ROMANTIQUE ART

ART POUR L'ART

  • Écrit par 
  • Florence FILIPPI
  •  • 1 088 mots

L'histoire littéraire tend à confondre l'art pour l'art et le cénacle poétique constitué autour de la revue Le Parnasse contemporain (1866) et consacré près de trente ans plus tard, en 1893, par la parution des Trophées de José Maria Heredia. Pourtant, l'idée que l'œuvre d'art n'a d'autre fin qu'elle-même est une préoccupation centrale des théories e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-pour-l-art/#i_4847

ATELIER, art

  • Écrit par 
  • Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
  •  • 5 926 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'atelier cénacle. Sanctuaire romantique et grand atelier de la nature »  : […] De l'atelier traditionnel, il ne reste, au xix e  siècle, que la fonction pédagogique exercée par quelques grands maîtres, mais la pédagogie se ressent aussi de l'idéologie romantique, et le rapport du maître à l'élève est tout à fait original. Ce qu'on apprend d'un maître est d'ordre purement formel. Les marchands de pinceaux, de couleurs, de to […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atelier-art/#i_4847

BEWICK THOMAS (1753-1828)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 662 mots

Graveur à Newcastle, Bewick est l'un des « pères » du livre illustré romantique. Il a mis en valeur et fait reconnaître la validité de la technique du bois de bout : la plaque faite d'aubier de buis est coupée perpendiculairement au sens des fibres, et non parallèlement, comme dans le bois de fil. L'utilisation d'un bois dur et la coupe de la plaque autorisent l'emploi de l'outil de la gravure nob […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-bewick/#i_4847

BIJOUX

  • Écrit par 
  • Sophie BARATTE, 
  • Catherine METZGER, 
  • Évelyne POSSÉMÉ, 
  • Elisabeth TABURET-DELAHAYE, 
  • Christiane ZIEGLER
  • , Universalis
  •  • 6 086 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Temps modernes (XVIIe-XIXe siècles) »  : […] L'histoire du bijou moderne commence au xvii e  siècle, au moment où le développement de la taille du diamant introduit une nouvelle technique qui influe sur la forme des bijoux et la façon de les porter. Au début du xvii e  siècle, les tailles du diamant en « rose »  ; ou en « table » sont les se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bijoux/#i_4847

BLAKE WILLIAM (1757-1827)

  • Écrit par 
  • Claude DOUBINSKY, 
  • Régine LUSSAN
  •  • 5 461 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Antinaturalisme »  : […] Cet art souligné n'est pas réaliste, car pour Blake le corps matériel de l'homme n'est pas l'être véritable de l'homme auquel ses dessins entendent donner forme. Certains l'ont accusé de ne pas savoir dessiner. S'il le faisait rarement d'après nature, il pouvait cependant rendre la forme du corps avec une très grande précision, mais il a toujours refusé de copier la nature, cherchant avant tout à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/blake-william-1757-1827/#i_4847

BOIS DE BOUT, gravure

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 883 mots

Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xvii e et xviii e  siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les pl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bois-de-bout-gravure/#i_4847

BOULANGER LOUIS (1806-1867)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 390 mots

Avec Célestin Nanteuil, Eugène et Achille Devéria, Louis Boulanger appartient à cette pléiade de peintres-graveurs étroitement liés au mouvement romantique, dont ils sont les fidèles illustrateurs et compagnons de combat, tandis que Delacroix mène, avec la liberté du génie, une carrière beaucoup plus indépendante. C'est en 1824 que Boulanger, qui avait lui-même des ambitions poétiques, fait la con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-boulanger/#i_4847

CASPAR DAVID FRIEDRICH ET LE PAYSAGE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 857 mots

1797 Élève à l'Académie de Copenhague, Friedrich exécute ses premières œuvres importantes, une série d'aquarelles représentant des vues de parcs de la ville ou de ses environs, qui dénote son goût précoce pour la peinture de paysage et pour l'émotion procurée par la nature, même modifiée par l'homme. 1799 Friedrich s'oriente vers la carrière […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caspar-david-friedrich-et-le-paysage-reperes-chronologiques/#i_4847

