BABYLONIE

AKKAD

  • Écrit par 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 2 881 mots
  •  • 3 médias

Akkad (du sémitique Akkadû, forme à laquelle le scribe préférait Agadé) désigne à la fois une « ville de royauté » du III e  millénaire avant J.-C. et la partie nord de la Babylonie. Du nom de la cité dérive le terme akkadien , qui sert à qualifier la dynastie royale d'Akkad, la population sémitique établie à cette époque en Babylonie et son langage. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/akkad/#i_5904

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 9 702 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Apogée et chute de l'Assyrie (746-612) »  : […] Mais l'Assyrie va reprendre ses conquêtes sous l'effet des réformes de Toukoulti-apil-esharra III (746-727), le Téglathphalasar de la Bible, un cadet de la famille royale porté au pouvoir par une révolte. Le morcellement des gouvernements et la multiplication des charges auliques affaiblissent le prestige des grandes familles et permettent au roi de se créer une clientèle. Tenant sans doute compt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_5904

ASSYRO-BABYLONIENNE LITTÉRATURE

  • Écrit par 
  • René LABAT
  •  • 4 622 mots

Vers 2300 avant notre ère, le roi sémite Sargon d'Akkad ravit aux Sumériens l'hégémonie sur l'ancienne Mésopotamie. Les scribes, pour la première fois, se mirent alors à écrire couramment en langue akkadienne. Ce fut le point de départ d'une abondante littérature qui, pendant dix-sept siècles, allait s'épanouir en Assyrie et en Babylonie, rayonner sur tout le monde civilisé du temps, et, après la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-assyro-babylonienne/#i_5904

ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

  • Écrit par 
  • René LARGEMENT
  •  • 4 258 mots
  •  • 5 médias

La religion assyro-babylonienne, pratiquée du début du deuxième millénaire à la chute de Babylone (538), est multiforme. Il existe des différences entre celles d' Assur et de Babylone : les rivalités entre les dieux des deux capitales se traduisent par des particularités culturelles et reflètent les rivalités de leurs souverains. Mais, de plus, chaque cité importante vénère spécialement un dieu pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-assyro-babylonienne/#i_5904

BABYLONE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 7 315 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « La structure sociale »  : […] La fusion des ethnies sumérienne et sémitique, juste avant le xix e siècle, marque la naissance de la Babylonie. Le sumérien, devenu langue savante, est supplanté par l'akkadien, et c'est dans cet idiome, désormais seul officiel, que Hammourabi entend parachever, au moyen de son Code, l'unification du droit : il semble avoir tenu compte, notamme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/babylone/#i_5904

HAMMOURABI, en bref

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 194 mots
  •  • 1 média

Lors de l'arrivée au pouvoir de Hammourabi (— 1792-— 1750), Babylone n'est qu'une principauté de très moyenne importance, dans une position plutôt défavorable au cœur d'une Mésopotamie déchirée par d'âpres ambitions dominatrices. Mais, grâce à une politique visant systématiquement à structurer la Babylonie autour de sa capitale et à renforcer sa puissance économique, par un habile jeu d'alliances […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hammourabi-en-bref/#i_5904

KISH

  • Écrit par 
  • Jean-Daniel FOREST
  •  • 570 mots

L'ancienne ville de Kish, située à une vingtaine de kilomètres à l'est de Babylone, est un des grands sites mésopotamiens de la première moitié du ~ III e  millénaire. À en croire la Liste royale, elle aurait été le siège de la première dynastie « d'après le Déluge ». Elle jouit en tout cas d'un prestige considérable, puisque ses rois peuvent être amenés à arbitrer certain […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kish/#i_5904

MÉSOPOTAMIE - L'écriture cunéiforme

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 3 072 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La fin de l'écriture cunéiforme »  : […] L' alphabet consonantique, inventé au milieu du II e millénaire, fut utilisé en Canaan et à Ugarit, mais il resta cantonné dans des travaux d'intérêt local. Il ne devint pas un véritable rival de la prestigieuse écriture cunéiforme ; rien n'indique une évolution, même lente, en ce sens. Le reflux vint d'ailleurs. Vers − 1190, toute la région fut bouleversée par des troubl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-ecriture-cuneiforme/#i_5904

