COMÉDIE

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La comédie antique

La comédie européenne est née en Grèce, dans le cadre des fêtes traditionnelles en l'honneur de Dionysos. Au milieu des réjouissances populaires qui suivaient les cérémonies religieuses, un cortège burlesque se formait dans une explosion de plaisanteries et de chansons : ce théâtre quasi spontané engendra dès le vie siècle avant J.-C., dans les pays doriens, puis à Mégare et en Sicile, des représentations plus concertées, farces, pantomimes ou divertissements mythologiques. Mais ce ne fut guère avant 460 que l'on admit la comédie aux représentations officielles qui avaient cours en Attique : considérée dès son apparition comme un genre mineur, la comédie grecque porta longtemps les traces de son origine populaire.

Dans une première phase, qui va environ de 450 à la fin du ve siècle, la « comédie ancienne » est illustrée surtout par Aristophane ; fantaisiste jusqu'au mépris de toute vraisemblance, mariant la bouffonnerie et la poésie, elle n'en mord pas moins directement sur le réel : elle met en scène les petites gens de l'Attique aux prises avec l'actualité la plus immédiate, pour s'en prendre avec virulence aux personnages en place, aux mœurs politiques, voire aux fondements de la cité. Sa marque principale est la liberté de l'imagination, du langage, du geste et de la pensée. Mais, à la fin du ve siècle, les auteurs comiques sont amenés à renoncer à toute satire trop actuelle et trop précise : la « comédie moyenne », qui dure jusque vers 330, cherche ses thèmes dans la mythologie et dans l'observation des mœurs, en attendant que Ménandre, principal auteur de la « comédie nouvelle » (330-250), oriente cet art vers la peinture de l'amour contrarié, des caractères et des conditions, en évitant toutes les outrances du langage ; l'intrigue s'émonde, elle aussi, et la psychologie s'affine pour exprimer les grandes lignes d'une morale positive. On voit le chemin parcouru : du comique au plaisant [...]


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  • : agrégé des lettres classiques et docteur ès lettres, ancien élève de l'École normale supérieure, professeur à l'université de Paris-X-Nanterre

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Le Mariage de Figaro , comédie en cinq actes, créée à la Comédie-Française le 27 avril 1784, est sans aucun doute le grand succès théâtral du xviii e  siècle (73 représentations au cours de la seule saison 1784-1785). C'est aussi l'œuvre dramatique la plus profondément novatrice entre la période classique et l'aube du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-mariage-de-figaro/#i_2569

ANGLAIS (ART ET CULTURE) - Littérature

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Dans le chapitre « Le théâtre de la réécriture »  : […] Rosencrantz et Guildernstern sont morts (1967) de Tom Stoppard est le dernier rejeton du théâtre de l'absurde proprement dit. Pièce beckettienne qui pose la question de l'existence hors scène de ces deux êtres falots que sont les deux courtisans de Hamlet , happés par une action à laquelle ils ne comprennent rien pour être aussitôt renvoyés dans les cou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anglais-art-et-culture-litterature/#i_2569

ARÉTIN L' (1492-1556)

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Dans le chapitre « Une vie aux cent actes divers »  : […] Vers sa quinzième année, l'Arétin quitte Arezzo et se rend à Pérouse, où il acquiert, au cours d'un apprentissage sans lendemain, les connaissances théoriques en matière de peinture qui feront de lui, plus tard, un critique averti, écouté des plus grands maîtres. C'est là, surtout, qu'il s'essaie pour la première fois à la poésie pétrarquisante alors à la mode, publiant en 1512 un recueil de vers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-aretin/#i_2569

ARIOSTE L' (1474-1533)

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Dans le chapitre « Les comédies »  : […] Des cinq comédies de l'Arioste, trois laissent voir l'influence précise des Latins : La Cassaria, ou « Comédie de la caisse », écrite en prose en 1508, refaite en vers blancs en 1531, procède de l' Aulularia et de la Mostellaria de Plaute et, à un moindre degré, de L'Andrienne de Térence ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-arioste/#i_2569

