FANTASTIQUE CINÉMA

ALLEMAND CINÉMA

  • Écrit par 
  • Pierre GRAS, 
  • Daniel SAUVAGET
  •  • 10 335 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « L'âge d'or du muet »  : […] Certains n'ont pas attendu le retour de la paix pour s'affirmer : Ernst Lubitsch, qui mêle un certain esprit berlinois et une touche d'humour juif, et qui, produit par Davidson, dirige lui-même ses comédies ; Paul Wegener, acteur et metteur en scène ; Richard Oswald, Joe May, Paul Leni, le scénariste Carl Mayer. Mais le cinéma va refléter le bouillonnement artistique de la République de Weimar (1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-allemand/#i_6701

ANGLAIS (ART ET CULTURE) - Cinéma

  • Écrit par 
  • N.T. BINH
  •  • 3 484 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Une floraison de genres »  : […] Sans être aussi marquée que dans le cinéma américain, la division du cinéma britannique en genres précis s'est vite imposée. Si les Anglais sont connus pour leur sens de l'humour « à froid », la comédie britannique offre une belle variété de sous-genres. Les artistes burlesques venus de la scène, au temps du muet, firent carrière outre-Atlantique (Charles Chaplin, Stan Laurel), mais l'arrivée du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anglais-art-et-culture-cinema/#i_6701

ARGENTO DARIO (1940- )

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 883 mots

Né à Rome le 7 novembre 1940, Dario Argento est surtout réputé pour ses films policiers et d'horreur d'une grande violence, très efficaces, à la forme élaborée jusqu'à la sophistication. Fils du producteur Salvatore Argento et d'une photographe de mode d'origine brésilienne spécialisée dans les portraits glamour d'actrices, Elda Luxando, son enfance est surtout marquée par des lectures déjà très o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dario-argento/#i_6701

BROWNING TOD (1882-1962)

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 1 044 mots
  •  • 2 médias

Le premier et le plus célèbre des cinéastes fantastiques américains était un homme qui se méfiait du surnaturel, le déjouant souvent ou s'en moquant dans ses films, pour insister sur la vraie nature de l'étrange : celle qui habite l'âme humaine. Il était plus proche d'un auteur réaliste tel que Eric von Stroheim que de ses nombreux épigones plus soucieux d'effets chocs que de recherches psychologi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tod-browning/#i_6701

BURTON TIM (1958- )

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 556 mots
  •  • 1 média

Enfant prodige de Hollywood, Tim Burton, né en 1958 à Burbank, en Californie, remporte dès son premier film, Pee-Wee (1985), un énorme succès. Les œuvres qui suivent le placent rapidement à la tête de productions d'envergure ( Batman , 1989 ; Batman Returns , 1992), comme un digne héritier de Steven Spielberg et de George Lucas. Mais les prouesses de Tim Burton sont celles d'un enfant terrible q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tim-burton/#i_6701

CAMPILLO ROBIN (1962- )

  • Écrit par 
  • René PRÉDAL
  •  • 816 mots
  •  • 1 média

Tout à la fois monteur, scénariste et auteur-réalisateur, Robin Campillo est né le 16 août 1962 à Mohammédia au Maroc. Il fait ses études à Aix-en-Provence et intègre, au milieu de la décennie 1980, l’IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques) où il rencontre Laurent Cantet. En 1990, il participe à la création de Sérénade, un collectif de production qui parvient à monter une dizaine de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robin-campillo/#i_6701

CARPENTER JOHN (1948- )

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 913 mots
  •  • 1 média

John Carpenter est un cinéaste atypique parmi les artistes de sa génération. Alors qu'il est devenu courant, depuis le début des années 1970, de revivifier le cinéma de genre, et le film fantastique en particulier, par le recours à l'ironie et au second degré (Joe Dante, Sam Raimi et bien d'autres innervent leurs films d'une forte dose d'humour), l'auteur de Halloween nous présente comme virtuell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-carpenter/#i_6701

CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE et LES NOCES FUNÈBRES (T. Burton)