MÉSOPOTAMIE - L'archéologie

  • Écrit par 
  • Jean-Louis HUOT
  •  • 5 128 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « La Mésopotamie antique »  : […] L'historien grec Polybe ( ii e  s. av. J.-C.) appelait la vallée alluviale du Tigre et de l' Euphrate la Mésopotamie ou « pays entre les fleuves ». C'est, en effet, le trait majeur de l'Iraq. Ces deux fleuves (Purattu et Idiglat, en akkadien) prennent leur source dans les montagnes d'Arménie et coulent presque parallèlement sur quelque mille kilom […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-l-archeologie/#i_5904

MÉSOPOTAMIE - Les mathématiques

  • Écrit par 
  • Christine PROUST
  •  • 3 604 mots
  •  • 7 médias

Le Proche-Orient ancien a livré aux archéologues des centaines de tablettes d’argile contenant des textes mathématiques notés en écriture cunéiforme. Les plus anciennes d’entre elles remontent au début du III e  millénaire avant notre ère, et les plus récentes aux derniers siècles avant notre ère. Lorsque l’assyriologue François Thureau-Dangin et le mathématicien Otto Neu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mesopotamie-les-mathematiques/#i_5904

SARGON II ou SHARROU-KEN, roi d'Assyrie (721-705 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jorgen LAESSOE
  • , Universalis
  •  • 924 mots

Sargon est la transcription hébraïque de l'assyrien Sharrou-ken, nom de règne signifiant « roi légitime » (Isaïe  xx , 1). Ce nom fut probablement choisi en mémoire de deux anciens rois d'Assyrie, en particulier Sargon d'Akkad dit l'Ancien. L'ascendance de Sargon II est partiellement entourée de mystère mais il est probablement l'un des plus jeunes fils de Téglath-Phalas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sargon-ii-sharrou-ken/#i_5904

SÉMITES

  • Écrit par 
  • André CAQUOT
  •  • 4 800 mots

Dans le chapitre « La Palestine, la Phénicie et la Syrie »  : […] Dans l'Ouest du Croissant fertile, les témoignages littéraires font entièrement défaut pour le III e  millénaire, ce qui laisse planer l'incertitude sur la date de l'établissement des Sémites dans cette région. On a cependant un indice indirect en faveur de l'antiquité du peuplement sémitique de la Palestine et de la Phénicie dans les toponymes dont un certain nombre sont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semites/#i_5904

SÉNNACHÉRIB ou SIN-AHÉ-ÉRIBA, roi d'Assyrie (704-681 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Henry W. F. SAGGS
  • , Universalis
  •  • 816 mots

Roi d'Assyrie (704-681), mort en janvier 681 av. J.-C. à Ninive (auj. en Irak). Fils et successeur de Sargon II, Sénnachérib hérite d'un empire qui s'étend de la Babylonie au sud de la Palestine et jusqu'en Asie Mineure. Avant d'accéder au trône, il fait montre de ses talents d'administrateur et de diplomate dans le nord et le nord-est de l'empire. Dès son avènement, le désordre s'installe en Bab […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sennacherib-sin-ahe-eriba/#i_5904

SUMER

  • Écrit par 
  • André PARROT
  •  • 4 075 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Structure politique »  : […] La date de l'établissement des Sumériens en Mésopotamie n'est pas encore fixée de toute certitude. Le seul point qui ne prête pas à contestation c'est qu'ils ne sont pas des autochtones. Ils venaient d'ailleurs, de l'Est très vraisemblablement, probablement de l'Iran. Certains ont pourtant supposé que l'origine était à chercher dans l'une ou l'autre des contrées du golfe Persique, en l'espèce l'îl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sumer/#i_5904


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Code des lois de Hammourabi

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Code des lois de Hammourabi, détail Stèle en basalte Musée du Louvre, Paris 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash

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ART DU PROCHE-ORIENT, Babylonie, IXe siècle avant J-C, Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin, introduit par le grand prêtre et suivi par la déesse, est présenté au dieu Shamash, moulage Musée des Antiquités orientales, Istanbul 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Code des lois de Hammourabi
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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