BEAUMARCHAIS PIERRE-AUGUSTIN CARON DE (1732-1799)

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  • Pierre FRANTZ
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Dans le chapitre « La dernière fête : ambiguïtés et audaces »  : […] L'audace politique de la trilogie de Figaro, et surtout celle du Mariage , n'a pas frappé que les contemporains (Danton disait qu'il avait « tué la noblesse »). C'est la valeur subversive de cette pièce qui l'a portée, contre toutes les hypocrisies de l'ordre politique et moral, à travers le xix e siècle. Elle tient à l'étin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/beaumarchais-pierre-augustin-caron-de/#i_2569

LES FEMMES SAVANTES, Molière - Fiche de lecture

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Avant-dernière comédie de Molière (1622-1673) , Les Femmes savantes font écho aux Précieuses ridicules (1659) qui ont ouvert la carrière parisienne de l'auteur. Sur le même motif (les femmes et leur volonté de prétendre au savoir et à l'art dans une société de salon), Molière est passé d'une pièce en un acte et en prose, fondée sur des types, faisant l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-femmes-savantes/#i_2569

GENRES DRAMATIQUES

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Dans le chapitre « Une distinction première »  : […] Cet horizon d'attente est particulièrement prégnant dans les genres dramatiques, en raison de la distinction fondatrice entre la comédie et la tragédie. Dans sa Poétique (env. 340 av. J.-C.), Aristote pose en effet une bipartition entre deux genres, selon le type d'action et de personnages qu'ils imitent. La tragédie représente en effet une action noble, où les personnages s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genres-dramatiques/#i_2569

BIBBIENA BERNARDO DOVIZI cardinal (1470-1520)

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BOULEVARD THÉÂTRE DE

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Dans le chapitre « L'amour, le mariage, l'adultère »  : […] Avec l'argent, et conditionné par l'argent, on trouve bien entendu, l'amour... Le Boulevard partage l'amour en deux catégories bien distinctes : l'amour-sentiment, souvent très désincarné, du drame, du mélodrame, de la féerie et de la comédie de mœurs ; et l'amour physique, dont on ne parle pas ouvertement, mais auquel on fait de fréquentes allusions dans la comédie légère. C'est le règne du clin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-de-boulevard/#i_2569

CALMO ANDREA (1509/10-1571)

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  • Michel PLAISANCE
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Acteur et auteur de comédies, le Vénitien Andrea Calmo fut très célèbre jusque vers 1560. La critique contemporaine cherche à mieux le situer. Il écrivit quatre églogues pastorales qui font penser aux comédies des Rozzi de Sienne, mais il est surtout connu pour ses comédies en prose, qui constituent une sorte de transition entre la comédie italienne de la première moitié du xvi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andrea-calmo/#i_2569

CARAGIALE ION LUCA (1852-1912)

  • Écrit par 
  • Alain GUILLERMOU
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Dans le chapitre « Le peintre de la petite bourgeoisie »  : […] Caragiale est avant tout un auteur comique. Il fustige les mœurs de ses contemporains à une époque où la Roumanie accède, du point de vue politique, social et économique, au statut d'État moderne. Époque de transition fertile en contrastes et aussi en heurts entre la vieille civilisation rurale, traditionnelle, fortement hiérarchisée, mais sans classe moyenne ni bourgeoisie solide, et un nouveau m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ion-luca-caragiale/#i_2569

COMIQUE

  • Écrit par 
  • Elsa MARPEAU
  •  • 1 067 mots

Le comique transcende les genres, et notamment la comédie. Il désigne plus généralement la qualité d'un personnage, d'une situation ou d'un texte, qui suscite le rire chez le lecteur ou le spectateur. Mais plutôt que du comique, on devrait parler de « comiques ». On en distingue généralement trois sortes. Le « comique de caractère » stigmatise le ridicule d'un personnage. Parfois réduit à un vice […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comique/#i_2569

CONGREVE WILLIAM (1670-1729)

