ÉLOGE, littérature

ABŪ TAMMĀM (804-845)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 1 182 mots

Dans le chapitre « Une esthétique de l'efflorescence »  : […] Abū Tammām a laissé un recueil de 7 104 vers, quantitativement beaucoup moins important donc que ceux d'al-Buḥturī ou d'Ibn ar-Rūmī. Sur 463 poèmes, 204 sont des panégyriques ; 132, des poèmes d'amour. Le reste se répartit en satires, thrènes et autres poèmes de circonstance. Mais ce décompte ne rend pas compte de la réalité de l'œuvre. Car c'est l'éloge qui établit la gloire d'Abū Tammām, et c'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abu-tammam/#i_94006

AFRIQUE NOIRE (Culture et société) - Littératures

  • Écrit par 
  • Jean DERIVE, 
  • Jean-Louis JOUBERT, 
  • Michel LABAN
  •  • 16 604 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les genres de la littérature orale »  : […] La recherche de la représentation autochtone d'un éventuel domaine comparable en oralité à celui de la littérature conduit à se poser différemment la question des genres littéraires. Au-delà de ceux qui sont décrétés tels par le point de vue exogène, prennent alors cette qualité tous les discours que les usagers classent dans la catégorie générale de la parole surdéterminée (la parole à coque, la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/afrique-noire-culture-et-societe-litteratures/#i_94006

BIOGRAPHIES D'ARTISTES

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 2 398 mots

La vie d'artiste est un genre littéraire d'une grande ancienneté, abondamment illustré depuis la Renaissance. On en fait remonter l'origine aux commentateurs de Dante qui ont élucidé et développé la mention lapidaire des noms de Cimabue et de Giotto insérée dans la Divine Comédie . C'est à Florence, en effet, qu'apparaissent chez les chroniqueurs, dès le début du xv e  siècle, les premières notice […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biographies-d-artistes/#i_94006

CÉLÉBRATION, genre littéraire

  • Écrit par 
  • Véronique KLAUBER
  •  • 857 mots

Acte rhétorique par lequel on établit la supériorité de quelqu'un ou de quelque chose. Réelle ou imaginaire, cette supériorité est exprimée dans des termes propres à propager le sentiment d'élévation. Parmi les trois genres du discours répertoriés par Aristote, la célébration (avec le blâme) appartient au genre épidictique (ou démonstratif), codifié déjà par Gorgias de Leontium qui en détermine l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/celebration-genre-litteraire/#i_94006

CHAMPS DE CASTILLE, Antonio Machado - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Bernard SESÉ
  •  • 829 mots

Dans le chapitre « L'avenir de l'Espagne »  : […] Le recueil s'ouvre sur un « Portrait », où le poète présente son art poétique et ses valeurs éthiques : « Méprisant la romance des ténors à voix creuse/ et le chœur des grillons qui chantent à la lune,/ je cherche à démêler les voix des échos ;/ parmi toutes les voix, je n'en écoute qu'une. » Le souci d'objectivité s'inscrit dans la prise de conscience du « problème de l'Espagne » de la Génératio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/champs-de-castille/#i_94006

MALHERBE FRANÇOIS DE (1555-1628)

  • Écrit par 
  • Antoine ADAM
  •  • 1 604 mots

Dans le chapitre « Le « poète du Louvre » »  : […] La vie de Malherbe explique la différence que l'on décèle entre les quelques poésies qu'il compose avant 1605 et tout ce qui est postérieur à cette date. En fait, l'œuvre véritable de Malherbe, celle qui le caractérise et a marqué l'histoire de notre poésie, ce sont les pièces de vers qu'il a composées comme poète de cour, ou, comme on disait plus précisément, comme « poète du Louvre ». Ce sont, d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-de-malherbe/#i_94006

ORAISON FUNÈBRE

  • Écrit par 
  • Claude THIRY
  •  • 1 297 mots

La coutume de louer et donc de pleurer un mort remonte à l'Antiquité : Grecs et Latins possédaient déjà la double tradition lyrique (thrènes ; nénies, élégies) et oratoire (panégyrique collectif ; laudatio funebris individuelle, méprisée par Cicéron pour ses excès). Le christianisme oriente le genre vers le sermon (les grands modèles en seront saint Ambroise et saint Grégoire de Nazianze) : l'élo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oraison-funebre/#i_94006

ORAISONS FUNÈBRES, Jacques Benigne Bossuet - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 907 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'éloquence contre le théâtre »  : […] Si Bossuet prêcha tant contre le théâtre, c'est peut-être aussi qu'il le considérait comme un art rival du sien propre : l'éloquence de la chaire, largement ponctuée d'effets rhétoriques, recourant au code gestuel, pratiquant l'art de la déclamation et jouant sur la qualité de la voix, avait bien des choses à voir avec la manière de jouer la tragédie. Mais le lieu n'était pas le même, ni l'autorit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oraisons-funebres/#i_94006