CONVENTION NATIONALE, Révolution française

ABOLITIONNISME, histoire de l'esclavage

  • Écrit par 
  • Jean BRUHAT
  •  • 2 929 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La Révolution française »  : […] Entre-temps, et sous l'influence directe des événements révolutionnaires, les abolitionnistes français avaient atteint leur but. Sans doute les abolitionnistes anglais ont-ils influencé la France, mais l'abolitionnisme français tire avant tout sa justification de la philosophie des Lumières. Quelles que soient leurs divergences sur la légitimité et l'utilité des colonies, les philosophes avaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abolitionnisme/#i_10900

ACCAPAREURS

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 627 mots

La question des subsistances a joué un rôle essentiel dans la mobilisation des masses populaires qui, par l'insurrection, ont donné à la Révolution un nouvel élan à chaque fois qu'elle semblait dans l'impasse, le 14 juillet et le 5 octobre 1789, le 20 juin et le 10 août 1792. À chaque fois, le peuple des faubourgs s'est soulevé pour briser les tentatives des contre-révolutionnaires « qui voulaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/accapareurs/#i_10900

ASSIGNATS

  • Écrit par 
  • Michel EUDE
  •  • 490 mots
  •  • 1 média

Le 2 novembre 1789, l'Assemblée constituante décide que les biens du clergé seront « mis à la disposition de la nation » pour rembourser la dette de l'État. Mais il est nécessaire de mobiliser ce capital évalué à quelque trois milliards de livres. Le 19 décembre, l'Assemblée crée une Caisse de l'extraordinaire chargée d'aliéner les biens du clergé. En attendant la vente, la Caisse émettra des assi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assignats/#i_10900

BARÈRE DE VIEUZAC BERTRAND (1755-1841)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 593 mots

L'« Anacréon de la guillotine », tel fut l'un des nombreux surnoms de Barère. Il résume bien les contradictions de ce « petit-maître » du xviii e  siècle, qui appartint au grand Comité de salut public de l'an II et dont Napoléon, après l'avoir utilisé, devait parler avec mépris dans Le Mémorial de Sainte-Hélène de Las Cases. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bertrand-barere-de-vieuzac/#i_10900

BARRAS PAUL comte de (1755-1829)

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 680 mots

Issu d'une famille provençale noble, Barras entre dans l'armée à seize ans, fait campagne aux Indes puis sous les ordres de Suffren, et donne sa démission à la fin de la guerre d'Indépendance. Suivent quelques années plus indolentes qu'actives, d'où il émerge inopinément comme député du Var à la Convention. Il y siège à la Montagne, vote la mort de Louis XVI, est envoyé dans le Midi pour une missi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-barras/#i_10900

BILLAUD-VARENNE JEAN NICOLAS (1756-1819)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 507 mots

Le Rectiligne, disait-on de ce révolutionnaire auquel sa rigidité et son caractère implacable ont donné une place particulière dans l'histoire de la Convention et du Comité de salut public. Fils d'un avocat au siège présidial de La Rochelle, avocat lui-même, auteur dramatique manqué, professeur laïque au collège des oratoriens à Juilly, rédacteur de plusieurs brochures dénonçant la superstition et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-nicolas-billaud-varenne/#i_10900

BOISSY D'ANGLAS FRANÇOIS ANTOINE (1756-1826) comte d'Empire (1808)

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 379 mots

Avocat au parlement de Paris et maître d'hôtel du comte de Provence avant la Révolution, Boissy d'Anglas siège à la Constituante parmi les Constitutionnels modérés ; député à la Convention, il vote contre la mort de Louis XVI et reste toujours le même modéré ; suivant ses goûts, chacun peut le dire insignifiant comme les irrésolus de la « Plaine », couard comme les « crapauds du Marais », importan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-antoine-boissy-d-anglas/#i_10900

BUZOT FRANÇOIS (1760-1794)

  • Écrit par 
  • Roger DUFRAISSE
  •  • 272 mots

Né dans une famille de gens de justice, Buzot est avocat à Évreux, sa ville natale. En 1789, il rédige le cahier de doléances du bailliage et il est élu député du tiers état. Siégeant à l'extrême gauche et lié à Robespierre, il joue un très grand rôle dans la rédaction de la Déclaration des droits de l'homme , dans celle de la Constitution de 1791, dans la division en départe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-buzot/#i_10900

CALENDRIERS

  • Écrit par 
  • Jean-Paul PARISOT
  •  • 9 872 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Calendrier républicain »  : […] Le calendrier républicain est lié à deux noms : Gilbert Romme, mathématicien, député montagnard du Puy-de-Dôme, et Philippe François Nazaire Fabre, dit Fabre d'Églantine, auteur dramatique et poète. Très vite après 1789, il était devenu d'usage, dans la presse et sur les monnaies, de nommer l'année autrement que sous l'Ancien Régime : l'an I de la Liberté depuis le 14 juillet 1789, l'an I de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calendriers/#i_10900