  • Écrit par 
  • Pascal AQUIEN
  •  • 698 mots

D'une intelligence pétillante, et le plus brillant des dramaturges de la Restauration qui, après la longue censure imposée par Cromwell, surent donner au théâtre anglais un nouveau souffle, Congreve était tout à son plaisir, celui de le dire, celui d'en avoir, qu'il s'agisse du plaisir des mots ou du plaisir amoureux, avec tout leur cortège de satisfactions mais aussi de déceptions ou de faux-semb […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-congreve/#i_2569

COURTELINE GEORGES MOINAUX dit (1858-1929)

  • Écrit par 
  • Hélène LACAS
  •  • 759 mots

Après s'être essayé à plusieurs genres littéraires, c'est en tant qu'auteur de petites comédies gaies que Georges Courteline a connu le plus de succès et qu'il a dominé le théâtre comique des années 1900. Il doit peut-être à son père, le chroniqueur humoriste de La Gazette des tribunaux , Jules Moinaux, ses dons innés pour l'observation et la caricature. Très tôt, en 1881, Co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/courteline/#i_2569

DIVERTISSEMENT DE COUR

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 898 mots

À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie absolue. Elle est un spectacle complet qui doit donner […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divertissement-de-cour/#i_2569

DOM JUAN, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 131 mots
  •  • 1 média

Le 15 février 1665, Molière (1622-1673) donne Dom Juan , une comédie fort dangereuse, à la suite de Tartuffe qui venait d'être interdit. Quinze jours après la première, les pressions de toutes sortes et la prudence font que l'écrivain retire sa pièce : Le Festin de pierre , cette version originale qui n'a pas été imprimée, qu'on n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dom-juan-moliere/#i_2569

DRŽIĆ MARIN (1508 env.-1567)

  • Écrit par 
  • Ivo FRANGES
  • , Universalis
  •  • 1 430 mots

Dans le chapitre « Un dramaturge au registre multiple »  : […] Prise dans son ensemble, l'œuvre de Držić est essentiellement dramatique et composée avant tout de comédies : son lyrisme amoureux s'inspire conventionnellement de la versification pétrarquiste, dont la tradition était solidement établie à Dubrovnik. Držić est un homme de théâtre : il considère la vie réelle comme une grande scène sur laquelle, avec plus ou moins de bonheur, les héros jouent les c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marin-drzic/#i_2569

L'ÉCOLE DES FEMMES, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 274 mots

Après le succès de L'École des maris (1661), Molière (1622-1673) décide de reprendre la même intrigue : une jeune fille échappe à son tuteur, un barbon, pour épouser un jeune homme qu'elle aime et dont elle est aimée. Le naturel et l'innocence triomphent du pouvoir et de l'argent. La farce venue de la tradition médiévale nourrit le ridicule d'Arnolphe, comme elle constituait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-ecole-des-femmes-moliere/#i_2569

ÉLISABÉTHAIN THÉÂTRE

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 10 629 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La comédie »  : […] Si le théâtre élisabéthain se range, pour la tragédie, dans le sillage de Sénèque, c'est de Plaute et Térence que sortira la comédie. Thersites (1537), farce anonyme, met déjà en scène le miles gloriosus, personnage qui aura une abondante descendance. Il est repris dans Ralph Roister Doister (1550-1553) de Nicolas Udall (1505-1556 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-elisabethain/#i_2569

FARQUHAR GEORGE (1678-1707)

  • Écrit par 
  • Alain LABROUSSE
  •  • 313 mots

On a dit parfois de George Farquhar qu'il a contribué à la disparition de la « comédie de la Restauration », en substituant à la manière spirituelle par laquelle les conflits amoureux étaient illustrés, un style plus sensuel : en réalité, il se met en accord avec le goût de son temps qui s'oriente vers le sentimentalisme. Fils d'un clergyman, Farquhar entra à Trinity College, mais se fit acteur au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-farquhar/#i_2569

LES FAUSSES CONFIDENCES, Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre FRANTZ
  •  • 1 246 mots

