DISCONTINUITÉ, physique

FORME

  • Écrit par 
  • Jean PETITOT
  •  • 27 547 mots

Dans le chapitre « Morphodynamique cognitive et sémiophysique »  : […] À partir du moment où l'on dispose de modèles morphodynamiques appropriés pour une phénophysique, on peut, sur des bases originales et radicalement nouvelles, reposer le problème d'une ontologie qualitative. On peut défendre une conception partiellement réaliste de la perception et du langage en évitant toutes les apories exposées plus haut. Relativement à un tel programme de recherche, le néo-ari […] Lire la suite