EAU LOURDE (oxyde de deutérium)

DEUTÉRIUM

  • Écrit par 
  • Akli HAMMADI
  •  • 890 mots

En 1932, H. C. Urey, F. G. Brickwedde et G. M. Murphy mettent en évidence l'existence du deutérium, isotope de l'atome d'hydrogène, en analysant les raies du spectre de Balmer issues d'un résidu lourd de distillation fractionnée d'hydrogène liquide. Ces résultats furent confirmés la même année par W. Bleaknay à l'aide du spectrographe de masse. Le deutérium est un isotope stable, de numéro atomiq […] Lire la suite

HYDROGÈNE

  • Écrit par 
  • Paul HAGENMULLER
  •  • 3 566 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Isotopes et formes allotropiques »  : […] Trois isotopes sont connus. L'hydrogène (symbole H) léger, dont le noyau est formé uniquement d'un proton, est de loin le plus répandu. Le deutérium (symbole D), dont le noyau contient également un neutron, n'existe qu'à un taux de 0,015 p. 100 dans l'hydrogène naturel. Le tritium (symbole T), dont le noyau contient un second neutron, est un isotope artificiel. Le deutérium est obtenu à partir de […] Lire la suite

JOLIOT-CURIE FRÉDÉRIC (1900-1958)

  • Écrit par 
  • Agnès LECOURTOIS
  •  • 957 mots
  •  • 3 médias

Physicien français, né et mort à Paris. Ingénieur de l'École de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris, où il reçut l'enseignement de Paul Langevin, Jean Frédéric Joliot décide de se consacrer à la recherche scientifique et entre en 1925 à l'Institut du radium, dirigé par Marie Curie, dont il épouse, en 1926, la fille Irène . Enseignant à l'école d'électricité industrielle Charli […] Lire la suite

KOWARSKI LEW (1907-1979)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  • , Universalis
  •  • 583 mots

Physicien et chimiste français, Lew Kowarski est né à Saint-Pétersbourg le 10 février 1907 et mort à Genève le 30 juillet 1979. Il quitte la Russie en 1918 puis, après un séjour à Vilnius (Lituanie), part étudier en Europe de l’Ouest. Lew Kowarski commence ses études en Belgique (1923), puis les poursuit à l'École de chimie industrielle de Lyon (France), où il obtient le diplôme d'ingénieur chimis […] Lire la suite

NUCLÉAIRE - Réacteurs nucléaires

  • Écrit par 
  • Jean BUSSAC, 
  • Frank CARRÉ, 
  • Robert DAUTRAY, 
  • Jules HOROWITZ, 
  • Jean TEILLAC
  •  • 12 397 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Réacteurs à eau lourde »  : […] L'eau lourde, qui est un excellent modérateur, permet aussi l'utilisation d'uranium naturel, mais dans des conditions moins strictes que pour le graphite. Grâce à une bonne économie des neutrons, les réacteurs à eau lourde emploient mieux l'uranium que les autres réacteurs à neutrons thermiques. Ces propriétés de l'eau lourde l'ont fait rechercher, dès 1939, pour les premières études concernant le […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

  • Écrit par 
  • René BIMBOT, 
  • René LÉTOLLE
  •  • 5 429 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Propriétés physico-chimiques »  : […] La première idée qui vient à l'esprit est d'utiliser les différences de masse des isotopes pour les séparer par centrifugation. Mais, malgré les facteurs de séparation relativement importants, les temps nécessaires pour réaliser l'équilibre constituent un inconvénient à l'utilisation industrielle de cette méthode. L'effet des écarts de masse se fait également sentir lorsqu'on fait agir, sur des io […] Lire la suite


Affichage 

Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945

photographie : Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945

photographie

L'usine hydro-électrique de Vemork à Rjukan, en Norvège, où les scientifiques allemands qui tentaient de produire l'eau lourde nécessaire à la fabrication d'une pile atomique furent stoppés dans leur recherche par l'action d'un commando britannique dans la nuit du 19 au 20 novembre 1942 

Crédits : Hulton Getty

Afficher

Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945

Usine de Vemork à Rjukan en Norvège, en 1945
Crédits : Hulton Getty

photographie