CAMBON JOSEPH (1756-1820)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 434 mots

Originaire de Montpellier, issu d'une famille de négociants, de religion réformée, Cambon est élu à l'Assemblée législative par le département de l'Hérault. Il y révèle une connaissance des problèmes financiers qui attire l'attention sur lui. Ne demande-t-il pas un contrôle renforcé de la caisse de l'Extraordinaire et ne souligne-t-il pas les dangers de l'émission de trois cents millions d'assigna […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-cambon/#i_10900

CHOUANNERIE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN
  •  • 1 676 mots

Dans le chapitre « Du mécontentement à la Contre-Révolution »  : […] Celles-ci éclatent vraiment en février-mars 1793, en réponse à la levée des 300 000 hommes décidée par la Convention, à l'image et en même temps que les révoltes qui débouchent dans la « guerre de Vendée » ; mais le succès au nord de la Loire est éphémère et les troupes républicaines reprennent rapidement le contrôle de toute la région, écrasant les émeutiers dans le Léon et sur la rive droite de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chouannerie/#i_10900

CODIFICATION

  • Écrit par 
  • Guy BRAIBANT
  •  • 6 892 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La grande œuvre codificatrice de la Révolution et de l'Empire »  : […] Le mérite des grands codes français du début du xix e siècle est communément attribué au régime impérial et à Napoléon lui-même ; mais ces codes sont aussi, dans une large mesure, le résultat de travaux entamés dès le début de la Révolution. La loi du 16 août 1790 sur l'organisation judiciaire dispose que « les lois civiles seront revues et réfor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/codification/#i_10900

COLLOT D'HERBOIS JEAN-MARIE COLLOT dit (1750-1796)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 341 mots

Le nom de Collot d'Herbois ne serait certainement pas passé à la postérité si son titulaire avait limité ses activités au monde théâtral qui fut celui de sa jeunesse. Les quinze pièces qu'il fit jouer sur diverses scènes ont depuis longtemps disparu des répertoires ; quant à son talent d'acteur, il fut, semble-t-il, très discuté. En revanche, la Révolution révèle en Collot d'Herbois un orateur pop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/collot-d-herbois/#i_10900

CONSERVATION DES ŒUVRES D'ART

  • Écrit par 
  • Germain BAZIN, 
  • Vincent POMARÈDE
  •  • 6 754 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « De la Révolution à 1830 »  : […] La Révolution française, par le bouleversement qu'elle apporte dans la vie des institutions et des hommes, va provoquer un mouvement de destruction qui, avec l'accélération du progrès technique et des transformations sociales qu'entraîne celui-ci, ne cessera de croître jusqu'à nos jours. La Convention, en prescrivant l'abolition des emblèmes féodaux, invitait les citoyens à procéder à des destruc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conservation-des-oeuvres-d-art/#i_10900

CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS & MÉTIERS (C.N.A.M.)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 757 mots

Le Conservatoire national des arts et métiers (C.N.A.M.), à Paris, est un établissement public de formation, de recherche et de diffusion de la culture scientifique, fondé le 10 octobre 1794 à l’initiative de l’abbé Grégoire. Déjà, Vaucanson en avait formé une première ébauche ; il avait réuni dans l'hôtel de Mortagne, rue Charonne, une collection d'outils et de machines propre à éduquer les ouv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conservatoire-national-des-arts-et-metiers/#i_10900

CONSTITUTION FRANÇAISE DE 1793

  • Écrit par 
  • Nicolas NITSCH
  •  • 425 mots

La Constitution montagnarde du 24 juin 1793 présente la particularité de n'avoir jamais été appliquée. Elle succède au projet de constitution très décentralisateur préparé par la Convention girondine et qui n'avait pas été adopté. La Constitution montagnarde n'en reste pas moins inspirée de la Convention qu'elle perpétue, puisqu'elle instaure un régime d'assemblée. Approuvée par référendum dans de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constitution-francaise-de-1793/#i_10900

CONSTITUTION FRANÇAISE DE L'AN III

  • Écrit par 
  • Nicolas NITSCH
  •  • 461 mots

Votée par la Convention plus d'un an après la chute de Robespierre, approuvée par référendum, la Constitution du 5 fructidor an III, c'est-à-dire du 22 août 1795, est, avec ses 377 articles, la plus longue Constitution de notre histoire. Elle a été appliquée durant quatre ans, jusqu'au coup d'État de Bonaparte, le 18 brumaire an VIII. Les Constituants, apparemment fort satisfaits de leur œuvre, av […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constitution-francaise-de-l-an-iii/#i_10900