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 1 076 mots

Éloignés par le matériau utilisé (la mise en scène traditionnelle d'une part, l'animation de volumes de l'autre) et le propos (apologue cruel sur la société de consommation contemporaine versus conte macabre gothique). Charlie et la chocolaterie (2005) et Les Noces funèbres (2005) font se croiser la plupart des thèmes et des figures plastiques qui caractérisent l'œuvre de Tim Burton depuis son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charlie-et-la-chocolaterie-et-les-noces-funebres/#i_6701

CINÉMA (Cinémas parallèles) - Le cinéma d'animation

  • Écrit par 
  • Bernard GÉNIN, 
  • André MARTIN
  •  • 17 832 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Traitement et synthèse informatiques des images animées »  : […] Depuis l es années cinquante, mais seulement dans des laboratoires réservés aux recherches militaire, industrielle et architecturale, le couplage du tube cathodique et de l'ordinateur préparait l'émergence d'un nouveau système de création picturale. Lié à un codage de toutes les valeurs visuelles en train de pulsions électroniques binaires aboutissant à une structuration des données sous forme de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-cinemas-paralleles-le-cinema-d-animation/#i_6701

COMÉDIE AMÉRICAINE, cinéma

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 5 211 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « L'hybridation des genres »  : […] Dans une période plus récente, une autre personnalité a dominé la comédie américaine moderne, faisant triompher un « humour juif » déjà illustré dans le domaine burlesque par les Marx Brothers au début du parlant, Jerry Lewis ou Mel Brooks ( Les Producteurs , 1969 ; La Folle Histoire du monde , 1981). Woody Allen crée un personnage original à fort soubassement culturel dont il ne peut se déparer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comedie-americaine-cinema/#i_6701

CORMAN ROGER (1926- )

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 1 236 mots

Le nom de Roger Corman est surtout lié au cinéma fantastique américain qu'il renouvelle, entre 1960 et 1964, avec ses films inspirés des textes d'Edgar Allan Poe. Toutefois, il est bien plus que cela. En tant que producteur, réalisateur, distributeur et révélateur de talents, il donna à la série B à petit budget ses lettres de noblesse et une certaine légitimité. Grand styliste lui-même – c'était […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-corman/#i_6701

CRAVEN WES (1939-2015)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 370 mots

On doit au réalisateur, scénariste et producteur américain Wes Craven des films d’horreur qui sont devenus des classiques du genre. Wesley Earl Craven, de son nom de naissance, naît le 2 août 1939 à Cleveland, dans l’Ohio. Le premier film dont il signe à la fois la réalisation et le scénario est La Dernière Maison sur la gauche ( The Last House on the Left , 1972), une œuvre macabre et violente d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wes-craven/#i_6701

CRONENBERG DAVID (1943- )

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 891 mots
  •  • 1 média

Établi à Toronto, où il naquit le 15 mars 1943 et où il fit des études scientifiques, puis littéraires, David Cronenberg est, avec Atom Egoyan, l'un des rares cinéastes de fiction du Canada anglophone. Mais ses films l'ont surtout rendu insituable sur toute carte du cinéma ou de la géographie humaine : à l'image de la mutation qui en est le thème majeur, l'œuvre de David Cronenberg réforme et re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/david-cronenberg/#i_6701

DANTE JOE (1946- )

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 1 120 mots

Joe Dante est né en 1946 à Middleton (New Jersey). Cinéaste singulier, amateur dès l'enfance d'illustrés horrifiques et de films de série B, il promeut, après un passage par le fantastique « traditionnel » ( The Howling [ Hurlements ], 1981), une thématique inédite, où coexistent pastiche nostalgique et grinçant des longs métrages vus dans sa jeunesse et critique féroce de la société américaine. S […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joe-dante/#i_6701

DE PALMA BRIAN (1940- )

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 128 mots

De la marge au centre, des productions indépendantes à celles de l'industrie, des projets personnels aux commandes, des échecs aux succès retentissants, Brian De Palma a fait toutes les expériences qui s'offrent à un cinéaste américain. Essentiellement reconnu pour ses exercices de style et ses variations sur le cinéma de genre, il a acquis le statut d'un professionnel à la trempe d'artiste, capab […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/brian-de-palma/#i_6701

ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Arts et culture) - Le théâtre et le cinéma

  • Écrit par 
  • Geneviève FABRE, 
  • Liliane KERJAN, 
  • Joël MAGNY
  •  • 9 417 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Le passage du western au fantastique et à la science-fiction »  : […] Fait capital, le western, qu'André Bazin qualifiait de « cinéma américain par excellence », tend à disparaître comme genre de référence. Les westerns des années 1970 et 1980 sont d'abord marqués par la mauvaise conscience américaine – liée à l'échec au Vietnam, qu'illustrent des films tels qu' Apocalypse Now (1979) de Coppola ou The Deer Hunter (1978) de Michael Cimino  – et sont centrés sur l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etats-unis-d-amerique-arts-et-culture-le-theatre-et-le-cinema/#i_6701

EXPRESSIONNISME

  • Écrit par 
  • Jérôme BINDÉ, 
  • Lotte H. EISNER, 
  • Lionel RICHARD
  •  • 12 593 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Difficultés de délimitation »  : […] Aujourd'hui, où l'on croit à tort que presque tous les films allemands des années 1920 sont expressionnistes, on tend à en penser autant de certains films des années 1910. Or L'Étudiant de Prague (1913) de Stellan Rye et Paul Wegener est tourné dans les extérieurs naturels de cette ville et comporte même quelques intérieurs réalisés dans un vrai château. Dans les rares intérieurs tournés au studi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/expressionnisme/#i_6701

FANTASTIQUE

  • Écrit par 
  • Roger CAILLOIS, 
  • Éric DUFOUR, 
  • Jean-Claude ROMER
  •  • 21 074 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre «  Le fantastique au cinéma »  : […] Longtemps dédaigné, parce que longtemps méconnu des historiens et de la critique, sinon des spectateurs eux-mêmes – ce qui peut sembler paradoxal pour un genre aussi ancien et populaire –, le fantastique cinématographique, après avoir conquis ses lettres de noblesse, se voit enfin reconnaître, au même titre que le western, le burlesque ou la comédie musicale, autrefois également qualifiés de genre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fantastique/#i_6701

LE FANTÔME DU PARADIS, film de Brian De Palma

  • Écrit par 
  • Michel CHION
  •  • 906 mots

À trente-trois ans, Brian De Palma est déjà reconnu comme un brillant réalisateur, pour ses films frénétiques et baroques à la technique voyante et aux situations exacerbées, comme Sœurs de sang ( Sisters , 1973), qu'il vient de terminer. Lorsqu'il met en chantier l' »opéra-rock » Le Fantôme du paradis ( Phantom of the Paradise ), ce genre de spectacle est en pleine vogue, illustré également au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-fantome-du-paradis/#i_6701

LA FÉLINE, film de Jacques Tourneur

  • Écrit par 
  • Jacques AUMONT
  •  • 970 mots

Dans le chapitre « La femme est toujours l'autre »  : […] Dans Les Ensorcelés ( The Bad and the Beautiful , 1952), Vincente Minnelli donne une version plausible de la genèse du film de Tourneur comme lutte d'un cinéaste contre son producteur, pour le convaincre qu'un film intitulé La Malédiction des hommes-chats ( sic ) sera bien meilleur si l'on ne montre jamais d'« homme-chat ». C'est en effet l'essence même de Cat People , sa place dans l'histoire d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-feline/#i_6701

FEUILLADE LOUIS (1873-1925)

  • Écrit par 
  • Claude BEYLIE
  •  • 789 mots

L'œuvre de Louis Feuillade est considérable : près de cinq cents films, compte tenu d'une centaine de négatifs détruits. C'est un précurseur de cette école française du cinéma que l'on a coutume de désigner sous l'appellation de « réalisme poétique » et qui groupa des personnalités aussi diverses que René Clair (lequel fut d'ailleurs son interprète), Epstein, Feyder, Carné, Vigo, Renoir, Grémillon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-feuillade/#i_6701

