YAMATO-E ÉCOLE DE

BUNCHŌ TANI (1764-1840)

  • Écrit par 
  • Chantal KOZYREFF
  •  • 858 mots

Dans le chapitre « L'influence chinoise »  : […] t-il toutes les écoles et tous les grands maîtres passés et contemporains et pratiqua-t-il tous les genres : de l'école classique (yamato-e) à Hanabusa Itchō et Maruyama Ōkyo, au Japon ; des maîtres de l'époque Song à ceux de l'époque Qing, en Chine ; de l'art du paysage à celui du portrait en passant par la peinture bouddhique et par celle de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/buncho-tani-1764-1840/#i_8593

JAPON (Le territoire et les hommes) - Histoire

  • Écrit par 
  • Paul AKAMATSU, 
  • Vadime ELISSEEFF, 
  • Valérie NIQUET, 
  • Céline PAJON
  •  • 41 076 mots
  •  • 48 médias

Dans le chapitre « La floraison de la civilisation japonaise »  : […] Dans ce cadre, et plus particulièrement après la fermeture du Japon en 894, apparut une peinture spécifiquement japonaise dite yamato-e. Les plus anciens exemples, dont les thèmes rappellent ceux des descriptions chinoises, traitent des quatre saisons, des sites célèbres, des travaux des mois et des récits ou biographies (monogatari-e) ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-le-territoire-et-les-hommes-histoire/#i_8593

JAPON (Arts et culture) - Les arts

  • Écrit par 
  • François BERTHIER, 
  • François CHASLIN, 
  • Nicolas FIÉVÉ, 
  • Anne GOSSOT, 
  • Chantal KOZYREFF, 
  • Hervé LE GOFF, 
  • Françoise LEVAILLANT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Shiori NAKAMA, 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  • , Universalis
  •  • 56 375 mots
  •  • 35 médias

Dans le chapitre « Le yamato-e, peinture nationale »  : […] La japonisation du paysage s'est effectuée au cours du xe siècle dans les paravents impériaux, œuvres de l'e-dokoro (atelier de peinture fondé au palais avant 868). Le style à la chinoise ou kara-e, dont le Senzui byōbu (paravent aux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-arts-et-culture-les-arts/#i_8593

MOTONOBU KANŌ (1476-1559)

  • Écrit par 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  •  • 1 374 mots

Dans le chapitre « Un art de synthèse »  : […] (peinture à l'encre à la mode chinoise), dont il utilisait les traits variés, et les vives couleurs du yamato-e, créant ainsi un art décoratif, très extérieur, mais d'une vigueur inconnue jusqu'alors. L'autorité de son pinceau a longtemps influencé ses descendants. Ses œuvres révèlent des tendances très diverses : outre ses compositions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/motonobu/#i_8593

TESSAI TOMIOKA (1836-1924)

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN
  •  • 1 121 mots

deux courants principaux : l'un occidental, soutenu par des artistes ayant séjourné en Europe pour parfaire leurs connaissances ; l'autre japonais (le yamato-e), qui reprend ses droits dès la fin du xixe siècle. En fait, cette dernière tendance est elle-même touchée par l'introduction de la peinture occidentale. Et à Kyōto, centre de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tessai-tomioka-1836-1924/#i_8593

TOSA ÉCOLE

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN
  •  • 656 mots

École de peinture japonaise dont l'origine remonte au xive siècle. C'est la seule école à maintenir officiellement la tradition de la peinture japonaise (Yamato-e) élaborée aux époques Heian (ixe-xii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-tosa/#i_8593