CÉNACLES ROMANTIQUES

  • Écrit par 
  • France CANH-GRUYER
  •  • 2 433 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le Petit Cénacle »  : […] Petite communauté romantique dont l'existence se situe entre les années 1829 et 1833 et qui se composait d'étudiants en beaux-arts, épris de littérature nouvelle ; le « Petit Cénacle » rend hommage, par son nom, au Cénacle de Victor Hugo. Certains, comme Théophile Gautier et Gérard de Nerval , connurent la célébrité de leur vivant et contribuèrent, le premier surtout avec son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cenacles-romantiques/#i_4847

CHANSON

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET, 
  • Guy ERISMANN, 
  • Jean-Claude KLEIN
  •  • 7 139 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La chanson et les autres arts »  : […] Ces fluctuations sémantiques rendent plus ou moins compte, en fait, de fluctuations plus profondes : c'est la place de la chanson dans l'ensemble des modes d'expression qui est ici en jeu, place que l'on analysera du point de vue de la conscience qu'en eurent les époques successives. Une civilisation se définit, en son temps, par la façon dont elle s'analyse elle-même (ce que l'on pourrait appeler […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chanson/#i_4847

CHARLET NICOLAS TOUSSAINT (1792-1845)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 769 mots

Étroitement mêlé à celui de la lithographie romantique, le nom de Charlet est aussi, comme ceux de Bellangé, Raffet ou Vernet, associé au mythe de Napoléon, dont la gloire rejaillit sur lui. Très populaire auprès de ses contemporains, il s'est spécialisé dans la scène de genre à sujet militaire ou enfantin. Gros admire son Bonaparte, général en chef de l'armée d'Italie , et D […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-toussaint-charlet/#i_4847

DAUBIGNY CHARLES FRANÇOIS (1817-1878)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 754 mots
  •  • 1 média

Issu d'une lignée d'artistes qui compte plusieurs peintres en miniatures, Charles François Daubigny est initié à la peinture par son père, Edme François, qui est un élève de Victor Bertin. Très jeune, il doit travailler :« Il eut à naître artiste, dans une famille d'artistes, trouver dans son berceau d'enfant deux puissances irréconciliées encore, le génie et la pauvreté ; entrer dans la vie sous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-francois-daubigny/#i_4847

DEVÉRIA ACHILLE (1800-1857) & EUGÈNE (1805-1865)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 1 116 mots

Dans la préface d' Hernani , Victor Hugo définit le romantisme comme « la liberté dans l'art ». Le peintre Achille Devéria ne manqua pas de prendre part à la bataille du romantisme. Dès 1824, l'artiste fréquente le salon de l'Arsenal tenu par Charles Nodier ; il y retrouve le dimanche soir, parmi tant d'autres, ses amis Victor Hugo et Théophile Gautier qui lui consacrèrent de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/deveria-achille-et-eugene/#i_4847

DORÉ GUSTAVE (1832-1883)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 845 mots
  •  • 5 médias

L'art du noir et blanc connut au xix e siècle, avec le sentiment romantique du fantastique et la renaissance de la gravure, un épanouissement remarquable. L'un des plus grands maîtres du genre est le dessinateur et graveur français Gustave Doré. Popularisé par le livre, son style déploie dans une veine épique, tragique et comique, des prodiges d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-dore/#i_4847

FRANÇAIS FRANÇOIS LOUIS (1814-1897)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 372 mots

Né à Plombières-les-Bains, François Louis Français arriva en 1825 à Paris, où il travailla chez un libraire. Au bout de cinq ans, il put vivre de ses dessins, exécuta des vignettes sur bois pour des éditions de luxe et se fit un nom dans la lithographie. Élève de Corot, il exposa au Salon de 1857 son premier paysage, Une chanson sous les saules , peint avec H. Baron. En 1855, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-louis-francais/#i_4847

GAVARNI SULPICE GUILLAUME CHEVALIER dit PAUL (1804-1866)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 723 mots

