CLAIR-OBSCUR

APOLLODORE LE SKIAGRAPHE (fin -Ve-déb. -IVe s.)

  • Écrit par 
  • Roland MARTIN
  •  • 250 mots

Peintre athénien. Surnommé le peintre des ombres, Apollodore le Skiagraphe est associé à Zeuxis dans la conquête primordiale qu'effectua à cette époque la peinture grecque, la maîtrise de la lumière. Peu auparavant, Agatharcos avait résolu le problème de l'espace et du rendu des différents plans : il avait, en effet, mis au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apollodore-le-skiagraphe/#i_17698

CARAVAGE (vers 1571-1610)

  • Écrit par 
  • Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 4 800 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les tableaux de Saint-Louis-des-Français »  : […] parfois d'une signification intemporelle. Mais la lumière qui plonge la scène dans un clair-obscur silencieux et dramatique est dotée de qualités surnaturelles et immatérielles qui produisent un effet psychologique ou dramatique ; cette lumière, en général statique, qui se fait substance dans la matière picturale, souligne les moindres détails et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caravage/#i_17698

CINÉMA (Réalisation d'un film) - Photographie de cinéma

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 4 318 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La dramatisation de l'image »  : […] il profitât des découvertes de Max Reinhardt, qu'il utilisât le clair-obscur, qu'il montrât, tombant d'une haute fenêtre, ces nappes de lumière dans un intérieur. [...] Ce célèbre clair-obscur du cinéma allemand n'a pas pour seule origine le théâtre de Max Reinhardt. Ne négligeons pas l'apport des cinéastes nordiques et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-realisation-d-un-film-photographie-de-cinema/#i_17698

CORRÈGE (1489 env.-1534)

  • Écrit par 
  • Andréi NAKOV
  •  • 1 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les prémices de l'esthétique baroque »  : […] des recherches tonales est réalisée avec une perfection que Mengs définit comme l'« intelligence du clair-obscur ». Exemple parfait de la « troisième manière », selon Vasari, de cette modernité sensuelle de la morbidezza des chairs, Corrège cultive son tempérament voluptueux dans les « nuances suaves et tendres » (Stendhal) et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/correge/#i_17698

DOU GÉRARD (1613-1675)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 921 mots

Fils d'un peintre verrier, Gérard (Gerrit en néerlandais) Dou fit ses premières armes dans cette spécialité, et ce n'est qu'en 1628 qu'il passe à la peinture proprement dite, en entrant dans l'atelier de Rembrandt. Il en reste l'élève jusqu'au départ de ce dernier pour Amsterdam, en 1631. Ce que le jeune artiste affectionne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-dou/#i_17698

ELSHEIMER ADAM (1578-1610)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 336 mots
  •  • 1 média

Le plus célèbre des peintres allemands du xviie siècle. Adam Elsheimer est, à vrai dire, un artiste dont le retentissement exceptionnel eut des dimensions supranationales. Par son langage du clair-obscur et la perfection de ses petits tableaux, il a avec Caravage (carrière […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adam-elsheimer/#i_17698

GRISAILLE

  • Écrit par 
  • Jean RUDEL
  •  • 416 mots

Le terme de grisaille désigne une peinture traitée en monochromie pour imiter le bas-relief à l'aide d'une dégradation entre le noir et le blanc de valeurs grises. Cette monochromie peut être établie également à partir d'une gamme chromatique différente à base de vert, par exemple, comme dans les fresques du chiostro verde […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grisaille/#i_17698

HOOCH PIETER DE (1629-1684)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 493 mots
  •  • 1 média

Né à Rotterdam dans un milieu assez humble, mort à Amsterdam, Pieter De Hooch est, comme ses contemporains Vermeer et Gérard Ter Boch, le peintre de l'intimité bourgeoise. Selon Houbraken, il a été formé à Haarlem dans l'atelier de Berchem, avec lequel, à vrai dire, son œuvre a peu en commun. Il loue bientôt ses services à Justus de La Grange, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-de-hooch/#i_17698

LÉONARD DE VINCI (1452-1519)

  • Écrit par 
  • André CHASTEL
  •  • 12 070 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La peinture »  : […] mosaïque ou à l'harmonie des tons saturés la modulation délicate mais insistante des valeurs, c'est-à-dire du «  clair-obscur ». Toutes ces toiles arrêtées au seuil du monochrome instituent une gamme de tons baissés, une palette réduite aux reflets rares, qui a son importance pour provoquer l'espèce d'envoûtement auquel tient expressément Léonard […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leonard-de-vinci/#i_17698

MAES NICOLAS (1634-1693)