Les Fausses Confidences , comédie en trois actes de Marivaux (1688-1763), fut représentée pour la première fois le 16 mars 1737 au Théâtre-Italien. C'est la dernière des « grandes » pièces de l'auteur. À bien des égards, elle représente un aboutissement de l'évolution de son œuvre dramatique vers une forme de comédie en prose marquée par une sorte de réalisme bourgeois. Très […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-fausses-confidences/#i_2569

GAY JOHN (1685-1732)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 834 mots
  •  • 1 média

Orphelin dès l'âge de dix ans, John Gay fut placé par son oncle à l'école de Barnstaple où il eut un bon maître latiniste, qui lui donna l'amour des classiques. À sa sortie de l'école, il fut pris en apprentissage chez un mercier en soieries à Londres. Il ne semble pas que le métier l'ait beaucoup intéressé — ses goûts l'attiraient plutôt vers la société littéraire où il se fit des amis. Il publia […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-gay/#i_2569

GOLDONI CARLO (1707-1793)

  • Écrit par 
  • Françoise DECROISETTE
  •  • 3 215 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un créateur pragmatique »  : […] La prédestination goldonienne est en réalité la conquête difficile d'un marché et d'une écriture dramatique, faite de défis, d'explorations, de recommencements. Une première phase, symbolique de toute sa carrière, allie la découverte des “entreprises” théâtrales de Venise – sept salles publiques, concurrentielles, où triomphe le dramma per musica , pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carlo-goldoni/#i_2569

GOZZI CARLO (1720-1806)

  • Écrit par 
  • Norbert JONARD
  •  • 1 528 mots

Dans le chapitre « Le théâtre « fiabesque » »  : […] Gozzi n'écrivit jamais que pour dire son désaccord. Ainsi son théâtre « fiabesque » (de fiaba , fable) est né de son impatience devant le succès de Goldoni qui ne tenait, selon lui, qu'à la légèreté et à l'ignorance du public vénitien. Pour prouver que les spectateurs n'étaient que des enfants, il leur servit des enfantillages. L'Amour des trois oranges […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carlo-gozzi/#i_2569

HOLBERG LUDVIG (1684-1754)

  • Écrit par 
  • Frederik Julius BILLESKOV-JANSEN
  •  • 1 523 mots

Dans le chapitre « La veine comique »  : […] En 1717, Holberg obtint une chaire de propédeutique en philosophie à l'université de Copenhague, mais il opta en 1720 pour une chaire de littérature latine. Il venait alors tout juste de faire ses débuts comme poète avec une parodie de Virgile. Une rivalité avec un historien danois, Andreas Hojer, l'avait incité à la satire dans le goût de Juvénal et de Boileau ; il se mit à écrire des alexandrins […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludvig-holberg/#i_2569

ILLUSION THÉÂTRALE

  • Écrit par 
  • Elsa MARPEAU
  •  • 943 mots

L'illusion désigne généralement une fiction que l'on tient pour vraie. Elle possède un sens optique, moral et métaphysique – trois sens d'ailleurs conjoints dès Platon. Celui-ci distingue en effet le monde des apparences sensibles et celui des Idées, c'est-à-dire le réel perceptible par l'esprit seul. L'art, imitation d'une imitation, se trouve donc éloigné du réel de trois degrés. C'est au nom de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/illusion-theatrale/#i_2569

JONSON BENJAMIN dit BEN (1572-1637)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 875 mots

À côté de Shakespeare, son émule et son rival, Ben Jonson est le plus important dramaturge de la Renaissance anglaise. Il naquit à Westminster School, sous la férule de l'humaniste Camden (1551-1623). Sa mère s'étant remariée à un maçon, il exerça ce métier quelque temps, puis partit guerroyer dans les Flandres (1591-1592 ?). À son retour à Londres, il se mêle au monde des théâtres, et travaille p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jonson-benjamin-dit-ben/#i_2569

LARIVEY PIERRE DE (1540/41-1612)

