vont converger pour susciter la première histoire de l'art proprement dite : les Vite de' più eccelenti pittori , scultori e architettori , publié […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-le-discours-sur-l-art-l-histoire-de-l-art/#i_9839

ART (L'art et son objet) - L'attribution

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AUTOPORTRAIT, peinture

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L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités affinées par la lumière, des compositions sereines et l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baldovinetti-alesso-ou-alessio/#i_9839

BIOGRAPHIES D'ARTISTES

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BORDONE PARIS (1500-1571)

  • Écrit par 
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Né à Trévise, Bordone eut Titien pour premier maître, mais le quitta très vite, déçu du peu d'intérêt que celui-ci portait à ses élèves, écrit Vasari, qui ajoute : « Désespéré de la mort de Giorgione, dont la manière lui plaisait plus que tout, et qui, en outre, avait la réputation d'enseigner avec amour tout ce qu'il savait, [...] il se mit en tête d'étudier ses œuvres et de les copier, en sorte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paris-bordone/#i_9839

CANDIDO PIETER DE WITTE dit PIETRO (av. 1548-1628)

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Comme Stradanus, Jean de Bologne, Paolo Fiammingo ou Pozzoserrato, Candido est un de ces artistes flamands du xvi e siècle parfaitement italianisés au point d'être encore aujourd'hui plus connus sous leur nom italien que sous leur premier patronyme nordique (Candido est la transcription italienne de wit , blanc). Sa date de naissance est mal assurée ; Van Mander, qui semble avoir connu l'artiste, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/candido-pieter-de-witte-dit-pietro/#i_9839

CAPRICCIO, genre pictural

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  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
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Dans la littérature artistique italienne, et tout d'abord chez Vasari, capriccio est synonyme d'invention originale ou bizarre. À propos de Filippino Lippi, Vasari parle en effet des strani capricci che egli espresse nella pittura , c'est-à-dire des idées fantasques, étranges, que le peintre transposait dans ses tableaux. De même l'historien toscan évoque les capricciose invenzioni de Piero di C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/capriccio-genre-pictural/#i_9839

CÔME Ier DE MÉDICIS (1519-1574), grand-duc de Toscane (1569-1574)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 632 mots

Homme d'État italien né le 12 juin 1519, mort le 21 avril 1574, à Castello, près de Florence. Côme I er de Médicis est l'arrière-arrière-petit-fils de Laurent l'Ancien, frère de Côme l'Ancien. Il appartient à une branche de la famille Médicis qui joue un rôle majeur dans les affaires sans jamais intervenir en politique. Néanmoins, quand il apprend l'assassinat de son lointain cousin, Alexandre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/come-ier-de-medicis/#i_9839

DESSIN

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  • Robert FOHR, 
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Dans le chapitre «  Provenances »  : […] Les paraphes sont apposés à la plume et à l'encre sur le recto ou le verso des dessins. Les marques, initiales ou signes distinctifs (emblèmes, symboles, images) sont appliqués grâce à un tampon encré ou à sec. La plupart des grands collectionneurs ont ainsi apposé soit leur paraphe, soit leur marque souvent sur le recto du dessin lui-même. Ainsi, l'un des amateurs les plus importants du xvii e  s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dessin/#i_9839

DI SOTTO, peinture

  • Écrit par 
  • Jean RUDEL
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L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre  iii de son Introduction aux trois arts du dessin ( Introduzi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/di-sotto-peinture/#i_9839

ENSEIGNEMENT DE L'ART

  • Écrit par 
  • Annie VERGER
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Dans le chapitre « De l'apprentissage à l'enseignement de l'art »  : […] On a souvent insisté sur la coupure entre les deux étapes historiques de la formation artistique, l'une subordonnée aux exigences de la pratique artisanale, fondées sur la transmission d'un héritage technique, l'autre, élaborée par les artistes eux-mêmes, pour revendiquer un statut identique à celui des poètes et des mathématiciens. Cependant, il n'est pas certain que cette opposition, due en gra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enseignement-de-l-art/#i_9839

FINS DE L'ART (esthétique)

  • Écrit par 
  • Danièle COHN
  •  • 2 830 mots

Dans le chapitre « Brève histoire de la fin de l'art »  : […] Si les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes de Giorgio Vasari (1550-1568 ; éd. critique A. Chastel dir., 12 vol., 1981-1989) conçoivent une fin de l'art, c'est en termes d'aboutissement d'une évolution. Depuis la manière « grecque » de peindre, c'est-à-dire depuis les fonds or des tableaux comme des absides, sur lesquels se dressent, hiératiques, les figures de la divinité, jusq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fins-de-l-art-esthetique/#i_9839

FRESQUE

  • Écrit par 
  • Ève BORSOOK
  •  • 6 752 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « L'âge d'or de la peinture murale »  : […] La réapparition du buon fresco vers la fin du xiii e  siècle a coïncidé à Rome avec le retour aux schémas classiques de peinture monumentale à thème narratif. C'est ce qui a pu inspirer à Vasari cette phrase : «  Era degli antichi molto usato il fresco , ed i vecchi moderni ancora l'hanno poi seguitato  » (Vasari, I). (« La fresque était souvent employée chez les Anciens ; les premiers Modernes o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fresque/#i_9839