  • Écrit par 
  • J. BOUTON
  •  • 568 mots

Le peintre hollandais Nicolas Maes fut l'un des principaux élèves de Rembrandt, et l'un de ceux qui, dans une voie réaliste et sentimentale, surent le mieux préserver leur originalité en se spécialisant dans la peinture de genre et le portrait. On a dit parfois que Nicolas Maes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-maes/#i_17698

MASACCIO (1401-env. 1429)

  • Écrit par 
  • Giovanni PREVITALI
  •  • 3 292 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le néo-giottisme et la tradition gothique »  : […] les faits économiques auxquels on faisait allusion plus haut. Mais les variations sur le clair-obscur, schématiques et académiques, d'un Niccolò Gerini sont une chose ; les évocations nostalgiques et précieuses des artistes qu'on vient de nommer en sont une autre ; et c'est encore tout autre chose que la nouvelle interprétation que Masaccio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/masaccio/#i_17698

NANTEUIL CÉLESTIN (1813-1873)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 393 mots

À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/celestin-nanteuil/#i_17698

NOCTURNE, peinture

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 854 mots
  •  • 2 médias

En peinture, certains thèmes religieux (Songe de Joseph, Nativité, Adoration des bergers, Jésus au jardin des Oliviers, Reniement de saint Pierre, etc.) ou mythologiques (Diane et Endymion, Amour découvrant Psyché endormie...) impliquent la suggestion de l'obscurité nocturne. C'est dans cette direction qu'il convient donc de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nocturne-peinture/#i_17698

PEINTURES DE LA CHAPELLE CONTARELLI, CARAVAGE (Rome)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 256 mots
  •  • 1 média

du Vatican), La Mort de la Vierge (1603-1605, musée du Louvre). Comme les Carrache, ses contemporains, Caravage affirme dans ces toiles un style très personnel en rupture avec le maniérisme finissant. Mais il pousse le réalisme beaucoup plus loin qu'eux. Il accentue surtout la dramatisation des scènes par des effets de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peintures-de-la-chapelle-contarelli-caravage/#i_17698

PEYRON JEAN FRANÇOIS PIERRE (1744-1814)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 527 mots

La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773, obtint contre lui le prix de Rome et put passer pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-pierre-peyron/#i_17698

PIAZZETTA GIOVANNI BATTISTA (1683-1754)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 372 mots
  •  • 1 média

Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giovanni-battista-piazzetta/#i_17698

LE RADEAU DE LA MÉDUSE (T. Géricault)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 252 mots
  •  • 1 média

La courte carrière de Théodore Géricault (1793-1824) commence sous l'Empire et s'achève avant la reconnaissance du mouvement romantique dans la peinture française, aux Salons de 1824 et 1827. Il fut cependant un modèle pour la génération des peintres qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-radeau-de-la-meduse/#i_17698

REMBRANDT (1606-1669)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 6 465 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Motifs, styles et techniques : un expérimentateur infatigable »  : […] Joachim von Sandrart en 1675. Cette suprême « intelligence du clair-obscur », pour reprendre l'expression de Roger de Piles à son propos (1699), exploité tour à tour pour ses possibilités dramatiques, psychologiques, spatiales ou plastiques se révèle magistralement dans les scènes de la Vie du Christ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rembrandt/#i_17698

REYNOLDS JOSHUA (1723-1792)

  • Écrit par 
  • Jacques CARRÉ
  •  • 2 431 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'art du portrait »  : […] écrivains et artistes, il utilise une grande économie de moyens, affectionnant souvent le clair-obscur à la Rembrandt. Ainsi les visages et les mains d'Horace Walpole (1757, Knole), de William Chambers (non daté, National Portrait Gallery, Londres), de Laurence Sterne (1760, id.), d'Oliver Goldsmith (1769, Knole) et de Samuel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joshua-reynolds/#i_17698

ROMAIN JULES, ital. GIULIO PIPPI dit GIULIO ROMANO (1492 ou 1499-1546)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 327 mots
  •  • 3 médias

Né à Rome où il se forme au contact même de la ville antique que l'on redécouvrait alors avec passion, Jules Romain est le principal collaborateur de Raphaël entre 1515 et 1520 : il l'aide à la salle de l'Incendie (1512), peint, selon Vasari, plusieurs commandes importantes de Raphaël ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romain-jules-ital-giulio-pippi-dit-giulio-romano/#i_17698

RUBENS PIERRE PAUL (1577-1640)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 6 874 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La révélation de l'Italie (1600-1608) »  : […] le sont toujours avec insistance, ainsi dans le recours au langage caravagesque du clair-obscur. L'enthousiasme créateur du jeune génie, débordant de vie, de dons et d'ambitions, perce à travers la multiplicité des références invoquées et l'étonnant éclectisme d'une culture artistique aussi nouvelle qu'étendue et qui va de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-paul-rubens/#i_17698