  • Écrit par 
  • Catherine TRESSON
  •  • 387 mots

Né en Champagne, fils d'un négociant italien, Pierre de Larivey appartient à la famille florentine des Giunti. Il prend peut-être le nom de Larivey (l'arrivée) en venant à Paris où l'on trouve sa trace en 1586 dans le milieu des avocats et des membres du Parlement. Il traduit des œuvres italiennes et il fait paraître, en 1579, ses six premières comédies. Ordonné prêtre, il obtient un bénéfice et s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-larivey/#i_2569

LE BARBIER DE SÉVILLE, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre FRANTZ
  •  • 1 437 mots

Le Barbier de Séville, ou la Précaution inutile fut créé à la Comédie-Française le 23 février 1775 dans une version en cinq actes et connut un échec retentissant. Mais Beaumarchais (1732-1799) sut revoir rapidement sa pièce pour la resserrer en quatre actes. Ce fut alors un triomphe mémorable, et le premier grand succès au théâtre de l'auteur. Le parfu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-barbier-de-seville-pierre-augustin-caron-de-beaumarchais/#i_2569

LE MISANTHROPE, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 675 mots

Dès Boileau et la fin du xvii e et surtout durant le xviii e  siècle, on n'a cessé de célébrer Le Misanthrope de Molière (1622-1673) : une pièce aussi harmonieuse, aussi rigoureuse, en un mot une comédie aussi sérieuse a enfin réussi à légitimer le comique en le rendant mor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-misanthrope/#i_2569

FRANÇAISE LITTÉRATURE, XVIIe s.

  • Écrit par 
  • Patrick DANDREY
  •  • 7 323 mots

Dans le chapitre « La comédie »  : […] Entre-temps, la comédie a opéré dans la hiérarchie des jugements poétiques une ascension considérable, au point de rivaliser en considération avec le genre tragique. Corneille et Rotrou avaient d’abord tiré de la comédie d’intrigue romanesque et de registre galant, dans le sillage de la commedia erudita italienne, un miroir flatte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-francaise-xviie-s/#i_2569

FRANÇAISE LITTÉRATURE, XVIIIe s.

  • Écrit par 
  • Pierre FRANTZ
  •  • 7 651 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le théâtre : une liberté nouvelle »  : […] Encadré – et gêné – par le système du privilège, qui accordait à la Comédie-Française (ou Théâtre-Français) l a propriété de son répertoire et le droit exclusif de représenter à Paris le théâtre parlé, et a fortiori la tragédie et la haute comédie, et à l’Académie royale de musique celui de représenter le théâtre lyrique et de fixer des limites précises au Théâtre-Italien, le théâtre n’en connut […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-francaise-xviiie-s/#i_2569

MARIVAUX PIERRE CARLET DE CHAMBLAIN DE (1688-1763)

  • Écrit par 
  • Pierre FRANTZ
  •  • 4 529 mots

Dans le chapitre « Une vie discrète »  : […] Pierre Carlet de Chamblain, Marivaux à partir de 1716, est né à Paris à la fin du règne de Louis XIV, le 4 février 1688. De l’homme, nous savons peu de choses. Il appartenait à une honnête bourgeoisie, aisée, ce qui était aussi le cas de son épouse. Cependant, ruiné en 1720 par la banqueroute de Law, il ne parvint jamais à rétablir sa fortune. Enfant, il suit son père à Riom, où celui-ci avait ach […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marivaux-pierre-carlet-de-chamblain-de/#i_2569

COMMEDIA DELL'ARTE

  • Écrit par 
  • Robert ABIRACHED
  •  • 2 290 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les troupes et leur répertoire »  : […] Héritières d'une tradition qui remonte aux atellanes et aux pantomimes de la Rome antique, les troupes de la commedia dell'arte sont, à leur origine, presque toutes itinérantes. Vouées au voyage comme les jongleurs, les funambules et les marchands d'orviétan, elles parcourent l'Italie dans tous les sens, soit qu'elles dressent leurs tréteaux sur les places publiques, soit qu'elles trouvent des po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/commedia-dell-arte/#i_2569