CONSTITUTIONS FRANÇAISES - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Christian HERMANSEN
  •  • 1 668 mots

Constitution de 1791 Adoptée le 3 septembre par l'Assemblée nationale constituante, deux années après la Déclaration de 1789 qui forme son Préambule, suspendue d'application le 10 août 1792, la première Constitution française ne dura pas un an. Essai de monarchie parlementaire, elle exacerbait en fait l'opposition entre exécutif et législatif : initiative des lois réserv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constitutions-francaises-reperes-chronologiques/#i_10900

CORDELIERS CLUB DES

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 1 555 mots

C'est le 27 avril 1790 que naît la Société des Amis des droits de l'homme et du citoyen tenant ses séances en l'église des Cordeliers. Avant d'abriter un club, l'église avait donné son nom à l'un des soixante districts parisiens créés en avril 1789. Le district des Cordeliers, correspondant à peu près au quartier de l'actuel Odéon, était habité par de nombreux journalistes et intellectuels patriot […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/club-des-cordeliers/#i_10900

COUTHON GEORGES AUGUSTE (1755-1794)

  • Écrit par 
  • Roger DUFRAISSE
  •  • 223 mots

Fils d'un notaire, Couthon devient avocat à Riom, mais il est atteint d'une paralysie des jambes dès 1788. Président du tribunal de district de Clermont-Ferrand en décembre 1790, il est élu à la Législative en 1791, siège à l'extrême gauche et se prononce contre la cour. Il demande de déclarer Monsieur, frère du roi, déchu de ses droits à la régence, s'élève avec force contre le veto du roi face a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-auguste-couthon/#i_10900

DANTON GEORGES JACQUES (1759-1794)

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 1 980 mots

Dans le chapitre « Le tribun populaire »  : […] Né à Arcis-sur-Aube, avocat au Conseil du roi, Danton ne joue aucun rôle dominant avant le 10 août 1792. Il est d'abord une notabilité de quartier, mis en vedette comme président du district des Cordeliers ; il se fait remarquer ensuite par sa fougueuse éloquence (« le Mirabeau de la populace ») au club des Jacobins (et non au club des Cordeliers, qu'il fréquentera fort peu). Déjà se marque en lu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-jacques-danton/#i_10900

DAUNOU PIERRE CLAUDE FRANÇOIS (1761-1840)

  • Écrit par 
  • Bernard PLONGERON
  •  • 972 mots

Ancien oratorien français qui marqua, par une grande activité d'érudit et d'homme politique, la période révolutionnaire et le début du xix e  siècle. Né à Boulogne-sur-mer d'un père d'origine agenaise, chirurgien de l'Amirauté, et d'une mère issue d'une famille d'apothicaires boulonnais, Daunou est le seul survivant, avec sa sœur aînée, de cinq en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-claude-francois-daunou/#i_10900

DOMINICAINE RÉPUBLIQUE

  • Écrit par 
  • Jean Marie THÉODAT
  •  • 6 812 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La colonie dans la tourmente 1789-1809 »  : […] Durant les vingt dernières années du xviii e  siècle, la colonie espagnole connaît de grands troubles liés à la guerre d'indépendance des esclaves noirs, soulevés contre la France, dans la colonie voisine de Saint-Domingue. En effet, la crise ouverte par la Révolution française change sensiblement la donne. Au début, la Convention maintient l'esc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/republique-dominicaine/#i_10900

ÊTRE SUPRÊME CULTE DE L'

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 392 mots

Robespierre est à l'origine du culte de l'Être suprême, par lequel il prétendait donner à la vertu, principe et ressort du gouvernement populaire, un fondement métaphysique. L'essentiel de ses idées est contenu dans son discours du 18 floréal an II (7 mai 1794) sur l'établissement des fêtes décadaires : « L'idée de l'Être suprême est un rappel continuel à la justice, elle est donc sociale et répub […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/culte-de-l-etre-supreme/#i_10900

FÉDÉRALISTES, Révolution française

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 472 mots

La défaite des Girondins dans leur lutte contre les Montagnards, le 2 juin 1793, moment capital dans l'histoire de la Révolution française, a une signification moins sociale que géographique ; c'est la défaite de la province devant Paris, des partisans d'une fédération de départements contre les tenants de la centralisation. Une défaite qui pèsera lourd dans l'histoire politique de la France. Dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/federalistes-revolution-francaise/#i_10900

FOURCROY ANTOINE FRANÇOIS DE (1755-1809)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 290 mots

Chimiste et homme politique français, né et mort à Paris. Clerc d'avoué, Antoine de Fourcroy est encouragé par Félix Vicq d'Azyr à étudier la médecine. Reçu docteur en 1780, il enseigne la chimie de 1783 à 1787 à l'École vétérinaire d'Alfort. En 1787, il publie en collaboration avec Guyton de Morveau, Lavoisier et Berthollet la Méthode de nomenclature chimique , qui révise et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-francois-de-fourcroy/#i_10900

