COCCIDIES

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Eimeria : cycle

Eimeria : cycle
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Adelina Cryptocerci : cycle

Adelina Cryptocerci : cycle
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Sarcocystis sui-hominis : cycle

Sarcocystis sui-hominis : cycle
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Anophèle (moustique)

Anophèle (moustique)
Crédits : Tim Flach/ Getty Images

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Cycle de Plasmodium vivax

C'est l'un des agents du paludisme. Il provoque la « fièvre tierce bénigne », ainsi appelée parce que les accès de fièvre se produisent les 1er et 3e jours, etc. Le parasite vit en effet dans les globules rouges du sang de l'homme, où a lieu la schizogonie : en se divisant, les parasites forment dans l'hématie des « corps en rosette » caractéristiques comprenant de huit à seize schizozoïtes qui seront mis en liberté par l'éclatement du globule. Chaque phase de schizogonie dure de 24 à 48 heures. C'est un processus à peu près synchrone pour les parasites d'un même hôte et ce synchronisme est la cause des accès de fièvre, caractéristiques du paludisme, qui accompagnent l'éclatement des hématies et la mise en liberté des schizozoïtes. Mais, au cours de leur évolution, certains parasites, au lieu de donner des corps en rosette, se différencient en gamétocytes qui ne pourront poursuivre leur évolution que dans le corps d'un moustique, l'anophèle, Diptère de la famille des Culicidés, qui les ingère en piquant un paludéen.

Anophèle (moustique)

Anophèle (moustique)

Photographie

Détail d'un anophèle (X 20) ou l'on distingue, au niveau de la tête et de haut en bas: les yeux réniformes, les deux antennes munies de soies, les deux palpes maxillaires et le labium dirigé vers le bas. Ce dernier, en forme de gouttière, constitue une «trompe» médiane contenant les... 

Crédits : Tim Flach/ Getty Images

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La différenciation des gamètes se poursuit dans l'intestin moyen du moustique et la fécondation aboutit à la formation d'un zygote mobile (oocinète) qui traverse la paroi épithéliale de l'intestin pour s'enkyster à sa face externe. Les ookystes ainsi formés poursuivent leur évolution si la température est supérieure à 16 0C. Leur division donne naissance à des sporozoïtes qui, libérés dans la cavité générale de l'insecte, émigrent vers les glandes salivaires. Ils s'accumulent dans les canaux salivaires et sont prêts à être inoculés à l'homme au moment de la piqûre, en même temps que la salive du moustique.

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TOXOPLASMOSE

  • Écrit par 
  • Georges DESMONTS
  •  • 2 388 mots

Le nom de toxoplasme ( toxon  : arc) a été donné par Charles Nicolle, en 1908, à un protozoaire en forme de croissant qui infestait les Ctenodactylus gundi , rongeurs des zones désertiques tunisiennes, et provoquait leur mort lorsqu'ils étaient gardés en captivité à l'Institut Pasteur. Ce protozoaire fut ensuite retrouvé dans de très nombreuses espèces a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toxoplasmose/#i_10956

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Pour citer l’article

Robert GAUMONT, « COCCIDIES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/coccidies/