MODE - Le phénomène et son évolution

  • Écrit par 
  • Valérie GUILLAUME
  •  • 11 182 mots
  •  • 24 médias

Dans le chapitre « La littérature »  : […] Retenons, parmi d'autres, trois genres littéraires qui, en France, ont souvent organisé leur discours autour du thème de la mode : la comédie, le roman et la poésie. La comédie aime fustiger les excès du personnage « trop-à-la-mode », selon l'expression de Rose Fortassier : les répliques de Tartuffe , L'École des maris , Don Juan , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mode-le-phenomene-et-son-evolution/#i_2569

MOLIÈRE

  • Écrit par 
  • Antoine ADAM, 
  • Alfred SIMON
  •  • 8 499 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Des débuts aux « Précieuses ridicules » »  : […] Quand Molière arriva à Paris, la troupe des Comédiens du roi et celle du Marais jouaient des comédies qui s'inspiraient, soit de la commedia sostenuta de l'Italie, soit de la comedia de capa y espada des Espagnols. Ces comédies étaient en cinq actes et en vers. On appelait ce genre de pièces « la grande comédie », ou encore « la grande et belle comédie » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moliere/#i_2569

MONNIER HENRI BONAVENTURE (1799-1877)

  • Écrit par 
  • Daniel ZERKI
  •  • 1 153 mots

Artiste aux multiples talents, dessinateur, littérateur, auteur dramatique, acteur, Henri Monnier a peut-être dû à cette dispersion la relative désaffection dont son œuvre a souffert après sa mort. Le critique d'art l'a traité en littérateur et le critique littéraire en caricaturiste. Pourtant l'œuvre graphique, littéraire, dramatique et, sans doute, le jeu même du comédien présentaient une remarq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-bonaventure-monnier/#i_2569

MORATÍN LEANDRO FERNÁNDEZ DE (1760-1828)

  • Écrit par 
  • Michel BERVEILLER
  •  • 572 mots

Poète des toros , auteur de quelques comédies et réformateur du théâtre de son pays, Nicolas Moratín (1737-1780) laissera moins de souvenir dans la littérature espagnole que son fils Leandro qu'on appelle souvent Moratín le Jeune pour le distinguer de son père. Leandro fait d'abord un modeste apprentissage de bijoutier auprès du joaillier de la reine Isabelle ; il exerce ensu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leandro-fernandez-de-moratin/#i_2569

MUSSET ALFRED DE (1810-1857)

  • Écrit par 
  • Jean THOMAS
  •  • 2 448 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un classique du théâtre »  : […] Dans l'œuvre de Musset, le théâtre occupe une place au moins égale à celle de la poésie. Sa première comédie, Les Marrons du feu , date de 1830 et la dernière, Bettine , de 1851. Mais, pendant de longues années, il se contenta de faire imprimer ses pièces, une tentative malheureuse (l'unique représentation de La Nuit vénitienne , le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-de-musset/#i_2569

ARLEQUIN

  • Écrit par 
  • Nicole QUENTIN-MAURER
  •  • 181 mots

Personnage de la comédie italienne, très populaire en France. Arlequin, valet bouffon, habituellement superstitieux et pleutre, propre aux Bergamasques, garda, en passant en France au xvii e  siècle, son costume traditionnel : le masque noir aux paupières étroites, le chapeau de feutre gris, l'habit bariolé et, à la ceinture, la batte blanche qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arlequin/#i_2569

LA NUIT DES ROIS, William Shakespeare - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Line COTTEGNIES
  •  • 1 106 mots

Cette comédie majeure de William Shakespeare (1564-1616), publiée pour la première fois en 1623, fut sans doute écrite pour être jouée à l'Épiphanie de 1601. Moment où le temps païen reprend le pas sur le temps chrétien, la « Douzième Nuit », pour reprendre le titre original de la pièce ( Twelfth Night or What you Will ) était, dans le calendrier élisabéthain, la dernière nui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-nuit-des-rois/#i_2569