FRANCE (Arts et culture) - La langue française

  • Écrit par 
  • Gérald ANTOINE, 
  • Jean-Claude CHEVALIER, 
  • Loïc DEPECKER, 
  • Françoise HELGORSKY
  •  • 15 783 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du langage révolutionnaire à l'académisme de l'Empire »  : […] Le bouleversement politique et social de la Révolution ne pouvait manquer d'avoir des incidences importantes sur l'évolution du français et sur son expansion. La classe bourgeoise accédant au pouvoir, le bon usage aristocratique est remplacé par l'usage bourgeois, surtout par celui de la bourgeoisie parisienne qui s'imposera définitivement un peu plus tard, vers 1830. Les barrières sociales étant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-arts-et-culture-la-langue-francaise/#i_10900

GIRONDINS ET MONTAGNARDS

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 2 553 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'histoire »  : […] Quelques mots sur les termes, d'abord. L'usage d'appeler Montagne (dans un sens d'origine maçonnique, selon Ferdinand Brunot : allusion au mont Sinaï où Israël reçut ses lois) le rassemblement des patriotes les plus « prononcés » est attesté depuis le printemps de 1792. L'appellation antagoniste apparaît plus tardivement ; les contemporains parlent d'abord des « brissotins » au temps de la Législa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/girondins-et-montagnards/#i_10900

GOUVERNEMENT RÉVOLUTIONNAIRE DE L'AN II

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 352 mots

Pendant un an (juill. 1793-juill. 1794), la France a été soumise à la dictature des Montagnards. Cette période est connue sous le nom de gouvernement révolutionnaire. Élue pour élaborer une nouvelle constitution, la Convention en diffère l'application jusqu'au redressement de la situation extérieure. « Dans les circonstances où se trouve la République, la constitution ne peut être établie ; on l'i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gouvernement-revolutionnaire-de-l-an-ii/#i_10900

GRÉGOIRE HENRI dit L'ABBÉ (1750-1831)

  • Écrit par 
  • Bernard PLONGERON
  •  • 812 mots

Né à Vého, près de Lunéville, fils unique d'un tailleur d'habits. Des études chez les Jésuites de Nancy, de 1763 à 1768, mènent Henri Grégoire au séminaire de Metz, où enseigne le lazariste Lamourette, futur évêque et député de Rhône-et-Loire. Ordonné prêtre en 1775, il obtient, en 1782, la cure d'Embermesnil. Une ample correspondance avec l'Europe savante, des voyages en Suisse et en Allemagne, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gregoire-l-abbe/#i_10900

INDULGENTS

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 359 mots

Au sein du parti montagnard s'est développé en France, devant les excès de la Terreur, un mouvement qui reçut le nom de faction des indulgents. Ces indulgents souhaitent un retour à la paix intérieure et extérieure et la fin des excès terroristes. Leur chef de file est Danton, leur porte-parole Camille Desmoulins qui fonde un journal, Le Vieux Cordelier , le 5 décembre 1793. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indulgents/#i_10900

INSTITUT DE FRANCE

  • Écrit par 
  • Antoine MARÈS
  •  • 2 517 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Origines et histoire »  : […] L'Institut de France est né le 25 octobre 1795, mais seule sa généalogie royale permet de comprendre ses origines révolutionnaires. La première des Académies royales est due à la volonté du cardinal de Richelieu , qui, conscient de l'importance des écrivains dans le gouvernement de l'opinion et lui-même non dépourvu d'ambitions littéraires, accorda son patronage à un petit groupe de littérateurs q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/institut-de-france/#i_10900

JACOBINS CLUB DES

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 1 544 mots
  •  • 1 média

Le 30 avril 1789, à Versailles, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent pour débattre ensemble de leur attitude cinq jours avant l'ouverture des États généraux. C'est l'origine du Club breton auquel s'agrégeront très vite des députés « patriotes » venus d'autres provinces : Mounier et Robespierre parmi les premiers, Mirabe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/club-des-jacobins/#i_10900

LAKANAL JOSEPH (1762-1845)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 270 mots

Après avoir fait ses études chez les frères de la Doctrine chrétienne et enseigné dans leurs collèges, ayant eu peut-être pour élève Maine de Biran et pour collègue Laromiguière, Lakanal est élu à la Convention en 1792 comme député de l'Ariège. Il siège sur les bancs de la Montagne, préside le comité d'Instruction publique, protégeant du vandalisme le Jardin des Plantes, faisant adopter le télégra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-lakanal/#i_10900

LA RÉVELLIÈRE-LÉPEAUX LOUIS MARIE DE (1753-1824)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 372 mots

