DE SANCTIS FRANCESCO (1817-1883)

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Du romantisme au réalisme

En 1877, De Sanctis donne sa démission de professeur pour se consacrer plus activement à la politique. Jusqu'à sa mort, en 1883, il restera au service de son pays, même si, dans les dernières années, son activité parlementaire se trouve réduite par rapport à ses travaux littéraires, son Leopardi notamment, qu'il n'aura pas le temps d'achever. Cet engagement explique qu'il ne soit pas resté indifférent au positivisme et au réalisme qui avaient succédé à l'idéalisme et au romantisme de sa jeunesse. Sans doute dans son Étude sur Émile Zola et, plus encore, dans Il Darwinismo nell'arte a-t-il pris ses distances à l'égard du naturalisme, mais sa sympathie pour Les Rougon-Macquart est acquise.

Il faut ici rappeler ces lignes qui peuvent servir de conclusion : « La matière de l'art, ce n'est ni le beau ni le noble ; tout est matière d'art, tout ce qui est vivant ; seul ce qui est mort est en dehors de l'art. C'est pourquoi, à la base de l'art, s'il m'est permis d'imiter Térence, il y a cette devise : “Je suis un être vivant ; rien de ce qui est vivant ne m'est étranger.” »


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Écrit par :

  • : professeur de langue et littérature italiennes à l'université de Dijon

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Pour citer l’article

Norbert JONARD, « DE SANCTIS FRANCESCO - (1817-1883) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 février 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/francesco-de-sanctis/