OPÉRA-COMIQUE

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 587 mots
  •  • 1 média

Le vocabulaire français étant le seul à avoir adopté l'expression « opéra-comique » pour désigner une forme de théâtre lyrique où les dialogues parlés alternent avec les scènes chantées, ce terme devrait s'appliquer à des œuvres aussi différentes que Fidelio , de Beethoven, et Carmen , de Bizet. En fait, la grande période de l'opéra-comique français prop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opera-comique/#i_2569

TRAGÉDIE

  • Écrit par 
  • Bernard DORT, 
  • Jacques MOREL, 
  • Jean-Pierre VERNANT
  •  • 5 382 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le refus de la tragédie »  : […] La tragédie ne serait-elle plus de saison au xx e siècle ? Pas plus dans Marx que dans Freud, il n'y a place pour une transcendance. L'histoire n'est pas une fatalité, pas plus que la libido. Marx et Freud nous en révèlent sans doute le poids, mais ce n'est pas pour nous y soumettre passivement : c'est pour nous apprendre à les reconnaître et à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tragedie/#i_2569

REGNARD JEAN-FRANÇOIS (1655-1709)

  • Écrit par 
  • Jean MARMIER
  •  • 483 mots

Parisien des Halles, fils d'un riche marchand de poisson salé, mais orphelin de père dès sa tendre enfance, Jean-François Regnard est élevé par sa mère et ses quatre sœurs, fait de bonnes études et entre en apprentissage chez un mercier. Les démons du voyage, du jeu et de la poésie le saisissent de bonne heure. Avant vingt ans, il part pour Constantinople, revient au bout de deux ans, puis, en 167 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-regnard/#i_2569

RUZANTE (1502 env.-1542)

  • Écrit par 
  • Angélique LEVI
  •  • 1 445 mots

Dans le chapitre « Convention et naturel »  : […] Le fait que Ruzante, en apparence, respecte et utilise toutes les formes de comédie en usage à son époque : la règle classique des trois unités, la division en cinq actes et un ou plusieurs prologues, le mélange des langues (italien littéraire pour les nobles bergers, padouan pour le vilain, bergamasque pour le soldat, vénète pour le médecin), a pu créer un malentendu. En outre, il renoue avec la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ruzante/#i_2569

SHAKESPEARE WILLIAM

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 8 219 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le sourire d'Éros »  : […] Les comédies de Shakespeare, à elles seules, constituent un genre à part. Elles sont pourtant si différentes les unes des autres qu'elles défient toute classification, et que chacune mériterait son analyse et sa dénomination propres. Lorsqu'il commence à écrire des comédies, il y a, grosso modo, deux directions dans lesquelles il pouvait s'engager. L'une est la tradition farcique, dérivée du Moyen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-shakespeare/#i_2569

LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ, William Shakespeare - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Line COTTEGNIES
  •  • 992 mots

Cette comédie de William Shakespeare (1564-1616), représentée pour la première fois vers 1595-1596 (première édition en 1600), fut probablement écrite à l'occasion d'un mariage aristocratique, d'où son aspect d'épithalame (pièce lyrique composée à l'occasion d'un mariage). En effet, Le Songe d'une nuit d'été se déroule entièrement dans l'intervalle qui sépare l'annonce du ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-songe-d-une-nuit-d-ete/#i_2569

THÉÂTRE OCCIDENTAL - Histoire

  • Écrit par 
  • Robert PIGNARRE
  •  • 8 346 mots

Dans le chapitre « La « commedia dell'arte » »  : […] L'effort pour insuffler une âme aux structures reconstituées de la tragédie antique a tourné court en Italie ; en revanche, la comédie y a prospéré. Entre la verve rustique du Piémontais Alione ou du Padouan Ruzante, qui parlaient le dialecte de leur province, et l'urbanité d'un Arétin, il n'y a pas de cloison étanche. Cependant, à la longue, l' erudita , longtemps brillante, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-histoire/#i_2569