Avocat à la veille de la Révolution, La Révellière-Lépeaux est élu aux États généraux par la sénéchaussée d'Anjou. Il apparaît comme un partisan farouche du « grand système d'égalité entre les hommes ». Le Maine-et-Loire l'appelle à siéger à la Convention. Il y vote la mort du roi, mais s'oppose en février 1793 à Robespierre dans un retentissant article de La Chronique de Paris […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-marie-de-la-revelliere-lepeaux/#i_10900

LOUIS XVI (1754-1793) roi de France (1774-1792)

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN
  •  • 2 152 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Contre-révolutionnaire »  : […] Il n'a pas perdu toute initiative cependant. Correspondant avec les autres souverains européens, menant une politique étrangère secrète, manipulant les factions révolutionnaires opposées les unes aux autres, il peut, en avril 1792, engager la France dans la guerre contre l'Autriche et la Prusse espérant que la défaite, prévisible, des armées françaises lui permettra de reprendre le pouvoir. Le ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-xvi/#i_10900

LOUVET JEAN-BAPTISTE (1760-1797)

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 947 mots

Né à Paris, fils d'un papetier, Louvet (qui se fit souvent appeler Louvet de Couvray pour se distinguer d'un frère aîné qu'il haïssait) débute à dix-sept ans comme secrétaire de Dietrich (le futur maire de Strasbourg), puis est commis d'un libraire quelque peu spécialisé en ouvrages licencieux, ce qui lui donne envie de tenter sa chance en ce domaine. En 1787, il publie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-louvet/#i_10900

MAXIMUM LOIS DU (1793 et 1794)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 298 mots

Lors de la Révolution française, sous la pression populaire née de la disette dans les villes et plus particulièrement à Paris, la Convention doit se résigner à intervenir sur le plan économique. Elle vote une loi contre l'accaparement punissant de mort la spéculation, le 27 juillet 1793. Un peu plus tard, le 29 septembre, elle adopte la loi du maximum général : pour tous les objets de première né […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lois-du-maximum/#i_10900

MUSÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Germain BAZIN, 
  • André DESVALLÉES, 
  • Raymonde MOULIN
  •  • 13 792 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Musées publics »  : […] Le gouvernement français de la Convention nationalise les œuvres provenant des collections royales, des églises, des biens des émigrés ; il en constitue des dépôts, puis des musées, principalement le Muséum central des arts, ouvert dans la grande galerie du Louvre le 10 août 1793, le musée des Monuments français, musée d'histoire, ouvert au couvent des Petits-Augustins en 1795, le Conservatoire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/museologie/#i_10900

MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE

  • Écrit par 
  • Gilles BOEUF, 
  • Yves LE GRAND
  •  • 1 032 mots
  •  • 1 média

La même année que l'Académie française fut créé en 1635 par Guy de La Brosse, médecin de Louis XIII, le Jardin royal des Plantes médicinales, entre la Bièvre et l'abbaye de Saint-Victor (future Halle-aux-Vins, puis faculté des sciences). Ce jardin fournissait gratuitement des remèdes tirés des « simples ». Cinq ans plus tard, le Jardin des Plantes contenait déjà deux mille trois cents espèces vi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/museum-national-d-histoire-naturelle/#i_10900

NAPOLÉON Ier BONAPARTE (1769-1821) empereur des Français (1804-1814 et 1815)

  • Écrit par 
  • Jacques GODECHOT
  • , Universalis
  •  • 8 302 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Les années jacobines »  : […] En septembre 1789, il rejoignit les partisans de Paoli, que l'Assemblée nationale avait autorisé à rentrer en Corse. Mais Paoli n'avait aucune sympathie pour un homme dont le père l'avait trahi et qu'il considérait comme un étranger. Déçu, Bonaparte retourna en France et, en avril 1791, il fut nommé premier lieutenant au 4 e  régiment d'artillerie, basé à Valence. Il devin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/napoleon-ier-bonaparte/#i_10900

NOIRS SOCIÉTÉ DES AMIS DES

  • Écrit par 
  • Martine MEUSY
  •  • 437 mots

Fondée en 1788 par Brissot, Clavière et Mirabeau, la Société des amis des Noirs se proposait de mettre en œuvre la doctrine anti-esclavagiste et abolitionniste dont Montesquieu et l'abbé Raynal furent des précurseurs, mais qui avait pris forme tout spécialement en Angleterre avec William Wilberforce, pour atteindre, vers 1780, les sphères politiques de France ; Necker lui-même s'y intéresse. En 17 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/societe-des-amis-des-noirs/#i_10900

