CHONDRICHTHYENS

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Chondrichthyens actuels

Chondrichthyens actuels
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Raies

Raies
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Raie ronde jaune

Raie ronde jaune
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Élasmobranches : évolution

Élasmobranches : évolution
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Les grands groupes de chondrichthyens actuels et leurs relations de parenté

La majorité des chondrichthyens actuels sont des élasmobranches, qui comptent 813 espèces. Les autres sont des chimaeroïdes, qui ne comptent que 33 espèces. Au sein des élasmobranches, les requins se répartissent en deux grands groupes, les galéomorphes (6, fig. 2), qui comprennent les hétérodontoïdes (requin de Port-Jackson), orectoloboïdes (requin-tapis), lamnoïdes (grand requin blanc), carcharhinoïdes (roussette, peau-bleue, requin-marteau), et les squalomorphes (5, fig. 2), qui comprennent les squaloïdes (squales), hexanchoïdes (requin à collerette, requin griset), pristiophoroïdes (requin-scie) et squatinoïdes (ange de mer). Quant aux batomorphes, ils comprennent les torpédinidés (torpilles et narcines), pristidés (poissons-scies), rajoïdes (raies-guitares et raies vraies), dasyatidés (raies à aiguillon) et aetobatidés (aigles de mer et gymnures). Les batomorphes ont été longtemps considérés comme des requins squalomorphes très spécialisés, les squatinoïdes et pristiophoroïdes illustrant une morphologie intermédiaire entre celle des requins et celle des raies. Cela impliquait donc que les squalomorphes étaient paraphylétiques et que les requins n'avaient pas de réalité en tant que groupe zoologique. Une révision récente des données anatomiques qui étayaient cette hypothèse ainsi que des données de la phylogénie moléculaire basées sur plusieurs gènes confirment clairement le monophylétisme des requins actuels (ou pleurotrémates) et montrent que raies et requins actuels sont des groupes frères (fig. 2). Cependant, même si la répartition des requins en deux grands clades, galéomorphes et squalomorphes, reste largement corroborée, les relations de parenté entre les différentes familles de requins au sein de ces groupes restent controversées. La figure 2 illustre les hypothèses de relations phylogénétiques les plus largement admises actuellement pour les élasmobranches actuels et fossiles.

Raie ronde jaune

Raie ronde jaune

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«Urobatis jamaicensis» (Cuvier, 1816), la «raie ronde jaune» («yellow stingray» en anglais), est une raie à aiguillon qui vit dans les eaux côtières de l'ouest de l'Atlantique (de la Caroline du Nord au nord de l'Amérique du Sud) et des Caraïbes, jusqu'à environ 25 mètres de... 

Crédits : M. Gibson/ Animals Animals

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Élasmobranches : évolution

Élasmobranches : évolution

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Relations phylogénétiques entre les élasmobranches actuels et fossiles (à droite) et leur répartition dans le temps géologique (à gauche). Âge respectif des périodes géologiques en millions d'années. Groupes majeurs : 1, Élasmobranches ; 2, Eusélaciens ; 3, Néosélaciens ; 4, requins... 

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Raies : principaux groupes

Raies : principaux groupes

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Principaux groupes de Raies 

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Les différents groupes de requins, les batomorphes actuels et [...]

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Dans le chapitre « Phylogénie »  : […] Bien que la question des relations de parenté des acanthodiens ne soit pas encore résolue, il semble de plus en plus probable qu'ils constituent un groupe souche, comprenant des formes apparentés aux chondrichthyens, tandis que d'autres sont apparentées aux ostéichthyens. Des indices en faveur de cette hypothèse ont été mis en évidence récemment, notamment la découverte d'acanthodiens du Dévonien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acanthodiens/#i_26424

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Pour citer l’article

Philippe JANVIER, « CHONDRICHTHYENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 06 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/chondrichthyens/