FRANKENSTEIN

  • Écrit par 
  • Ann Daphné GRIEVE
  •  • 569 mots
  •  • 1 média

C'est le propre des mythes d'être sans cesse réinterprétés. Celui de Frankenstein, qui trouve son origine dans le récit de Mary Shelley ( Frankenstein, or the Modern Prometheus , 1818) , s'y prête tout particulièrement en ce qu'il joue sur le thème du double. Le savant Frankenstein tente de créer un homme, mais cette créature lui fait bien vite horreur et le monstre sans nom est condamné à la soli […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frankenstein/#i_6701

GOTHIQUE LITTÉRATURE & CINÉMA

  • Écrit par 
  • Gilles MENEGALDO
  •  • 6 387 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Terreur et onirisme : le gothique au cinéma »  : […] Hollywood a ignoré les textes fondateurs du gothique en raison de leurs récits contournés, leurs intrigues mélodramatiques, leurs effets désuets et leur idéologie problématique où la polémique religieuse et le sous-texte sexuel occupent une place importante. En revanche, le cinéma s’est très vite emparé des grandes figures mythiques comme Frankenstein et sa créature, Jekyll-Hyde ou Dracula. Le No […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-et-cinema-gothique/#i_6701

KARLOFF BORIS (1887-1969)

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 719 mots

L'acteur américain Boris Karloff se confond incontestablement avec la figure mythique de la créature de Frankenstein, même s'il désespéra durant toute sa carrière d'échapper à cette image et aux films d'horreur qu'il prisait médiocrement. William Henry Pratt est né dans la banlieue de Londres, à Dulwich, le 23 novembre 1887. Promis à une carrière de fonctionnaire d'ambassade, il émigre au Canada e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/boris-karloff/#i_6701

LEUTRAT JEAN-LOUIS (1941-2011)

  • Écrit par 
  • Gilles QUINSAT
  •  • 498 mots

Historien de la littérature et du cinéma. Né en 1941 à Vichy, professeur agrégé, Jean-Louis Leutrat enseigne d'abord à Grenoble, puis, devenu professeur des universités, à Paris-III-Sorbonne nouvelle. Il sera par la suite président de cette université de 1996 à 2001. Son œuvre se situe résolument au carrefour des différents domaines artistiques que sont la littérature, le cinéma et la peinture. E […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-louis-leutrat/#i_6701

LUGOSI BELA (1882-1956)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 740 mots

De son vrai nom Blasko Béla Ferenc Dezco, Bela Lugosi est né le 20 octobre 1882 à Lugos en Hongrie (aujourd'hui Lugoj, en Roumanie). À onze ans, Lugosi s'enfuit de chez lui et vit de petits boulots, notamment au théâtre. Il s'inscrit à l'Académie d'art dramatique de Budapest et débute sur les planches en 1901. De 1913 à 1919, il fait partie de la troupe du Théâtre national. Toujours à Budapest, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bela-lugosi/#i_6701

MÉLIÈS GEORGES (1861-1938)

  • Écrit par 
  • Claude BEYLIE
  •  • 631 mots
  •  • 3 médias

Le cinématographe, tel que le concevait Louis Lumière, était d'abord une curiosité scientifique, un instrument de laboratoire, une sorte de jouet perfectionné, quelque peu magique, certes, mais ne pouvant guère dépasser le stade expérimental. De la photographie en mouvement, ni plus ni moins. De l'art, peut-être, mais non du spectacle, qui suppose une complicité avec le public, un rituel, qui impl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-melies/#i_6701

LA MONSTRUEUSE PARADE, film de Tod Browning

  • Écrit par 
  • Michel MARIE
  •  • 929 mots
  •  • 1 média

Freaks , littéralement « les monstres » et non La Monstrueuse Parade comme le propose le titre français, est un film unique dans l'histoire du cinéma car il est interprété, à deux exceptions près, par des phénomènes de foire qui présentent tous de graves anomalies physiques : nains, homme tronc, sœurs siamoises, femme à barbe, etc. Le producteur de la traditionnelle et puritaine Metro-Goldwyn-Maye […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-monstrueuse-parade/#i_6701

