EFFONDREMENT GRAVITATIONNEL

CHANDRASEKHAR SUBRAHMANYAN (1910-1995)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 1 018 mots

Dans le chapitre « Vie et mort des étoiles »  : […] Observer la naissance ou la mort d'un astre n'est certainement pas une activité expérimentale banale ; cependant, la diversité des étoiles observées par les astronomes permet de tracer les grandes étapes de leur évolution. Si les réactions nucléaires dominent l'activité des étoiles jeunes, expliquant leur luminosité et leur capacité à transformer leurs combustibles nucléaires légers en éléments lo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/subrahmanyan-chandrasekhar/#i_85814

ÉTOILES

  • Écrit par 
  • André BOISCHOT, 
  • Jean-Pierre CHIÈZE
  •  • 13 466 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Évolution des étoiles massives ; supernovae »  : […] Les étoiles massives de population I brûlent leur hydrogène par l'intermédiaire du cycle CNO, qui libère à peu près 25 MeV par noyau d'hélium formé. Leur temps de vie sur la séquence principale est voisin de : Une fois l'hydrogène épuisé, le cœur se contracte et la combustion de l'hélium se déclenche cette fois avant que le gaz d'électrons soit dégénéré. L'enveloppe de l'ét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etoiles/#i_85814

HAWKING STEPHEN WILLIAM (1942-2018)

  • Écrit par 
  • Simon MITTON
  • , Universalis
  •  • 2 502 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du big bang aux trous noirs »  : […] Dès le début, les recherches de Hawking sont centrées sur les singularités dans l'Univers. Une singularité est un concept mathématique qui peut être visualisé comme une région de l'espace-temps qui a acquis une courbure si grande que les grandeurs physiques normales y sont infinies et que les lois ordinaires de la physique cessent d'être applicables. L'espace-temps est un réseau à quatre dimensio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stephen-william-hawking/#i_85814

NAINES BRUNES

  • Écrit par 
  • Isabelle BARAFFE
  •  • 3 119 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Qu'est-ce qu'une naine brune ? »  : […] Une naine brune est une étoile « ratée » qui ne peut maintenir de façon stable les réactions de fusion nucléaire de l'hydrogène caractérisant les débuts de l'évolution stellaire. Les étoiles naissent de l'effondrement gravitationnel de nuages de gaz et de poussière interstellaires, essentiellement composés d'hydrogène et d'hélium. Lors de la contraction d'un nuage, la proto-étoile s'échauffe, p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naines-brunes/#i_85814

PULSARS

  • Écrit par 
  • Jean-François LESTRADE
  •  • 2 945 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Étoile à neutrons et émission radio des pulsars »  : […] Une étoile à neutrons, ou pulsar, a environ la masse du Soleil mais est confinée à l'intérieur d'une sphère de 10 kilomètres de rayon seulement, 70 000 fois plus petit que le rayon du Soleil, conduisant à un objet extraordinairement dense : la masse volumique au cœur d'une étoile à neutrons dépasse 100 millions de tonnes par centimètre cube (10 14  g . cm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pulsars/#i_85814

RELATIVITÉ - Relativité générale

  • Écrit par 
  • Thibault DAMOUR, 
  • Stanley DESER
  •  • 12 096 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Champs gravitationnels forts. Trous noirs »  : […] Le régime des champs gravitationnels forts se rencontre dans la physique des corps gravitationnellement condensés. Cette dénomination désigne les états finals de l'évolution des étoiles. Après épuisement de leurs sources d'énergie nucléaire, les étoiles finissent par condenser une masse énorme dans un rayon très petit, conduisant, selon la masse initiale, à une naine blanche […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/relativite-relativite-generale/#i_85814

TROUS NOIRS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre LUMINET
  •  • 5 560 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Physique des trous noirs »  : […] L'existence de trous noirs géants a été imaginée dès la fin du xviii e  siècle par le Britannique John Michell (1724-1793) et par le Français Pierre Simon de Laplace (1749-1827) dans le cadre de la théorie de la gravitation de Newton. Par quelques calculs simples, ils montraient qu'il pourrait exister dans l'Univers des astres tellement massifs q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trous-noirs/#i_85814