DATATION RADIOCHRONOLOGIQUE

ARCHÉOLOGIE (Traitement et interprétation) - L'archéométrie

  • Écrit par 
  • Loïc LANGOUET
  •  • 3 102 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La datation »  : […] Dans toute étude archéologique, la nécessité de situer une civilisation, une production mobilière, des monuments sur l'échelle continue du temps passé s'impose fondamentalement. Le classement chronologique établi à partir de comparaisons typologiques ou d'observations stratigraphiques répondait déjà à cette préoccupation. Les nouvelles méthodes de datation en laboratoire permettent de vérifier ces […] Lire la suite

GÉOCHIMIE

  • Écrit par 
  • Marie-Laure PONS
  •  • 2 060 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Isotopes radioactifs »  : […] Un isotope radioactif est constitué d'un noyau atomique instable qui se désintègre spontanément en un noyau plus stable (isotope radiogénique) en émettant de l'énergie sous forme d'un rayonnement. Par exemple, lors du processus de désintégration β – , le noyau instable père émet un électron (particule β – ) et un antineutrino (ν). C'est le cas du couple rubidium (père) - strontium (fils) : La prob […] Lire la suite

GÉOCHRONOLOGIE ou DATATION, géologie

  • Écrit par 
  • René LÉTOLLE
  •  • 1 909 mots
  •  • 3 médias

La géochronologie est la branche de la géologie qui a pour objet la datation des diverses formations de la croûte terrestre. À côté de la géochronologie « relative », fondée essentiellement sur la stratigraphie et le paléomagnétisme, la géochronologie « absolue » et, plus précisément, la radiochronologie visent à obtenir des estimations quantitatives de l'âge des événements géologiques. On expose […] Lire la suite

HAUSSE DU NIVEAU DE LA MER IL Y A 14 650 ANS

  • Écrit par 
  • Pierre DESCHAMPS
  •  • 455 mots
  •  • 1 média

Au cours de la dernière déglaciation, qui a débuté il y a 21 000 ans, le niveau marin a monté de près de 120 à 130 mètres, pour se stabiliser à son niveau actuel il y a 6 000 ans. Les calottes laurentide et fennoscandinave, qui recouvraient l'Amérique et l'Europe du Nord au cours du dernier maximum glaciaire, ont ainsi disparu en presque 15 000 ans. La hausse du niveau marin pendant cette période […] Lire la suite

MÉTÉORITES

  • Écrit par 
  • Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVY, 
  • Paul PELLAS
  •  • 14 743 mots
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Dans le chapitre « Datations et histoires des météorites »  : […] Les météorites (à l'exception des objets S.N.C., cf.  Datations des achondrites ) constituent les systèmes clos les plus anciens de matériau solaire condensé. C'est à C. Patterson que revient le mérite d'avoir réussi en 1956 – à partir d'hypothèses, couramment acceptées aujourd'hui, mais qui n'étaient pas évidentes à l'époque – les premières datations de météorites à partir de la chronométrie « a […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Les principes physiques

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 3 108 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Outil de datation »  : […] L' utilisation de la radioactivité comme moyen de datation fut suggérée dès 1912 par Rutherford. La datation au carbone 14, par exemple, repose sur un principe simple : cet isotope est présent dans la biosphère grâce au bombardement des particules cosmiques sur les noyaux d'azote, et le taux de formation compense sa disparition radioactive. Tant qu'un organisme est vivant, il fixe cet isotope aus […] Lire la suite

RADIOACTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Bernard SILVESTRE-BRAC
  •  • 5 422 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  La radioactivité, horloge du monde »  : […] La nature, dans sa grande générosité, a mis à notre disposition des éléments actifs de périodes très variées, depuis la seconde et moins jusqu'au milliard d'années et plus. On peut mettre cela à profit pour dater des échantillons. La méthode de datation est, dans son principe, simple. Supposons un élément composé, au moment de sa création, à 100 p. 100 d'un isotope radioactif X. Si on connaît les […] Lire la suite

URANIUM-THORIUM-PLOMB DATATION PAR L'

  • Écrit par 
  • Hervé BELLON
  •  • 352 mots

Les isotopes 238 et 235 de l'uranium et le thorium 232 sont radioactifs. Dans les trois cas, les produits radiogéniques formés sont des isotopes du plomb : 238 U donne 206 Pb + 8 4 He (T = 4,51 × 10 9 ans), 235 U donne 207 Pb + 7 4 He (T = 7,13 × 10 8 ans), 232 U donne 208 Pb + 6 2 He (T = 1,39 × 10 10 ans) Ces trois réactions nucléaires sont à l'origine de l'accumulation d'hélium 4 dans les mi […] Lire la suite