NOSFERATU LE VAMPIRE, film de Friedrich Wilhelm Murnau

  • Écrit par 
  • Jacques AUMONT
  •  • 982 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Fantastique et mise en scène »  : […] Le scénario reprend pour l'essentiel, hormis le nom des personnages et de la ville de Brême qui sont changés, le roman de Bram Stoker, Dracula (1897), qui fonde le genre des récits de vampires. L'enjeu était, pour un cinéaste familier de l'étrange, mais pas du fantastique, de réaliser un film d'horreur. Le sous-titre du film, Une symphonie de l'horreur , l'indique et les contemporains ne s'y trom […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nosferatu-le-vampire/#i_6701

NOSFERATU LE VAMPIRE (F. W. Murnau), en bref

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 189 mots
  •  • 1 média

Si l'expressionnisme cinématographique est né en 1919 avec Le Cabinet du docteur Caligari , de Robert Wiene, il trouve une manière d'accomplissement avec Nosferatu . F. W. Murnau (1888-1931) le fait passer du simple « jeu » esthétique, à une dimension métaphysique, où se déploie la lutte de la Lumière et des Ténèbres. Alors que Le Cabinet du docteur Caligari se donnait comme un pur théâtre mental […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nosferatu-le-vampire-f-w-murnau-en-bref/#i_6701

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, film de George A. Romero

  • Écrit par 
  • Michel CHION
  •  • 1 252 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Des zombies terriblement humains »  : […] Contrairement à certains films d'horreur des années 1980, le film de Romero ne fait jamais appel au second degré ni à la connivence, au clin d'œil. Le film se fait le reflet des peurs de son époque : la guerre froide bien sûr, mais aussi l'inquiétude de ce que l'homme va rapporter de son séjour sur la Lune, prévu en 1969 (n'y aurait-il pas dans l'espace des substances dangereuses ?). Un drapeau am […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-nuit-des-morts-vivants/#i_6701

POLIGNY SERGE DE (1903-1983)

  • Écrit par 
  • André-Charles COHEN
  •  • 457 mots

Il existe, dans la filmographie de la plupart des réalisateurs, même s'ils n'ont été que d'honnêtes artisans dans un système de production qui ne favorisait pas toujours les films d'auteur, une œuvre phare, soit par la qualité du scénario, soit par celle de l'interprétation. Ainsi, Serge de Poligny mériterait-il d'être réévalué, ne serait-ce que pour Le Baron fantôme (1943) réalisé pendant l'Occ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/serge-de-poligny/#i_6701

ROMERO GEORGE ANDREWS (1940-2017)

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 1 460 mots
  •  • 2 médias

En travaillant sur les codes de « l'horreur contemporaine » générée par la perte d'identité de l'homme face, entre autres, aux mutations sociales et génétiques, George A. Romero a bâti un univers à la fois réaliste, métaphorique et respectueux du « genre fantastique », à une époque où ce dernier est miné par la parodie. Il a aussi renouvelé le sous-ensemble de films de zombies à travers une tétra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-andrews-romero/#i_6701

ROSEMARY'S BABY, film de Roman Polanski

  • Écrit par 
  • Laurent JULLIER
  •  • 868 mots
  •  • 1 média

Roman Polanski avait déjà exploré dans Répulsion (1965) le thème de la jeune femme en lutte avec des démons intérieurs – avec Rosemary's Baby les forces qui contreviennent à l'épanouissement de l'héroïne s'incarnent cette fois dans les membres de son entourage. Polanski reviendra sur la dimension paranoïaque de ce canevas avec Le Locataire (1976), qui raconte comme Rosemary's Baby la manipulat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rosemary-s-baby/#i_6701

RUSSELL KEN (1927-2011)

  • Écrit par 
  • André-Charles COHEN
  •  • 824 mots

Ken Russell est né en 1927 à Southampton. Avant de réaliser son premier long-métrage, il acquiert une réputation de documentariste grâce à ses portraits de compositeurs, tels Prokofiev ou Elgar. Avec ces téléfilms de facture apparemment classique, voire à vocation pédagogique, Ken Russell met en place un style déjà très personnel. Il aborde ensuite le cinéma de fiction avec French Dressing (1964) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ken-russell/#i_6701

