FIQH

BANQUES ISLAMIQUES

  • Écrit par 
  • Marie-France BAUD-BABIC
  •  • 655 mots

Les banques islamiques n'ont cessé d'intriguer les financiers internationaux, car elles respectent à la lettre ce qu'interdit l'islam sous le terme générique de riba , à savoir la combinaison de trois éléments : l'engagement à terme, la condition aléatoire et la rémunération prédéterminée du capital, combinaison que le mot « intérêt » ne traduit qu'imparfaitement. Les banques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/banques-islamiques/#i_34797

CORAN (AL-QURĀN)

  • Écrit par 
  • Régis BLACHÈRE, 
  • Claude GILLIOT
  •  • 13 323 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le « fait coranique » : sciences du Coran et exégèse »  : […] Considéré non comme une simple « Écriture inspirée », mais comme un message reçu directement de Dieu, le texte coranique a donc été un élément capital dans l'organisation des sociétés musulmanes, du premier siècle de l'hégire à l'époque contemporaine. Ce qui, à l'origine, avait marqué le passage des solidarités tribales de l' Arabie préislamique à un stade plus complexe de rapports sociaux, reposa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coran/#i_34797

MUSULMAN DROIT

  • Écrit par 
  • Pascal BURESI
  •  • 4 410 mots
  •  • 1 média

On ne peut comprendre les tensions qui traversent les sociétés musulmanes au début du xxi e  siècle sans prendre en compte l'imbrication d'éléments hérités du passé et de nouvelles formes de pensée politique et juridique en Islam. L'histoire de la colonisation, puis de la décolonisation, la guerre froide, la transition démographique et la mondiali […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/droit-musulman/#i_34797

GHAZĀLĪ AL- (1058-1111)

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 3 442 mots

Dans le chapitre « Le shāfi‘isme et l'emploi de la logique en droit »  : […] Ghazālī était shāfi‘ite en matière de fiqh (droit musulman). Cette école reconnaissait la validité du raisonnement analogique ( qiyās ), qui procède par induction d'un principe général de motivation ( ‘illa ) à partir des règles particulières énoncées dans le Coran et la Tradition ; puis par déduction et application à d'autres cas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-ghazali/#i_34797

ḤADĪTH

  • Écrit par 
  • Khalifa SOUA
  •  • 1 474 mots

Mot arabe qui signifie récit, propos ou communication, ḥadīth est utilisé pour désigner plus particulièrement les propos tenus par le prophète Mahomet. Au début, il avait son sens le plus étroit, se limitant aux communications orales faites par le Prophète. Ensuite, on l'employa pour désigner toute tradition rapportant les paroles ( aqwāl ) ou les actes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hadith/#i_34797

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « Fārābī »  : […] La mort de Kindī coïncide, ou peu s'en faut, avec la naissance de celui qui inaugure vraiment la lignée classique des grands e̱alāsifa  : c'est Abū Naṣr Muḥammad b. Muḥammad b. Ṭaraẖān b. Ūsaluġ al-Fārābī, mort, selon l'avis le plus courant, en 339/950. On remarque avant tout chez lui un puissant intérêt pour la logique, à laquelle il a consacré un bon nombre d'ouvrages (com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_34797

OULÉMAS, OULAMAS ou ULÉMAS

  • Écrit par 
  • Yvon LINANT DE BELLEFONDS, 
  • Guy MONNOT
  •  • 2 655 mots

Plutôt qu'oulémas, ou encore « ulémas », on devrait écrire : oulamas. Le mot n'est en effet que la transposition en français de l'arabe ‘ulamā' , pluriel de ‘ālim , « savant ». Déjà présent dans le Coran en un sens général, ce terme a progressivement reçu dans l' islam une acception technique. Très tôt sans doute, il désigne l'homme qui a acquis le « sav […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oulemas-oulamas-ulemas/#i_34797

ẒĀHIR

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 239 mots

Le mot arabe ẓāhir , qui signifie « explicite », « obvie », « littéral », s'oppose à bāṭin . D'une façon plus précise, il désigne un concept opératoire employé en fiqh (droit) et en tafsīr (exégèse) et permettant de dégager le sens obvie du Coran et de la Sunna (coutume prophétique). Il s'écarte ainsi de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zahir/#i_34797