CHOSE-EN-SOI

ANTINOMIE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 372 mots

N'est pas antinomie n'importe quelle contradiction, mais seulement celle qui joue entre des lois — soit des lois juridiques ou théologiques, soit des lois de la raison (Kant), soit des thèses déduites de lois logiques (théorie des ensembles) —, ni n'importe quel paradoxe, mais seulement ce qui heurte l'attente d'une cohérence entière dans un système rationnel ou logique. D'autre part, une antinomi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antinomie/#i_33891

DUALISME

  • Écrit par 
  • Simone PÉTREMENT
  •  • 6 146 mots

Dans le chapitre « Philosophie occidentale »  : […] Les pythagoriciens, qui sont peut-être les plus anciens philosophes d'Occident (car les Ioniens étaient des physiciens), sont aussi, semble-t-il, les premiers qui puissent être appelés dualistes. D'une part, ils enseignaient que toutes choses sont composées de contraires : un et multiple, limité et illimité, impair et pair, masculin et féminin, repos et mouvement, lumière et obscurité, bien et mal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dualisme/#i_33891

EXISTENCE PHILOSOPHIES DE L'

  • Écrit par 
  • Jean WAHL
  •  • 6 149 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le « Dieu perdu » »  : […] Comment se fait-il qu'une pensée originairement religieuse, celle de Kierkegaard, se soit transformée en une philosophie non religieuse et même antireligieuse ? À cette observation, on peut répondre que, s'il y a une branche non religieuse et une branche a-religieuse de la philosophie de l'existence, la tendance religieuse persiste toujours, notamment avec Gabriel Marcel. La branche a-religieuse, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-de-l-existence/#i_33891

FICHTE JOHANN GOTTLIEB (1762-1814)

  • Écrit par 
  • Alexis PHILONENKO
  • , Universalis
  •  • 8 846 mots

Dans le chapitre « Une histoire pragmatique de l'esprit humain »  : […] Dès lors la véritable Doctrine de la science peut commencer ! Le non-moi exerce un choc sur l'activité du moi – la déduction dialectique autorise cette supposition. Dans la seconde partie du paragraphe 4 de la Doctrine de la science , Fichte montre comment, à partir de ce choc, le moi vivant s'élève à ce que l'analyse dialectique avait découvert : la co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-gottlieb-fichte/#i_33891

HERBART JOHANN FRIEDRICH (1776-1841)

  • Écrit par 
  • Louise LAMBRICHS
  •  • 841 mots

Les débuts de la psychologie scientifique, généralement attribués à Wundt (1879), remontent en fait aux années 1824-1825. Ces dates sont celles de la publication de l'œuvre principale de Herbart, intitulée Psychologie als Wissenschaft neugegründet auf Erfahrung, Metaphysik und Mathematik ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-friedrich-herbart/#i_33891

IDÉALISME

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 495 mots

Dans le chapitre « Kant : la métaphysique ramenée à une épistémologie »  : […] Berkeley a eu l'inspiration fondatrice ; Kant l'a développée de manière à en tirer une théorie de la connaissance plausible. L'univers berkeléyen, qui consiste dans les idées que Dieu met en nous, paraît trop instable pour que la notion de loi ou de régularité se fasse jour : il faut que Dieu assure à chaque instant la concordance entre les représentations des consciences. En expliquant l'espace e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme/#i_33891

IDÉALISME ALLEMAND

  • Écrit par 
  • Jacques d' HONDT
  •  • 7 090 mots

Dans le chapitre « Un gouffre entre l'homme et la nature »  : […] L'aventure singulière de l'idéalisme allemand se préparait de longue date, mais c'est bien Kant qui l'a véritablement engagée, en rompant avec la métaphysique traditionnelle. Le dogmatisme de Leibniz et de Wolff, se targuant d'une connaissance exhaustive de l'absolu, ne lui parut plus offrir les défenses théoriques suffisantes contre ce qu'il tenait pour les principaux dangers : il a cru sauver l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme-allemand/#i_33891

KANT EMMANUEL

  • Écrit par 
  • Louis GUILLERMIT
  •  • 13 382 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'espace et le temps, formes de la sensibilité »  : […] Une théorie de la sensibilité, ou « esthétique transcendantale », en expose les formes, l'espace et le temps, qui rendent possible la représentation des choses non comme elles sont en elles-mêmes, mais comme phénomènes : les choses telles qu'elles sont en soi ne sauraient, comme telles, être pour nous, et si nous devons bien les penser comme fondement de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-kant/#i_33891

NOUMÈNE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 704 mots

Terme créé par Kant et qui n'a guère d'usage et de sens qu'à l'intérieur de la philosophie kantienne. Le mot « noumène » est transcrit du grec, et sa signification littérale est empruntée à la philosophie platonicienne ; noumène ( noumênon ) est employé par Platon pour désigner les idées en tant qu'elles sont l'objet de l'intelligence pure ( nous ). Le n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/noumene/#i_33891

PHÉNOMÈNE

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DUMONT
  •  • 3 342 mots

Dans le chapitre « Kant »  : […] Au xvii e  siècle, au moment du renouveau de la philosophie moderne, le terme de phénomène désigne les faits empiriques. Ce sens est manifeste chez Descartes et Leibniz. Mais, chez ces deux auteurs, le phénomène ne correspond pas à des réalités empiriques prises en dehors de la pensée qui les situe, en éprouve l' expérience et les reconnaît comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenomene/#i_33891

PLATON

  • Écrit par 
  • Monique DIXSAUT
  •  • 13 741 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les Formes et la participation »  : […] Formes et essences réfèrent aux mêmes réalités, mais Platon emploie plutôt le terme Forme (ou Idée : eidos ) quand il veut répondre à une double question, celle de l'articulation des réalités en soi avec les choses sensibles, ou celle de leurs articulations entre elles. Dans le premier cas, les Formes sont causes. La Forme n'engendre pas physiquement les choses sensibles, el […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon/#i_33891

RÉALITÉ

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 4 964 mots

Dans le chapitre « De Berkeley à Kant »  : […] La notion de transcendance horizontale, ou de dépassement de l'esprit par soi, si elle est fort utilisée par les modernes, est pourtant bien loin de résoudre la véritable question. Et ce n'est pas sans raison que l'on a reproché aux phénoménologues de reprendre à leur compte, de façon plus subtile, un idéalisme voisin de celui de Berkeley. L'argumentation de Berkeley repose essentiellement sur l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realite/#i_33891

SCHOPENHAUER ARTHUR (1788-1860)

  • Écrit par 
  • Jean LEFRANC
  •  • 3 154 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La métaphysique de la volonté »  : […] Schopenhauer se veut le véritable successeur de Kant, capable de résoudre la crise ouverte par la philosophie critique sans en trahir les résultats. À ses yeux, l'acquis définitif du kantisme est la dualité irréductible du phénomène et de la chose en soi. Le postkantisme de Schopenhauer est donc radicalement distinct de celui d'un Fichte, d'un Schelling ou d'un Hegel, qui croient pouvoir surmonte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arthur-schopenhauer/#i_33891