« Je vais à la bibliothèque en partant pour le bal de l'Opéra », remarque le dessinateur et le lithographe Sulpice Guillaume Chevalier, dit Gavarni. Cela n'est pas une simple boutade ; la désinvolture de vie que ce mot suppose définit bien le caractère de l'homme et de son œuvre. Ce séduisant romantique est, comme d'autres petits maîtres français, héritiers du xviii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gavarni-sulpice-guillaume-chevalier-dit-paul/#i_4847

GÉRICAULT THÉODORE (1791-1824)

  • Écrit par 
  • Henri ZERNER
  •  • 2 704 mots
  •  • 1 média

Géricault, autant qu'Ingres, est, en France, aux origines de l'art moderne. Mort jeune à la fin d'une vie passionnée, ce peintre est de ceux qui incarnent le plus purement l' art romantique dans ce pays. Il est vrai qu'il avait un sentiment particulièrement profond de l'art antique, mais cela n'est pas contradictoire comme on l'a prétendu parfois, bien au contraire. Autant prétendre que Byron n'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theodore-gericault/#i_4847

GIGOUX JEAN-FRANÇOIS (1806-1894)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 364 mots

Élève de Gros, le peintre Jean-François Gigoux fut aussi un lithographe célèbre et le pionnier de l'illustration romantique ; dans son atelier, il forma de nombreux disciples, qui comprirent la leçon d'une double carrière : de peintre au Salon, d'illustrateur dans la presse et le livre. Gigoux est en effet l'un des premiers artistes à avoir pris conscience de l'avenir du métier d'illustrateur, dév […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-francois-gigoux/#i_4847

GRANDVILLE JEAN IGNACE ISIDORE GÉRARD dit (1803-1847)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 286 mots

Dessinateur français. L'œuvre de Grandville se partage entre des planches satiriques et des illustrations bizarres, que Baudelaire comparait à un « appartement où le désordre serait systématiquement organisé ». Les premières, dont beaucoup furent publiées dans La Caricature de Philipon, sont des charges de contemporains ou de violentes attaques contre la politique de la mona […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grandville/#i_4847

GRAVEURS SUR BOIS ROMANTIQUES

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 959 mots
  •  • 1 média

La gravure sur bois de bout a été importée en France par un graveur anglais, Charles Thompson. Appelé par Ambroise Firmin Didot en 1817, il forma un atelier avec des compatriotes et, peu à peu, des disciples français, et suscita rapidement une émulation sur place avec des graveurs concurrents, comme Brevière à Rouen ou Durouchail à Paris. Tout au long de la période romantique, le rôle des graveurs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/graveurs-sur-bois-romantiques/#i_4847

HUGO VICTOR

  • Écrit par 
  • Pierre ALBOUY, 
  • Pierre GEORGEL, 
  • Jacques SEEBACHER, 
  • Anne UBERSFELD, 
  • Philippe VERDIER
  •  • 13 601 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le dessinateur »  : […] On estime aux alentours de trois mille (en tenant compte des œuvres perdues mais connues par des reproductions ou des références et en comptant séparément celles qui appartiennent à des recueils, carnets, albums, etc.) le nombre des dessins de toutes dimensions et de toutes techniques laissés par Victor Hugo, nombre considérable pour un homme qui avait, comme il le rappelait lui-même, « autre chos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victor-hugo/#i_4847

ILLUSTRATION

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN, 
  • Constance MORÉTEAU
  •  • 9 160 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre «  Le siècle de l'illustration »  : […] Bien qu'elle soit issue de modèles anglais offerts par la presse et le livre , c'est en France que l'illustration a trouvé son plein essor au point de devenir momentanément un art majeur. Favorisé par la rencontre de l'écrivain et de l'artiste que suppose le cénacle romantique, cet essor remarquable découle aussi de l'importance accrue du monde des éditeurs : en effet, l'illustration est une lect […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/illustration/#i_4847

ISABEY JEAN-BAPTISTE (1767-1855)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 481 mots
  •  • 2 médias

