DÉSINFECTANTS

ANTISEPSIE ET ASEPSIE

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 585 mots
  •  • 1 média

Classiquement, l’histoire de la chirurgie est scandée par deux dates : l’année 1846, au cours de laquelle l’anesthésie à l’éther est utilisée pour la première fois ; l’année 1867, au cours de laquelle le chirurgien britannique Joseph Lister (1827-1912) décrit le succès d’une méthode, l’antisepsie, permettant de combattre les infections postopératoires, qui grèvent lourdement le bilan de la chirur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antisepsie-et-asepsie/#i_27203

DAKIN LIQUEUR DE

  • Écrit par 
  • Anne RASMUSSEN
  •  • 1 053 mots

Les premiers mois de la Grande Guerre firent la démonstration de la gravité sans précédent des blessures provoquées par l’armement moderne. Phénomène nouveau : sous l’effet des projectiles d’artillerie la grande majorité des plaies étaient infectées par des éclats d’obus, billes de shrapnels, débris de vêtements ou de terre… Gangrène gazeuse, tétanos et septicémies étaient à l’origine d’une mor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liqueur-de-dakin/#i_27203

EAU - Approvisionnement et traitement

  • Écrit par 
  • Georges BREBION, 
  • Cyrille GOMELLA, 
  • Bernard LEGUBE
  •  • 10 031 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Nouveaux procédés de traitement des eaux usées »  : […] Le parc des stations d'épuration des grandes agglomérations est majoritairement représenté par les stations d'épuration classiques dites « à boues activées ». La plupart de ces stations ont été rénovées afin de répondre aux exigences concernant les pollutions azotée et phosphorée. Bien que très efficace, ce type de stations présente quelques inconvénients comme la faible concentration en biomasse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eau-approvisionnement-et-traitement/#i_27203

OXYGÈNE

  • Écrit par 
  • Robert CREUSE, 
  • René NOTO
  •  • 6 318 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] La réaction de formation étant endothermique : 3 O 2  ⇌ 2 O 3 , ΔH 0  = 284,58 kJ, l'ozone ne serait stable qu'à haute température. Il convient donc de le maintenir dans un état métastable à la température ambiante, car il peut se décomposer parfois brutalement suivant le schéma : O 3  → O 2  + O, ΔH 0  = 102,53 kJ. Ce mécanisme peut être accéléré par la présence d'un tiers corps : c'est le cas du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxygene/#i_27203