LE SACRIFICE, film de Andreï Tarkovski

  • Écrit par 
  • Jacques AUMONT
  •  • 900 mots

Dans le chapitre « Sculpter le temps »  : […] Les héros de Tarkovski sont des êtres dotés d'une sensibilité exacerbée, attachés à un ordre ancien du monde, et dépourvus d'ambition personnelle – mais qui ont l'ambition, plus élevée, de s'accomplir dans l'oblation à une valeur abstraite : Dieu, l'art, le salut du monde, la fidélité, la mémoire. Aussi ces personnages sont-ils toujours situés dans un monde frappé d'irréalité, que ce soit le Moyen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-sacrifice/#i_6701

SLEEPY HOLLOW (T. Burton)

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 097 mots
  •  • 1 média

Des gouttes de cire rouge sang scellent un testament secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... Les premières scènes de Sleepy Hollow (1999) semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par une croyance qui fonde tout le projet artistique du metteur en s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sleepy-hollow/#i_6701

TOURNEUR JACQUES (1904-1977)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis LEUTRAT
  •  • 1 356 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un maître du fantastique »  : […] Jacques Tourneur, né en France en 1904, deviendra citoyen américain en 1919. Il commence cependant sa carrière de cinéaste en France avec quatre films (1931-1934), avant de se rendre aux États-Unis, où il lui faut faire ses preuves en réalisant une série de courts-métrages et deux moyens-métrages, ces derniers consacrés au personnage de Nick Carter (1934-1941). Sa chance est ensuite de travailler […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-tourneur/#i_6701

WIENE ROBERT (1881-1938)

  • Écrit par 
  • Victor BACHY
  •  • 247 mots
  •  • 1 média

Metteur en scène allemand, d'origine tchèque, dont le nom reste attaché à l'archétype du film expressionniste : Le Cabinet du docteur Caligari (1919) . On a dit que Robert Wiene ne fut qu'un docile exécutant, les qualités du film revenant au scénariste Carl Mayer et aux décorateurs Herman Warm, Walter Röhrig et Walter Reimann. L'expressionnisme absolu rejoint en effet le théâtre, use de décors pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-wiene/#i_6701


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Faux-semblants, D. Cronenberg

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Faux-semblants (1988), de David Cronenberg, avec Jeremy Irons, qui tient le rôle de deux jumeaux, et Geneviève Bujold Après Vidéodrome et avant Crash, David Cronenberg se révèle le cinéaste du corps mutant 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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King Kong (1933)

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Le film King Kong, de Schoedsack et Cooper (1933), tire l'essentiel de son succès mondial de la technique et de la fantaisie de ses effets spéciaux Le monstre attrapant les avions au vol du sommet de l'Empire State Building à New York fascine tous les publics, consacrant le cinéma comme art de... 

Crédits : John Kobal Foundation/ Getty Images

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Le Cabinet du docteur Caligari

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Le Cabinet du docteur Caligari, le film-manifeste de l'école expressionniste allemande, de Robert Wiene, sur un scénario de Carl Mayer (1919) 

Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Les Visiteurs du soir, M. Carné

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Arletty (1898-1992) joue Dominique dans Les Visiteurs du soir, de Marcel Carné en 1942 En choisissant de porter à l'écran cette légende médiévale, Carné joue la lumière sans ombres du mythe contre l'opacité de l'Occupation 

Crédits : Hulton Getty

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Rosemary's Baby, R. Polanski

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Ruth Gordon, John Cassavetes, Sidney Blackmer et Mia Farrow dans Rosemary's Baby, film réalisé par Roman Polanski en 1968 

Crédits : Hulton Getty

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Faux-semblants, D. Cronenberg
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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King Kong (1933)
Crédits : John Kobal Foundation/ Getty Images

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Le Cabinet du docteur Caligari
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Les Visiteurs du soir, M. Carné
Crédits : Hulton Getty

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Rosemary's Baby, R. Polanski
Crédits : Hulton Getty

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