« Peintre en miniature » — comme il est simplement gravé sur la tombe du Père-Lachaise où repose également son fils Eugène (1803-1886), le peintre romantique — mais aussi, selon la titulature dont il bénéficie sous le Premier Empire, « peintre dessinateur du cabinet de S.M. l'Empereur, des cérémonies et relations extérieures », Jean-Baptiste Isabey a tenu une place considérable dans la vie artisti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-isabey/#i_4847

JOHANNOT ALFRED (1800-1837) & TONY (1803-1852)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 379 mots
  •  • 1 média

Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé, avec un succès certain mais fort éphémère, de fa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johannot-alfred-et-tony/#i_4847

JUILLET MONARCHIE DE

  • Écrit par 
  • André Jean TUDESQ
  •  • 8 485 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'évolution littéraire et artistique »  : […] Le romantisme avait déjà, avant 1830, vu s'affirmer, à côté du courant initial catholique et ultra-royaliste (représenté encore après 1830 par Alfred de Vigny), un courant non conformiste de refus de la société établie et de la culture classique. Le romantisme anime tous les domaines de la vie intellectuelle et artistique ; il continue à inspirer une poésie lyrique qui donne une expression littér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monarchie-de-juillet/#i_4847

LANGLOIS EUSTACHE HYACINTHE (1777-1837)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 583 mots

« Je désirais mettre à la suite de saint Julien le vitrail de la cathédrale de Rouen ; il s'agissait de colorier la planche qui se trouve dans le livre de Langlois, rien de plus. Et cette illustration me plaisait précisément parce que ce n'était pas une illustration, mais un document historique. En comparant l'image au texte, on se serait dit : „Je n'y comprends rien. Comment a-t-il tiré ceci de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eustache-hyacinthe-langlois/#i_4847

LITHOGRAPHIE ORIGINALE AU XIXeSUP SIÈCLE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 423 mots

1819 Francisco Goya exécute sa première lithographie. Mais c'est en France, durant son exil, qu'il pratiqua véritablement la nouvelle technique, à Paris mais surtout à Bordeaux, où il réside et où il exécute la série des Taureaux dits de Bordeaux (1825). 1820 Début de la publication des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithographie-originale-au-xixe-siecle-reperes-chronologiques/#i_4847

LITHOGRAPHIE ROMANTIQUE

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 1 018 mots

À la différence des procédés de gravure dits « en creux » (pour le métal) et « en relief » (pour le bois), la lithographie est un procédé « à plat ». Le dessin est tracé à l'encre grasse sur la pierre lithographique, un fin calcaire bavarois, très poreux, laquelle est ensuite humidifiée et enduite d'encre d'imprimerie : l'encre ne se dépose alors que sur les surfaces dessinées, car elle est repous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithographie-romantique/#i_4847

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 563 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le livre romantique »  : […] Au cours des années 1820-1830, les valeurs et les pratiques sur lesquelles s'établissait l'art du livre sont remises en question tandis que la civilisation du machinisme industriel s'élabore. Sans doute faut-il faire correspondre ces deux phénomènes contemporains, mais il ne s'agit pas vraiment d'une confrontation de l'art et de la technique dont la problématique marquera producteurs et utilisate […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_4847

MOBILIER

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 4 414 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Styles archéologiques et style bourgeois »  : […] Dès la chute de l'Empire, le style des meubles évolue. Les lignes s'arrondissent, les ornements de bronze disparaissent, le bois reprend toute sa valeur. Le nouveau style – Restauration en France, Biedermeier en Allemagne et en Autriche – qui envahit l'Europe recherche le confort, fait preuve d'un goût marqué pour les tissus qui recouvrent les tables rondes ou drapent les fenêtres de plis savants […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mobilier/#i_4847

NANTEUIL CÉLESTIN (1813-1873)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 393 mots

À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas, de Gérard de Nerval à Pétrus Borel. Les quatre frontispices commandés en 1832 par le libraire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/celestin-nanteuil/#i_4847