ORLÉANS LOUIS PHILIPPE JOSEPH duc d' (1747-1793) dit PHILIPPE ÉGALITÉ

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 489 mots

Arrière-petit-fils du Régent, le duc d'Orléans est, à la veille de la Révolution, l'un des princes les plus riches de France et le partisan le plus chaleureux des idées nouvelles. Grand maître de la franc-maçonnerie, affectant de penser comme les républicains d'Amérique et de vivre comme les membres des clubs londoniens, il s'est élevé contre les réformes de Maupeou, ce qui lui a valu une première […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orleans-louis-philippe-joseph-duc-d-1747-1793-dit-philippe-egalite/#i_10900

PÉTION DE VILLENEUVE JÉRÔME (1756-1794)

  • Écrit par 
  • Roger DUFRAISSE
  •  • 318 mots

Avocat à Chartres, Jérôme Pétion de Villeneuve est élu député aux états généraux par le tiers état de son bailliage. Bon orateur et, jusqu'à la fin de la Constituante, compagnon inséparable de Robespierre qui appréciait son honnêteté, il fréquente dès cette époque le salon de M me Roland et il est chargé de négocier avec la légation de Prusse une alliance contre l'Autrich […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-petion-de-villeneuve/#i_10900

POLICE SOUS LA RÉVOLUTION ET L'EMPIRE

  • Écrit par 
  • Vincent DENIS
  •  • 3 209 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La Terreur et le retour de la « police générale » (1792-1794) »  : […] Les oppositions croissantes, l'entrée en guerre contre les monarchies européennes, l'insurrection du 10 août 1792 – qui aboutit à la chute de la monarchie – puis la dictature jacobine (1792-1794) entraînent une double évolution. C'est le renouveau d'une conception traditionnelle et extensive de la police, assimilée à l'exercice du gouvernement tout entier, sous la dénomination de « police générale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/police-sous-la-revolution-et-l-empire/#i_10900

PRAIRIAL AN II LOI DU 22 (1794)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 351 mots

La loi du 22 prairial an II (10 juin 1794) est restée célèbre dans l'histoire de la Révolution française pour avoir porté la Terreur à son apogée. Deux jours après la fête de l'Être suprême qui a consacré la domination de Robespierre et laissé croire qu'il allait fermer « l'abîme de la Révolution », Couthon fait voter par la Convention une loi qui renforce le système terroriste. Déjà un décret du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loi-du-22-prairial-an-ii/#i_10900

PRAIRIAL AN III JOURNÉE DU 1er (1795)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 331 mots

Le 12 germinal an III (1 er  avril 1795), la Convention est bloquée par une insurrection des faubourgs Saint-Marcel et Saint-Antoine aux cris de « Du pain et la constitution ! ». L'abolition du maximum a entraîné une hausse vertigineuse des prix : celui de la livre de pain ne cesse de monter. Les boulangeries distribuent avec difficulté deux cent cinquante grammes de pain […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/journee-du-prairial-an-iii/#i_10900

RAISON CULTE DE LA

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 428 mots

Depuis 1790, un culte civique s'était peu à peu esquissé au fil des grandes fêtes, telle la fête de la Fédération le 14 juillet 1790. Le culte de la Raison est un des caprices de ce culte civique que les révolutionnaires ont tenté d'établir d'une manière désordonnée jusqu'à la création du culte de l'Être suprême par Robespierre. Le 10 août 1793, la fête de l'Unité et de l'Indivisibilité fut la pre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/culte-de-la-raison/#i_10900

REPRÉSENTANTS DU PEUPLE EN MISSION

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 424 mots

Dans le gouvernement révolutionnaire de la France dont le centre d'impulsion est la Convention, les représentants en mission jouent un rôle déterminant. Recrutés parmi les conventionnels eux-mêmes, ils sont chargés de faire appliquer les décrets votés par l'Assemblée. Leurs pouvoirs sont presque illimités. En mai 1793, le Comité de salut public leur écrit : « Tout est soumis à votre pouvoir. Tous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/representants-du-peuple-en-mission/#i_10900

RESTAURATION (architecture)

  • Écrit par 
  • Colette DI MATTEO, 
  • Piero GAZZOLA
  •  • 4 413 mots

Dans le chapitre « Les premières restaurations »  : […] L'histoire de la restauration en architecture est parallèle à l'évolution de la critique d'art. Déjà les monuments de la plus haute antiquité, tels que les palais de Cnossos ou de Phaistos en Crète et l'architecture archaïque de l'Asie Mineure, portent les traces de travaux de restauration. Dans la Periègèsis sur Olympie, Pausanias mentionne la dernière des colonnes du templ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/restauration-architecture/#i_10900

REUBELL JEAN-FRANÇOIS (1747-1807)

