CHINOIS, langue

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme japonais

  • Écrit par 
  • Jean-Noël ROBERT
  •  • 13 527 mots

Le bouddhisme tel qu'il fut transmis au Japon, par l'intermédiaire de la Corée, vers le milieu du vi e  siècle après J.-C., avait été auparavant refaçonné par la Chine. Il s'agissait, bien entendu, pour l'essentiel, des doctrines du Grand Véhicule (Mahāyāna) qui remontaient jusqu'au bouddhisme indien, mais avec les évolutions qu'elles avaient sub […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-japonais/#i_19667

CHINOISE (CIVILISATION) - La littérature

  • Écrit par 
  • Paul DEMIÉVILLE, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Yves HERVOUET, 
  • François JULLIEN, 
  • Angel PINO, 
  • Isabelle RABUT
  •  • 45 738 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Caractères typologiques »  : […] La langue chinoise comporte deux états assez différents l'un de l'autre. Il y a, d'une part, un chinois vulgaire, ou plutôt une multitude de dialectes vulgaires dont l'un, actuellement celui de Pékin, sert de langue vulgaire commune pour tout l'ensemble du pays, et, d'autre part, un chinois littéraire, qui est le même partout et qui n'a guère changé depuis quelque vingt siècles. Cette langue litté […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-la-litterature/#i_19667

CORÉE - Histoire

  • Écrit par 
  • Jin-Mieung LI, 
  • Ogg LI, 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  • , Universalis
  •  • 6 267 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre «  Dynastie Chosŏn (1392-1910) »  : […] Créé en 1392 et reconnu par la dynastie chinoise des Ming sous le nom de Chosŏn, le nouveau royaume des Yi transféra, en 1396, la capitale de Kaesŏng à l'actuelle Séoul où, sous la protection de 27 440 soldats, le nouveau système d'administration fut installé sur le modèle de celui qui était en vigueur dans la Chine des Ming. Il était confié, toujours comme par le passé, aux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coree-histoire/#i_19667

CORÉE - Littérature

  • Écrit par 
  • Ogg LI, 
  • Marc ORANGE, 
  • Martine PROST
  •  • 9 748 mots

Dans le chapitre « Littérature ancienne du Ier siècle avant J.-C. à 1910 »  : […] Il existe en Corée quelques œuvres poétiques qui datent du I er siècle avant J.-C. ainsi que le prouve le Hwangjo ga ( Chant d'oiseaux jaunes ), composé en chinois, selon le Samguksagi ( Histoire des trois royaumes , livre  XIII ), par le roi Yuri (règne : 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coree-litterature/#i_19667

ÉCRITURE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BALPE, 
  • Anne-Marie CHRISTIN
  •  • 10 415 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les leçons de l'idéogramme »  : […] De même que le pictogramme peut se définir comme une version normée de la figure, on pourrait dire que l'idéogramme est une version systématisée du pictogramme. Ce qui lie ce signe au langage n'est plus de l'ordre de la métaphore ou du syncrétisme symbolique mais de l'alternative rationnelle. Rationnel, ce signe l'est en premier lieu parce que sa conce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecriture/#i_19667

ERYA [EUL-YA]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 182 mots

Le plus ancien des dictionnaires chinois, un des treize classiques du confucianisme. Le Erya n'est pas un dictionnaire de caractères, mais un vocabulaire avec des explications. Ce vocabulaire paraît surtout emprunté au Livre des odes ou Shi jing , dont les expressions dialectales nécessitent une « interprétation en langue courtois […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erya-eul-ya/#i_19667

JAPON (Arts et culture) - La littérature

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques ORIGAS, 
  • Cécile SAKAI, 
  • René SIEFFERT
  •  • 20 416 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les compilations du VIIIe siècle »  : […] Des siècles durant, le chinois sera pour les Japonais la langue juridique et religieuse, la seule digne d'être écrite, du moins jusqu'au viii e  siècle. De cette première période, très peu de textes nous sont parvenus. Les plus importants sont les écrits du prince Shōtoku-taishi (572-621) qui, gouvernant au nom de sa tante l'impératrice Suiko, f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-arts-et-culture-la-litterature/#i_19667

MÉTRIQUE

  • Écrit par 
  • Benoît de CORNULIER
  •  • 6 941 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Métrique quantitative, accentuelle ou de ton »  : […] La métrique syllabique simple à l'état pur, illustrée notamment par la poésie littéraire française et japonaise, ou par la poésie populaire hongroise, est d'un type minoritaire. Dans les langues où existe une opposition tranchée, et phonologiquement déterminée, entre plusieurs catégories de syllabes, par exemple longues et brèves, ou accentuées et inaccentuées, l'équivalence entre les vers repose […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metrique/#i_19667

RÉMUSAT ABEL (1788-1832)

  • Écrit par 
  • Yves HERVOUET
  •  • 496 mots

Après les premières connaissances sur la Chine apportées aux xvii e et xviii e siècles par les jésuites, et spécialement les jésuites français, l'étude du chinois et de la civilisation chinoise s'introduit peu à peu au xviii e  siècle comme anne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abel-remusat/#i_19667

SINO-TIBÉTAINES LANGUES

  • Écrit par 
  • Maurice COYAUD
  •  • 1 553 mots

Le regroupement en une seule famille des langues chinoises et des langues tibéto-birmanes n'est encore qu'une hypothèse de travail qui est loin d'être confirmée, et il est nécessaire d'insister sur ce point au début d'un article sur les langues « sino-tibétaines ». La solution du problème réside dans l'étude du chinois commun (archaïque) d'une part et du tibéto- birman commun de l'autre. Par de no […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langues-sino-tibetaines/#i_19667

WARBURTON WILLIAM (1698-1779)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 1 271 mots

Ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1727, vicaire pendant dix-huit ans de la paroisse de Brant-Broughton (Lincolnshire) près de Newark, où il naquit, Warburton s'est d'abord trouvé impliqué dans la controverse qui suivit la publication de La Dunciade , commencée en 1728, en raison des relations qu'il entretint avec M. Concaven et L. Theobald, que Pope n'avait guère ménagé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-warburton/#i_19667