NÉO-CLASSICISME, arts

  • Écrit par 
  • Mario PRAZ, 
  • Daniel RABREAU
  •  • 8 099 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Les styles historiques »  : […] Les éléments romantiques de retour au passé et de rêve exotique déjà signalés dans le néo-classicisme s'affirmèrent pendant l'Empire pour se déclarer franchement à partir de la Restauration. Déjà dans l'habillement, entre 1800 et 1810, parurent des formes non classiques, ornements à la Van Dyck, guimpes du xvi e  siècle, fraises élisabéthaines. C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-classicisme-arts/#i_4847

PORTUGAL

  • Écrit par 
  • Roger BISMUT, 
  • Cristina CLIMACO, 
  • Michel DRAIN, 
  • José-Augusto FRANÇA, 
  • Michel LABAN, 
  • Jorge MORAÏS-BARBOSA, 
  • Eduardo PRADO COELHO
  •  • 40 038 mots
  •  • 27 médias

Dans le chapitre « De l'esthétique des Lumières à l'art contemporain »  : […] Le 1 er  novembre 1755, Lisbonne, ville d'un quart de million d'habitants, fut détruite par un tremblement de terre d'une ampleur jamais enregistrée et dévorée par un incendie monstrueux. Dix mille morts, des pertes incalculables, la terreur, la misère, mais aussi une réaction étonnante qui conduisit à la reconstruction, voire à la « re-création » de la capitale disparue. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/portugal/#i_4847

LE RADEAU DE LA MÉDUSE (T. Géricault)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 251 mots
  •  • 1 média

La courte carrière de Théodore Géricault (1793-1824) commence sous l'Empire et s'achève avant la reconnaissance du mouvement romantique dans la peinture française, aux Salons de 1824 et 1827. Il fut cependant un modèle pour la génération des peintres qui représentent le romantisme au plein sens du terme : Delacroix, Sigalon, Horace Vernet ou Eugène Devéria. Malgré sa date précoce, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-radeau-de-la-meduse/#i_4847

RAFFET DENIS AUGUSTE MARIE (1804-1860)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 475 mots

« Raffet ! le plus grand nom de l'estampe originale du siècle. Ce n'est pas encore assez dire : l'un des plus grands noms de l'art français. » Ce jugement hyperbolique et catégorique d'un amateur aussi averti qu'Henri Béraldi, qui a dressé le catalogue de l'œuvre gravé, doit faire réfléchir. Raffet n'est pas seulement l'épigone de Charlet dont il reçut technique et thèmes. Moins anecdotique, moins […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denis-auguste-marie-raffet/#i_4847

RELIURE

  • Écrit par 
  • Pascal FULACHER, 
  • Jacques GUIGNARD
  •  • 8 857 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le xixe siècle »  : […] En France, le goût de l'antique s'impose sous l'Empire, et le style officiel, érigé en système par Fontaine et Percier, marque les reliures de maroquin souvent vert, œuvres des frères Bozérian, Bradel, Courteval. Les conquêtes napoléoniennes amènent les étrangers, et notamment les Italiens, à imiter ce style, mais l'Espagne fait bientôt preuve d'originalité avec des reliures ornées de filets obliq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reliure/#i_4847

RESTAURATION (architecture)

  • Écrit par 
  • Colette DI MATTEO, 
  • Piero GAZZOLA
  •  • 4 413 mots

Dans le chapitre « Les théories »  : […] À la fin du xviii e  siècle furent effectuées les premières entreprises conduites selon des critères systématiques. Rome accueille les initiatives ambitieuses : une impatiente volonté de remettre en état les ensembles monumentaux de l'époque impériale s'y manifeste. On identifie la structure du grandiose forum de Trajan et, en travaillant au milie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/restauration-architecture/#i_4847

ROMANTISME

  • Écrit par 
  • Henri PEYRE, 
  • Henri ZERNER
  •  • 22 144 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Art »  : […] Si l' art romantique semble se définir par ses thèmes et par la galerie de ses héros plutôt que par ses formes, c'est que le romantisme a plus facilement et plus vite trouvé son expression littéraire. En fait, il s'agit d'indices plus que d'éléments constituants. Et, si l'on envisage le romantisme non pas comme une simple appellation qui couvre indistinctement une tranche chronologique, mais comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romantisme/#i_4847

