BLAXPLOITATION

AFRO-AMÉRICAIN CINÉMA

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 6 964 mots
  •  • 3 médias

On peut diviser le corpus des films réalisés, interprétés par des Noirs aux États-Unis, ou dans lesquels ils tiennent un rôle important, en quatre grandes périodes non exclusives l’une de l’autre. La première d’entre elles va de 1913 – peu de temps après la fondation, en 1909, de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), association biraciale destinée à défendre les d […] Lire la suite

BROWN JAMES (1928 ou 1933-2006)

  • Écrit par 
  • George LIPSITZ
  •  • 1 169 mots

Dans le chapitre « « I'm Black and I'm Proud » »  : […] Né à Barnwell, en Caroline du Sud, le 3 mai 1933 (selon ses dires, mais en 1928, d'après certains de ses biographes), James Joseph Brown grandit à Augusta, en Georgie, dans un Sud rural où la ségrégation raciale fait rage. Il est si pauvre qu'il sera renvoyé de l'école primaire pour « insuffisance vestimentaire », expérience qu'il n'oubliera jamais et qui peut expliquer son penchant, à l'âge adul […] Lire la suite

LEE HELTON JACKSON dit SPIKE (1957- )

  • Écrit par 
  • Raphaël BASSAN
  •  • 3 291 mots

Spike Lee a sorti, dans les années 1980, le cinéma des Noirs américains du ghetto, tout en s'octroyant une place de choix dans l'industrie hollywoodienne. Il est le premier, et probablement le seul, metteur en scène afro-américain à gérer et concevoir une œuvre personnelle de grande audience, sans faire de concessions majeures au système des studios, grâce à sa maison de production, Forty Acres […] Lire la suite

PARKS GORDON (1912-2006)

  • Écrit par 
  • Hervé LE GOFF
  •  • 820 mots

Gordon Parks devra attendre la maturité de ses vingt-six ans pour commencer une carrière de photographe – avant de devenir également cinéaste, écrivain, et compositeur. Pionnier dans plusieurs domaines, il demeurera l'une des figures de la culture populaire noire américaine. À la mort de sa mère, en 1927, Gordon Parks rejoint sa sœur aînée à Saint Paul, dans le Minnesota. Bientôt livré à lui-même […] Lire la suite

TARANTINO QUENTIN (1963- )

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 200 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « « Kill Bill », une danse de mort »  : […] Pourtant, le souci de perfection, et la part contraignante du statut de réalisateur vedette, ont freiné cette avancée. Adapté d'un roman d'Elmore Leonard, Jackie Brown (1997) a confirmé la virtuosité du metteur en scène Tarantino sans créer un effet de surprise aussi saisissant que Pulp Fiction . Sans doute parce que, débarrassé de certaines afféteries, le cinéaste semble prendre la voie d'un no […] Lire la suite