EAU LOURDE (oxyde de deutérium)

DEUTÉRIUM

  • Écrit par 
  • Akli HAMMADI
  •  • 890 mots

Une molécule de dioxyde de deutérium ou eau lourde D2O se compose d'un atome d'oxygène et de deux atomes de deutérium. Dans la nature, l'eau contient en moyenne 0,015 p. 100 d'eau lourde […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/deuterium/#i_3123

HYDROGÈNE

  • Écrit par 
  • Paul HAGENMULLER
  •  • 3 568 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Isotopes et formes allotropiques »  : […] Le deutérium est obtenu à partir de l'eau lourde D2O, elle-même préparée par électrolyses successives de solutions aqueuses (l'électrolyse favorise le départ de l'hydrogène H2, donc l'enrichissement en D2O). Alors que pour les éléments plus lourds les propriétés physiques des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrogene/#i_3123

JOLIOT-CURIE FRÉDÉRIC (1900-1958)

  • Écrit par 
  • Agnès LECOURTOIS
  •  • 958 mots
  •  • 3 médias

C.N.R.S. (et ultérieurement au C.E.A.). Il obtient l'achat par la France du stock mondial d'eau lourde détenu par la Norvège, stock que Halban et Kowarski emporteront à Londres en juin 1940. Après l'armistice, refusant de quitter la France, il reprend la direction du laboratoire du Collège de France, partiellement occupé par les Allemands. Il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frederic-joliot-curie/#i_3123

KOWARSKI LEW (1907-1979)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 441 mots

Physicien et chimiste français né à Saint-Pétersbourg (Leningrad) et mort à Genève. Lew Kowarski commence ses études en Belgique (1923), puis les poursuit à l'université de Lyon (France), où il obtient le diplôme d'ingénieur chimiste (1928). Secrétaire technique, puis ingénieur d'études à la société Le Tube d'acier pendant plusieurs années, il s' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lew-kowarski/#i_3123

NUCLÉAIRE - Réacteurs nucléaires

  • Écrit par 
  • Jean BUSSAC, 
  • Frank CARRÉ, 
  • Robert DAUTRAY, 
  • Jules HOROWITZ, 
  • Jean TEILLAC
  •  • 12 401 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Réacteurs à eau lourde »  : […] L'eau lourde, qui est un excellent modérateur, permet aussi l'utilisation d'uranium naturel, mais dans des conditions moins strictes que pour le graphite. Grâce à une bonne économie des neutrons, les réacteurs à eau lourde emploient mieux l'uranium que les autres réacteurs à neutrons thermiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-reacteurs-nucleaires/#i_3123

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

  • Écrit par 
  • René BIMBOT, 
  • René LÉTOLLE
  •  • 5 429 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Propriétés physico-chimiques »  : […] La méthode de distillation conviendrait également à la séparation de l'eau lourde (2H2O, ou D2O), mais on lui préfère généralement l'électrolyse qui, pratiquée couramment à d'autres fins dans l'industrie, aboutit à un enrichissement exceptionnellement rapide en hydrogène lourd de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-physique-isotopes/#i_3123


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Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945

photographie

L'usine hydro-électrique de Vemork à Rjukan, en Norvège, où les scientifiques allemands qui tentaient de produire l'eau lourde nécessaire à la fabrication d'une pile atomique furent stoppés dans leur recherche par l'action d'un commando britannique dans la nuit du 19 au 20 novembre 1942 

Crédits : Hulton Getty

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Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945
Crédits : Hulton Getty

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