RUNGE PHILIPP OTTO (1777-1810)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 441 mots
  •  • 1 média

Le meilleur représentant avec Caspar David Friedrich du romantisme allemand en peinture. Runge s'est formé à l'Académie des beaux-arts de Copenhague (1799-1801), qui attirait à l'époque les jeunes talents de l'Allemagne du Nord, puis à Dresde (1801-1803), où il fit la connaissance de Ludwig Tieck. Il fut également lié à Goethe, après avoir participé au prix annuel de Weimar, organisé à l'instigati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philipp-otto-runge/#i_4847

SCHULER THÉOPHILE (1821-1878)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 679 mots

Né à Strasbourg et fils de pasteur, Théophile Schuler est un artiste lié au mouvement dit du « romantisme alsacien », auquel se rattache également Gustave Brion, comme l'a bien montré, en 1979, l'exposition Théophile Schuler, un romantique alsacien 1821-1876 , au château des Rohan à Strasbourg. Il se forma très jeune à la peinture avant de faire l'apprentissage de la gravure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theophile-schuler/#i_4847

TROUBADOUR STYLE

  • Écrit par 
  • Marie-Claude CHAUDONNERET
  •  • 1 386 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La peinture troubadour : l'anecdote historique »  : […] Quand Fleury Richard, visiteur assidu du musée de Lenoir, où il chercha son inspiration, exposa Valentine de Milan pleurant la mort de son époux Louis d'Orléans (musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg) au Salon de 1802, la critique salua cette œuvre comme appartenant à un genre nouveau. Ce nouveau type de peinture, reconnu comme inclassable selon la hiérarchie des genres, fu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/style-troubadour/#i_4847

TURNER JOSEPH MALLORD WILLIAM (1775-1851)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 1 636 mots
  •  • 3 médias

Turner est, au xx e  siècle, l'un des artistes anglais les plus renommés dans le monde. Il était déjà fort célèbre de son vivant, tant en Grande-Bretagne que dans le reste de l'Europe, où ses travaux avaient amplement été diffusés par la gravure. Mais il n'acquit en fait sa véritable stature qu'après sa mort, d'abord par le legs qu'il fit à la nat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-mallord-william-turner/#i_4847

VIERGE DANIEL URRABIETA dit DANIEL (1851-1904)

  • Écrit par 
  • Ségolène LE MEN
  •  • 439 mots

Fils d'un illustrateur espagnol connu, Vicente Urrabieta Ortiz — qui encouragea sa vocation de dessinateur —, Daniel Vierge fut élève à l'École des beaux-arts de Madrid en 1864. Il vint avec sa famille s'installer à Paris peu avant la guerre de 1870 et commença à signer du nom de jeune fille de sa mère afin d'éviter d'être confondu avec son père. Charles Yriarte l'enrôla dans l'équipe du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vierge-daniel-urrabieta-dit-daniel/#i_4847

VITRAIL

  • Écrit par 
  • Catherine BRISAC, 
  • Louis GRODECKI
  •  • 5 925 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les XIXe et XXe siècles »  : […] Vers le milieu du xviii e  siècle apparaissent les premiers collectionneurs de vitraux anciens, en Angleterre tout d'abord (Horace Walpole). L'intérêt pour cet art se réveille, comme en témoigne le livre de Pierre Le Vieil (1774). Après la Révolution et les guerres qui ont provoqué de très nombreuses destructions, des tentatives sont faites en Fra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vitrail/#i_4847


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Le Dit du vieux marin

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Alors que le navire fait voile vers le pôle Sud, un albatros apparaît, joyeusement accueilli par l'équipage Mais sa mort brutale va faire peser une terrible malédiction sur tout l'équipage Gravure de Gustave Doré illustrant Le Dit du vieux marin (1798), de Coleridge (1772-1834) 

Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Le Dit du vieux marin
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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