BÉRYLLIUM

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Friedrich Wöhler

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Disposition des ions du béryl

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Aigue-marine, 1

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Béryllium : propriétés physiques

Béryllium : propriétés physiques
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Historique

En 1798, Vauquelin décèle, dans le béryl et l'émeraude, un oxyde qu'il appelle « glucine », d'où le nom de « glucinium » donné initialement au métal. En 1828, Bussy et Wöhler isolent simultanément des particules du métal en réduisant le chlorure de béryllium par le potassium ; Wöhler baptise le métal « béryllium ». En 1898, Lebeau obtient des lamelles de béryllium par électrolyse, à 600 0C, du fluorure double BeF2,NaF. En 1921, Stock et Goldschmidt électrolysent, vers 1 350 0C, un mélange des fluorures doubles BeF2,NaF et BeF2,BaF2, avec une cathode de contact en fer refroidie à l'eau, et une anode de graphite servant de creuset. Siemens et Halske perfectionnent ce procédé à partir de 1926. En 1934, la Compagnie Pechiney prépare l'alliage mère cuivre-béryllium, en réduisant le fluorure double BeF2,NaF par un alliage de cuivre à 27 p. 100 de magnésium, vers 1 000 0C, dans un creuset en graphite. Ce procédé permet l'entrée dans le domaine industriel du « bronze au béryllium », seul usage du béryllium jusque vers 1950, date à laquelle il a pris une grande importance dans l'industrie nucléaire.

Friedrich Wöhler

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Le chimiste allemand Friedrich Wöhler (1800 - 1882). 

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Écrit par :

  • : professeur de géologie à l'université de Bretagne-Occidentale, Brest
  • : ingénieur de l'Institut électrotechnique de Grenoble, directeur honoraire de la compagnie Pechiney
  • : docteur ès sciences, maître assistant à l'université de Haute-Normandie

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Pour citer l’article

Jean-Paul CARRON, Robert GADEAU, Jean PERROTEY, « BÉRYLLIUM », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 28 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/beryllium/