TER BORCH GERARD (1617/18-1681)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 925 mots
  •  • 2 médias

Né à Zwolle et mort à Deventer, Gerard Ter Borch reprit les scènes de genre inaugurées par des peintres comme Codde, Duyster et les ennoblit en les plaçant dans des intérieurs bourgeois, en s'attachant à décrire des scènes intimistes raffinées, pleines de retenue et tout en nuances psychologiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-ter-borch/#i_17698

UTRECHT ÉCOLE D', peinture

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 500 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les caravagismes utrechois »  : […] et musée du Havre), soit dans le luminisme : ainsi Honthorst reprend-il le violent clair-obscur des œuvres tardives du maître en l'amplifiant ; il substitue en effet à l'éclairage latéral venant d'un point situé hors du tableau un éclairage artificiel, chandelle ou flambeau, dont le foyer est souvent caché par un des protagonistes et dont le rôle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-d-utrecht-peinture/#i_17698

VAN MIERIS LES

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 233 mots

Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-van-mieris/#i_17698

VAN OSTADE LES

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 763 mots

Peintres néerlandais. Adriaen van Ostade (1610-1685) est né à Haarlem. Il a passé toute son existence dans cette ville ; il est membre de la gilde en 1634 et doyen en 1647 et en 1661. Il a laissé une œuvre considérable : plus de huit cents peintures, des dessins innombrables, une cinquantaine de gravures. Élève de Frans Hals […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-van-ostade/#i_17698


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Autoportrait, Rembrandt

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Rembrandt (1606-1669), Autoportrait, vers 1661-1662 Kenwood House, Londres 

Crédits : Bridgeman Images

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Caravage, La Vocation de saint Matthieu

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Pour la chapelle Contarelli dans l'église Saint-Louis-des-Français à Rome, Caravage réalise trois grandes toiles de 1599 à 1602 Ici, La Vocation de saint Matthieu, situé sur la paroi gauche de la chapelle Huile sur toile, 328 cm X 348 cm 

Crédits : Rabatti - Domingie/ AKG

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Deux Philosophes en conversation, Rembrandt

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Rembrandt (1606-1669), Deux Philosophes en conversation, 1628 Huile sur bois,72,5 cm X 60 cm National Gallery of Victoria, Melbourne, Australie 

Crédits : Bridgeman Images

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Jeune Garçon apportant des grenades, P. de Hooch

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Pieter de HOOCH, Jeune Garçon apportant des grenades, huile sur toile Wallace Collection, Londres 

Crédits : Bridgeman Images

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La Lapidation de saint Étienne, A. Elsheimer

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Adam ELSHEIMER, La Lapidation de saint Étienne, vers 1602-1605, huile sur cuivre argenté, 34 cm X 28 cm National Gallery, Édimbourg, Royaume-Uni 

Crédits : Bridgeman Images

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La Mort de la Vierge, Caravage

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Michelangelo Merisi, dit Caravage, La Mort de la Vierge, 1601-1606 Huile sur toile, 3,69 m × 2,45 m Musée du Louvre, Paris 

Crédits : Bridgeman Images

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La Ronde de nuit (La Compagnie du capitaine Frans Banning Cocq), Rembrandt

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Rembrandt, La Ronde de nuit (La Compagnie du capitaine Frans Banning Cocq) 1642 Huile sur toile 359 cm X 438 cm Rijkmuseum, Amsterdam 

Crédits : De Agostini

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Saint Jacques conduit au supplice, G. B. Piazzetta

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Giovanni Battista Piazzetta, Saint Jacques conduit au supplice 1717 Huile sur toile San Stae, Venise, Italie 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Saint Jérôme, Caravage

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Caravage, «Saint Jérôme», 1608 Huile sur toile, 117 cm × 157 cm Cathédrale Saint-Jean, La Valette, Malte 

Crédits : Electa/ AKG

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Autoportrait, Rembrandt
Crédits : Bridgeman Images

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Caravage, La Vocation de saint Matthieu
Crédits : Rabatti - Domingie/ AKG

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Deux Philosophes en conversation, Rembrandt
Crédits : Bridgeman Images

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Jeune Garçon apportant des grenades, P. de Hooch
Crédits : Bridgeman Images

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La Lapidation de saint Étienne, A. Elsheimer
Crédits : Bridgeman Images

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La Mort de la Vierge, Caravage
Crédits : Bridgeman Images

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La Ronde de nuit (La Compagnie du capitaine Frans Banning Cocq), Rembrandt
Crédits : De Agostini

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Saint Jacques conduit au supplice, G. B. Piazzetta
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Saint Jérôme, Caravage
Crédits : Electa/ AKG

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