DYNAMO (exposition)

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Julio Le Parc et Jesus Rafael Soto

Le Palais de Tokyo inaugurait la série des manifestations, en consacrant une large rétrospective à l’Argentin Julio Le Parc (27 février-13 mai 2013) qui dès son arrivée à Paris, à la fin des années 1950, devint une des grandes figure du cinétisme. Très tôt, les jeux de couleurs, de lumière et de transparence lui permirent d’introduire la troisième dimension dans son travail. À l’entrée de l’exposition, des lames souples à effets de miroir formaient un labyrinthe, et dans la dernière salle, le spectateur était invité à manipuler chaque objet mis à sa disposition. Ainsi, le plaisir visuel se conjuguait avec le savoir-faire et le désir revendiqué par l’artiste de surprendre et de séduire.

Une importante dation de la famille de Jesus Rafael Soto, décédé en 2005, a permis de faire entrer dans les collections du Musée national d’art moderne une vingtaine d’œuvres clés qui retracent le parcours d’un des protagonistes de l’art cinétique. Jouant dans un premier temps sur la superposition du bois et du plexiglas, l’artiste brouille les formes qui vibrent sous des effets d’ombre et de lumière. Maître de l’illusion optique, Soto a sollicité comme personne la participation du spectateur avec ses Pénétrables, dont le premier exemplaire date de 1967, ce dispositif d’immersion au cœur de toute une série de vibrations sensibles, perçues aussi bien de l’extérieur que de l’intérieur.

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Pour citer l’article

Maïten BOUISSET, « DYNAMO (exposition) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 septembre 2021. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/dynamo-exposition/