  • Écrit par 
  • Jean MASSIN
  •  • 370 mots

Quand la Révolution éclate, le quadragénaire Reubell, bâtonnier de l'ordre des avocats à Colmar, n'a encore jamais quitté sa province natale ; député du tiers, il se fait remarquer à la Constituante par son opiniâtreté, soit pour dénoncer comme des tyrans les princes étrangers possessionnés en Alsace, soit pour combattre les privilèges du clergé et peu après les prêtres non jureurs, soit pour sout […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-reubell/#i_10900

RÉVOLUTION & EMPIRE, armée

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BERTAUD
  •  • 8 855 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De la levée des 300 000 hommes à la levée en masse »  : […] En février 1793, la France révolutionnaire qui de la défensive – Valmy – était passée à l'offensive – Jemmapes – et commençait à conquérir la Belgique et la Savoie se heurta à une première coalition qui réunit, avec l'Autriche et la Prusse, l'Angleterre et la Hollande, puis en mars l'Espagne et la plupart des États italiens. Durant l'hiver, des volontaires arguant que leur contrat d'une campagne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-et-empire-armee/#i_10900

RÉVOLUTION FRANÇAISE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN, 
  • Marc THIVOLET
  •  • 29 477 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La guerre et la « seconde révolution » (été de 1791-septembre 1792) »  : […] Au cours de l'été de 1791, la politisation du pays s'est accélérée après la fuite du roi. Les journaux royalistes prêchent la résistance ouverte tandis que quatre mille lecteurs se proposent en otage à la place du roi et que l'émigration s'accroît (4 000 officiers partent au cours du second semestre de 1791). Tout le pays s'enfonce dans la guerre civile : dans la vallée du Rhône, partisans et adv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-francaise/#i_10900

SAINT-JUST LOUIS (1767-1794)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 1 582 mots

Dans le chapitre « Le Montagnard »  : […] À la Convention, Saint-Just s'impose comme l'un des principaux orateurs de la Montagne dès le procès de Louis XVI. « On ne peut point régner innocemment, affirme-t-il, le 13 novembre 1792. Tout roi est un rebelle et un usurpateur. » Il joue un rôle important dans la rédaction de la Constitution de 1793 et dans la lutte qui oppose les Montagnards aux Girondins. Entré au Comité de salut public, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-saint-just/#i_10900

SALUT PUBLIC COMITÉ DE

  • Écrit par 
  • Michel EUDE
  •  • 475 mots

Au début de janvier 1793, lorsque se précise la menace d'une guerre générale, la Convention crée dans son sein un Comité de défense générale. Ses membres étaient trop nombreux et la publicité des séances incompatible avec le secret nécessaire aux préparatifs militaires. La Commission de salut public, créée le 25 mars, ne réussit pas mieux. Le 6 avril, Isnard et Barère font élire un Comité de salut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comite-de-salut-public/#i_10900

SÛRETÉ GÉNÉRALE COMITÉ DE (1791-1795)

  • Écrit par 
  • Michel EUDE
  •  • 416 mots

À la suite de la découverte de tentatives de recrutement pour l'émigration, l'Assemblée législative décide, le 25 novembre 1791, de créer un Comité de surveillance, chargé de poursuivre les affaires de contre-révolution, et qui deviendra, sans solution de continuité, le Comité de sûreté générale de la Convention. Composé d'un nombre variable de membres, tous appartenant à la Montagne, installé à p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comite-de-surete-generale/#i_10900

SUSPECTS LOI DES (1793)

  • Écrit par 
  • Ghislain de DIESBACH
  •  • 245 mots

Votée le 12 août 1793, en pleine Terreur dont elle devient le meilleur instrument, la loi des suspects voit son champ d'application, déjà fort vaste, singulièrement élargi par le décret du 17 septembre. Elle permet l'arrestation immédiate, sans motif comme sans preuve, de tous ceux qui « n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution » ou de ceux qui « n'ayant rien fait contre la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loi-des-suspects/#i_10900

TERREUR LA

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 889 mots

La « volonté punitive » engendrée par une réaction d'autodéfense s'observe d'une manière constante depuis le début de la Révolution française. Elle éclate au grand jour lors des « émotions » populaires, le 14 juillet 1789, le 10 août, pendant les massacres de Septembre. Le désir de créer des tribunaux spéciaux, chargés de juger les crimes contre-révolutionnaires, se manifeste dès les premiers jour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-terreur/#i_10900

THERMIDOR AN II JOURNÉE DU 9 (27 juill. 1794)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 801 mots

À l'inverse des journées révolutionnaires du 10 août 1792 ou du 2 juin 1793, le peuple n'eut aucune part dans la journée du 9 thermidor qui vit la chute de Robespierre. On a pu dire que le 9-Thermidor correspondait à un simple changement de majorité parlementaire. Robespierre a succombé en effet devant une coalition hétéroclite qui comprenait d'anciens représentants en mission rappelés en raison d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/journee-du-thermidor-an-ii/#i_10900

