COMTE

ALLEMAGNE (Histoire) - Allemagne médiévale

  • Écrit par 
  • Pierre-Roger GAUSSIN
  •  • 14 146 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Les structures féodales à la fin du XIIe siècle »  : […] Les pratiques féodo-vassaliques, nées entre Loire et Meuse, se répandirent en Francia orientalis avec un certain décalage dans le temps, qu'accentua encore la séparation entre les deux royaumes. Mais le champ d'application de ces pratiques s'était étendu aux fonctions publiques, notamment à la plus importante, celle des comtes qui, après avoir tenu du roi des biens en bénéfice, en vinrent, dès le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/allemagne-histoire-allemagne-medievale/#i_3235

ANTIQUITÉ - L'Antiquité tardive

  • Écrit par 
  • Noël DUVAL
  •  • 4 294 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Institutions et société »  : […] L'Empire, sans connaître de mutation brutale, se transforme à partir du iii e  siècle. Certes, l'unité du « monde romain » ( orbis romanus ) subsiste en principe jusqu'à l'époque de Justinien, au vi e siècle (les Byzantins garderont toujours le nom de Romaioi ), mais, en pratique, l'Empire connaît des divisions, dues soit à des usurpations (cas des Empires « gaulois » et « palmyrénien » au iii e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-l-antiquite-tardive/#i_3235

CAROLINGIENS

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ, 
  • Carol HEITZ
  •  • 12 134 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Gouvernement des hommes »  : […] La construction de l'Empire carolingien a été accompagnée d'un gros effort, perceptible surtout sous Charlemagne et Louis le Pieux avant 829, pour y faire régner l'ordre intérieur. Il s'en faut de beaucoup, cependant, que l'Empire (tout comme les royaumes qui lui succèdent en 843) ait eu l'armature d'un État dans le sens actuel du mot. Faute d'un corps de fonctionnaires formés pour leur tâche et s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carolingiens/#i_3235

CONSTANTIN LE GRAND (285 env.-337)

  • Écrit par 
  • Paul PETIT
  •  • 2 357 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Défense et organisation de l'Empire »  : […] Jusqu'en 300, l' armée resta ce qu'elle était au temps de Gallien. Puis Dioclétien et Constantin la réorganisèrent en recrutant des paysans, des barbares et des fils d'anciens soldats, et en portant de 34 à 68 le nombre des légions, dont l'effectif fut réduit à 1 000 hommes. Constantin rendit définitive une disposition tactique déjà envisagée par son prédécesseur : les frontières furent couvertes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constantin-le-grand/#i_3235

FÉODALITÉ

  • Écrit par 
  • Georges DUBY
  •  • 5 987 mots

Dans le chapitre « Les origines de la féodalité »  : […] La féodalité se développa dans l'Occident médiéval lorsque se décomposèrent les structures monarchiques qu'avaient implantées les conquérants barbares, c'est-à-dire à partir du ix e  siècle, quand commença la décadence de l'État carolingien. Les rois du haut Moyen Âge étendaient leur autorité, leur ban , sur tous les hommes libres ; ils les conduisaient au combat ; ils présidaient les assemblées o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/feodalite/#i_3235

MARCHE, histoire

  • Écrit par 
  • Robert FOLZ
  •  • 362 mots

Terme qui désigne de façon générale au Moyen Âge une zone de confins entre deux dominations. C'est « en marche » qu'un vassal puissant venait prêter l'hommage à son seigneur ; ainsi le duc de Normandie au roi de France. Dans un sens particulier, les marches sont des circonscriptions militaires destinées à protéger les frontières des États. Elles apparaissent dans l'Empire carolingien où elles se s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marche-histoire/#i_3235

MÉROVINGIENS

  • Écrit par 
  • Alain ERLANDE-BRANDENBURG, 
  • Patrick PÉRIN
  •  • 15 048 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les institutions »  : […] Les innovations les plus importantes concernent les institutions : les Germains instaurèrent un nouveau régime politique fondamentalement différent du précédent. À la notion romaine d'un État supérieur aux individus succède celle d'une royauté absolue, héréditaire et patrimoniale. La royauté est l'institution fondamentale : pouvoir de fait qui ne se discute pas, elle n'a pas à définir ses prérogat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/merovingiens/#i_3235