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La dramaturgie

  • Écrit par 
  • Christian BIET, 
  • Hélène KUNTZ
  •  • 12 310 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La nouvelle esthétique du plaisir raisonnable et réflexif »  : […] C'est pourquoi la doctrine classique s'ordonne autour des concepts de raison, de vraisemblance et d'utilité. Au plaisir irrégulier de l'invention, de l'éblouissement – propres à la tragédie du tout début du xvii e  siècle et à son goût des machines ensuite –, elle substitue le plaisir poli, honnête, civil, de l'ordre et de la raison. Celui de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-dramaturgie/#i_2569

THÉÂTRES DU MONDE - Le théâtre dans le monde arabe

  • Écrit par 
  • Sayed Attia ABUL NAGA
  •  • 4 295 mots

Dans le chapitre « Naissance du théâtre »  : […] La naissance d'un théâtre de type occidental eut lieu au xix e  siècle, lorsque la culture arabe fut « agressée » (J. Berque) par la culture occidentale. Des Libanais et des Syriens chrétiens et bilingues, et par conséquent moins attachés aux valeurs anciennes, intègrent, dans les années 1840, le roman et le théâtre à la littérature arabe. Toutefo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatres-du-monde-le-theatre-dans-le-monde-arabe/#i_2569

LA TRILOGIE DE LA VILLÉGIATURE, Carlo Goldoni - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Françoise DECROISETTE
  •  • 1 070 mots
  •  • 1 média

Lorsque les trois comédies composant La Trilogie de la villégiature sont représentées pour la première fois en octobre 1761, à Venise, au théâtre San Luca, Carlo Goldoni (1707-1793) a cinquante-quatre ans. Depuis son entrée dans le monde du théâtre en 1748, il a réussi à imposer aux acteurs le jeu « prémédité », le respect du texte et de l'auteur. En modifiant ainsi les hab […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-trilogie-de-la-villegiature/#i_2569

UDALL NICOLAS (1505-1556)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 608 mots

Le nom d'Udall, bien que ce maître d'école ait traduit du Térence (1533), préparé un divertissement en vers latins et anglais pour le couronnement d'Anne Boleyn (1533) et adapté les Apophtegmes d'Érasme (1466-1536) en 1542, n'est passé à la postérité que grâce à sa comédie Ralph Roister Doister , la première comédie « classique » en anglais, jouée en 153 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-udall/#i_2569

VAUDEVILLE

  • Écrit par 
  • Hélène LACAS
  •  • 952 mots

A l'origine, au xv e  siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviii e  siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique insp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vaudeville/#i_2569

VENEXIANA LA

  • Écrit par 
  • Paul LARIVAILLE
  •  • 363 mots

Comédie d'auteur inconnu, La Venexiana ( La Vénitienne ) a été découverte il y a quelques dizaines d'années parmi les manuscrits du xvi e siècle conservés à la bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Entièrement écrite en dialecte vénitien, elle se présente d'emblée comme la mise en scène d'une histoire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-venexiana/#i_2569

VOLPONE, Ben Jonson - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Line COTTEGNIES
  •  • 877 mots

Volpone ou le renard , joué pour la première fois en 1606, est l'une des comédies les plus brillantes de Ben Jonson (1572-1637), poète et dramaturge dont la réputation fut équivalente à celle de Shakespeare en son temps. Il s'agit de sa comédie peut-être la plus exubérante, où il donne libre cours à son génie satirique pour montrer les effets de la soif de l'argent, et notamm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volpone/#i_2569

YIDDISH

  • Écrit par 
  • Rachel ERTEL, 
  • Yitzhok NIBORSKI
  •  • 13 954 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La diversification du théâtre yiddish au XIXe siècle »  : […] Après les partages de la Pologne à la fin du xviii e  siècle, les masses juives rassemblées sur les marches des grands empires, surtout austro-hongrois et tsariste, vont être soumises à diverses formes de discrimination et à des réglementations particulières. Leur vie tant sociale que culturelle se trouve bouleversée par les transformations économ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yiddish/#i_2569

Voir aussi

Pour citer l’article

Robert ABIRACHED, « COMÉDIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/comedie/