GIOTTO

  • Écrit par 
  • Daniel RUSSO
  •  • 3 174 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Du peintre à l'artiste »  : […] Même si sa biographie laisse apparaître des lacunes dans notre information, Giotto a réalisé une œuvre de belle ampleur qui tranche avec ce qui a précédé. L'appréciation de Giovanni Villani fait entrevoir, cependant, des réalités qui s'écartent de la vision, trop lénifiante, trop simple aussi, à laquelle nous sommes habitués. Les remarques de Dante et de Boccace recoupent les observations de cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giotto/#i_9839

LÉONARD DE VINCI (1452-1519)

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
  •  • 12 068 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La dispersion »  : […] Par son testament du 23 avril 1519 (dont il existe une copie ancienne), Léonard laisse à son disciple Francesco Melzi tous ses manuscrits avec ses « instruments et portraits relatifs à son art et au métier des peintres ». Melzi revient en Lombardie et s'établit au château familial de Vaprio. Né en 1493, entré auprès de Léonard en 1508, il mourut en 1570 ; il passa donc cinquante ans après la mort […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonard-de-vinci/#i_9839

MANIÉRISME

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN, 
  • Marie-Alice DEBOUT
  •  • 10 194 mots
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Dans le chapitre « La villa »  : […] Le plus souvent, la villa, création typique de cette civilisation raffinée, utilise au mieux le cadre naturel : la villa d'Este à Tivoli, due à Pirro Ligorio (1550), est le chef-d'œuvre de cette savante mise en scène où les perspectives, les fontaines et les arbres créent un cadre enchanteur à l'architecture. La villa a généralement des portiques et des terrasses qui permettent de jouir du paysag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manierisme/#i_9839

MÉCÉNAT

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH, 
  • Luigi SALERNO
  •  • 6 946 mots
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Dans le chapitre «  Le mécénat des princes »  : […] Sommairement parlant, la passion des humanistes pour les collections se traduit, entre les xiv e et xv e  siècles, d'abord par une période dominée par l'histoire et l'érudition, puis, particulièrement dans la seconde moitié du xv e  siècle, par une période imprégnée d'esthétique et d'hédonisme. Les Rucellai, les Strozzi, les Quaratesi, les Médicis sont les plus riches mécènes de la Florence du Q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecenat/#i_9839

MICHEL-ANGE (1475-1564)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
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Dans le chapitre « Une vie entre la Florence de Laurent le Magnifique et la Rome de Pie IV »  : […] L'art de Michel-Ange, la hauteur de ses conceptions et l'originalité de ses œuvres apparaissent bien souvent sans commune mesure avec les données quotidiennes d'une vie retirée, frugale, plutôt sédentaire, timorée (n'a-t-il pas fui les armées étrangères ou les menaces qu'il croyait peser sur sa vie à six reprises ?), toute consacrée au travail solitaire et acharné, peuplée de rares amitiés et de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/michel-ange/#i_9839

OFFICES GALERIE DES, Florence

  • Écrit par 
  • Universalis
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Musée d'art situé à Florence, la galerie des Offices (en italien galleria degli Uffizi ) possède la plus belle collection au monde de tableaux de la Renaissance italienne, et plus particulièrement de l'école florentine. Elle abrite également des antiquités, des sculptures, ainsi que plus de cent mille dessins et estampes . En 1559, le grand-duc de Toscane Côme I er de Médicis demanda au peintre a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/galerie-des-offices-florence/#i_9839

PEINTURE - Les théories des peintres

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  • Daniel ARASSE
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Dans le chapitre « Les fonctions des théories »  : […] La fonction première des théories des peintres, celle qui se maintient des origines à l'époque moderne, est une fonction d'enseignement. Par théorie, on entend un système organisé et cohérent de concepts qui rendent compte d'une activité ou d'un ensemble de phénomènes. Or, la plupart du temps, les peintres se contentent d'écrire leurs idées de façon éparse, sous forme de notes, de cahiers, de let […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-theories-des-peintres/#i_9839

PIERO DI COSIMO (1461-env. 1521)

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  • Daniel ARASSE
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Dans le chapitre « La « bizarrerie » de Piero »  : […] Vasari insiste sur la bizarrerie de Piero. Épris de solitude, fuyant le bruit et les hommes, effrayé par la lumière violente et par le tonnerre, jaloux et possessif à l'égard d'une œuvre qu'il travaille avec passion, presque pour lui seul, indifférent aux réclamations du commanditaire, Piero est un excentrique. Son œuvre, ses inventions capricieuses manifestent ce tempérament : Vasari décrit long […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piero-di-cosimo/#i_9839

TINTORET (1519-1594)

  • Écrit par 
  • Anna PALLUCCHINI
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TOSCANE

  • Écrit par 
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  • Michel ROUX
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Dans le chapitre « Une « renaissance » avant la Renaissance ? »  : […] La première renovatio de l'art toscan n'est pas un phénomène florentin. À Pise, avec la construction de la piazza dei Miracoli, formée de la cathédrale dont la façade a des allures de temple, conçue en 1063, après la victoire de Palerme, complétée par le baptistère commencé en 1153, puis par le campanile à l'inclinaison contrôlée sur ce terrain instable (1173-1350), et enfin par le cimetière du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toscane/#i_9839

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Pour citer l’article

André CHASTEL, « VASARI GIORGIO - (1511-1574) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 02 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/giorgio-vasari/