THERMIDORIENS

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 447 mots

On désigne sous le nom de thermidoriens les vainqueurs de Robespierre, les 9 et 10 thermidor an II (27 et 28 juillet 1794). Le nom recouvre donc à la fois des anciens terroristes (Tallien, Barras, Fréron) et des modérés de la Plaine (Sieyès, Boissy d'Anglas, Cambacérès). Ce sont les thermidoriens qui gouvernent la France jusqu'à l'établissement du Directoire et même jusqu'au coup d'État de Brumair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thermidoriens/#i_10900

TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 872 mots

Entre 1792 et 1794, pendant la Terreur, le Tribunal révolutionnaire de Paris fut l'un des organismes les plus célèbres. Un premier tribunal révolutionnaire, connu sous le titre de tribunal criminel extraordinaire, avait été institué le 17 août 1792. Formé de juges et de jurés, élus par les sections parisiennes, il eut à s'occuper de soixante et une affaires et prononça vingt et une condamnations à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tribunal-revolutionnaire/#i_10900

TRONCHET FRANÇOIS DENIS (1726-1806)

  • Écrit par 
  • Jean-Michel LÉVY
  •  • 298 mots

Avocat du parlement de Paris, consultant plus que plaidant, élu député du Tiers aux États généraux de 1789, Tronchet domine le comité de la Constituante. Choisi, le 12 décembre, par Louis XVI comme défenseur, il participe avec de Sèze et Malesherbes à la rédaction du long mémoire en défense que, le 22, de Sèze lira à la Convention. Il plaide le 17 janvier 1793, après le vote qui a repoussé l'appel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-denis-tronchet/#i_10900

VANDALISME

  • Écrit par 
  • Alain SCHNAPP
  •  • 1 305 mots

Le terme de vandalisme apparaît, semble-t-il, en français, au xviii e siècle. Il est lié à un champ sémantique caractéristique où l'on trouve pêle-mêle les barbares et les iconoclastes. Pour Voltaire, les vandales sont par essence des destructeurs, des personnes ou des groupes qui s'attaquent aux manifestations de la culture sous toutes leurs for […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vandalisme/#i_10900

VENDÉE GUERRES DE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN
  •  • 1 443 mots

Dans le chapitre « La Vendée et sa guerre »  : […] La « levée des 300 000 hommes » que décide la Convention en février 1793 est destinée à renforcer les troupes combattant aux frontières. Cette mesure suscite de nombreuses insurrections dans des régions déjà réfractaires à la Révolution, comme la Bretagne ou l'Alsace. Les Conventionnels, notamment les Montagnards, engagent une forte répression. Parce que d'autres soulèvements ont été, logiquement, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guerres-de-vendee/#i_10900

VENDÉMIAIRE AN IV JOURNÉE DU 13 (1795)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 440 mots

Après avoir rédigé la Constitution dite de l'an III, la Convention aurait dû se séparer et laisser la place aux nouveaux députés. Inquiète de la poussée royaliste qui risque de se traduire par des élections trop réactionnaires, elle décide par le décret du 22 août 1795 que, pour assurer la transition et éviter l'erreur qu'avaient commise les membres de l'Assemblée constituante en se déclarant inél […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/journee-du-13-vendemiaire-an-iv/#i_10900

VENTÔSE DÉCRETS DE

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 353 mots

Le problème des décrets de Ventôse (an II — févr.-mars 1794) est lié à celui de la politique sociale des Montagnards pendant la Révolution française. Le 8 ventôse (26 févr. 1794), Saint-Just monte à la tribune : « L'opulence est dans les mains d'un assez grand nombre d'ennemis de la Révolution [...] Les biens des conspirateurs sont là pour les malheureux. Les malheureux sont les puissants de la te […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/decrets-de-ventose/#i_10900

VOLONTAIRES, Révolution française

  • Écrit par 
  • Jean-Michel LÉVY
  •  • 1 018 mots

Réformer l'armée n'est pas la préoccupation dominante des États généraux de 1789. C'est l'attitude du roi qui, en juillet, amène les électeurs parisiens à former une milice de 48 000 hommes, qui prend la Bastille ; et, la province imitant Paris, le royaume va se trouver encadré par une garde nationale de 2 500 000 citoyens. En vain, Dubois-Crancé a proposé le service militaire obligatoire ; l'Asse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volontaires-revolution-francaise/#i_10900


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France : drapeau

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France (1789 ; off 1794) Sans remonter aux couleurs du manteau de saint Martin, de l'oriflamme de saint Denis et de la robe de la Vierge Marie, on peut dire que depuis fort longtemps le blanc était la couleur de la royauté, le bleu et le rouge celles de Paris (dès 1358, l'écu de la Ville... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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France : drapeau
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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