CI-GÎT L'AMER. GUÉRIR DU RESSENTIMENT (C. Fleury)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Professeure titulaire de la chaire humanités et santé au Conservatoire national des arts et métiers et de la chaire de philosophie à l’hôpital, au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, auteure d’essais tels que Les Pathologies de la démocratie (2005) et La Fin du courage : la reconquête d’une vertu démocratique (2010), Cynthia Fleury se définit à la fois comme philosophe et comme psychanalyste.

Si ces deux disciplines sont bien distinctes, avec des buts et des modes de raisonnement différents, rien n’interdit d’enrichir la pratique analytique par des considérations empruntées à des philosophes. C’est la démarche que nous propose Ci-gît l’amer (Gallimard, 2020). Le sous-titre le dit clairement : son ambition est de « guérir » de ce « ressentiment » qui n’est peut-être pas vraiment une maladie, mais relève bien de la psychanalyse. À la philosophie, Cynthia Fleury emprunte diverses références, dans un discours dont les normes sont celles de l’analyste plutôt que de l’argumentation philosophique.

1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 3 pages

Écrit par :

  • : agrégé de philosophie, conseiller hors-classe au Sénat

Classification

Voir aussi

Pour citer l’article

Marc LEBIEZ, « CI-GÎT L'AMER. GUÉRIR DU RESSENTIMENT (C. Fleury) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 11 mai 2021. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/ci-git-l-amer-guerir-du-ressentiment-c-fleury/