DIGESTIF APPAREIL

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Appareil digestif

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Carrefour aérodigestif chez l'homme

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Intestin humain

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Physiologie digestive chez l'homme

Motricité digestive

On accepte aujourd'hui l'idée que la motricité du tube digestif n'est jamais en repos : elle est active 24 heures sur 24, mais elle fonctionne différemment, à jeun, quand le tube digestif ne contient que les liquides sécrétés par les glandes et, pendant les phases post-prandiales, quand il contient des aliments en cours de digestion.

À jeun, on observe le complexe myoélectrique interdigestif. C'est une onde péristaltique vraie : elle naît dans l'estomac et se propage progressivement tout le long de l'intestin grêle jusqu'au cæcum ; les voies biliaires participent à cette onde. Elle a une particularité : elle est unique, c'est-à-dire qu'il ne peut y avoir deux ondes péristaltiques au même moment en deux endroits séparés du tube digestif. L'onde met environ 90 minutes pour parcourir de haut en bas l'estomac et l'intestin ; elle atteint alors le cæcum où elle meurt, et une nouvelle onde prend naissance dans l'estomac. L'activité motrice gastrique est stimulée par la secrétion d'une hormone, la motiline, qui contrôle la fréquence du complexe myoélectrique. Dès que l'on mange, l'apparition de la première bouchée d'aliments dans l'intestin interrompt l'onde en cours de déplacement. Une nouvelle organisation motrice apparaît : celle de la phase postprandiale.

Motricité postprandiale

Les faits classiques

L'entrée des aliments dans le tube digestif commence par un acte volontaire : la mastication et la déglutition, mais, dès son entrée dans l'œsophage, la bouchée alimentaire subit un déplacement échappant complètement à notre volonté jusqu'à la défécation. Deux sphincters (anneaux musculaires systématiquement fermés et dont l'ouverture n'obéit qu'à des ordres spéciaux) ferment le tube digestif à ses deux extrémités : le sphincter cricopharyngien, en haut de l'œsophage, et le sphincter anal, après le rectum.

Mais, dans l'intervalle, la progression des aliments résulte d'un mouvement de propulsion assuré par les muscles lisses de la paroi du tube digestif, qui sont disposés en deux couc [...]

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Écrit par :

  • : professeur à la faculté de médecine de Paris
  • : professeur de pharmacologie à la faculté de pharmacie de Strasbourg
  • : docteur en médecine, professeur de clinique gastroentérologique, directeur de l'unité de recherche I.N.S.E.R.M. U54

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Autres références

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ABDOMEN

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
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Dans le chapitre « Le contenu de l'abdomen »  : […] La cavité abdominale est recouverte d'une séreuse, le péritoine, qui tapisse le diaphragme, la face profonde des muscles larges, plus précisément le transverse de l'abdomen et la fosse iliaque, matelassée par le muscle psoas-iliaque. Le versant postérieur de la cavité (fig. 4) n'est pas péritonisé . Il comprend trois régions, l'une médiane, vertébrale, et deux régions latéral […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abdomen/#i_7583

ALIMENTATION (Aliments) - Prise alimentaire

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  • Jean-Louis SCHLIENGER
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Dans le chapitre « Le rôle du tractus digestif  »  : […] Le tractus digestif (bouche, estomac, intestin grêle) adresse des signaux mécaniques et des messages hormonaux aux structures de contrôle de la prise alimentaire. Les informations sensorielles olfactives et gustatives interviennent dans son contrôle quantitatif. Les variations de la pression intragastrique sont des stimuli transmis par le nerf vague et son augmentation participe au mécanisme de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alimentation-aliments-prise-alimentaire/#i_7583

AMPHIBIENS ou BATRACIENS

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIRAMBAULT, 
  • Philippe JANVIER, 
  • Jean-Claude RAGE
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Dans le chapitre « Tube digestif »  : […] Il présente quelques caractères particuliers. L'œsophage a un épithélium pseudo-stratifié à cellules muqueuses et à cellules ciliées. L'épithélium stomacal est simple. En dehors des cellules épithéliales muqueuses, chaque glande gastrique est uniquement composée, comme chez les Poissons, d'un seul type de cellules séreuses sécrétant à la fois la pepsine et l'acide chlorhydrique. L'épithélium inte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amphibiens-batraciens/#i_7583

ANNÉLIDES

  • Écrit par 
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Dans le chapitre « Appareils et fonctions »  : […] Le trait le plus frappant que présente une coupe transversale dans la région moyenne du corps d'une Sangsue est l'absence de cavité cœlomique. Présent chez la larve, le cœlome, au cours du développement, est envahi par un tissu conjonctif d'origine mésodermique, creusé de cavités contenant les organes génitaux, et un système compliqué de sinus. Ce tissu particulier est appelé tissu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/annelides/#i_7583

ARACHNIDES

  • Écrit par 
  • Christine ROLLARD
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Dans le chapitre « Caractères distinctifs des arachnides »  : […] Le corps des arachnides est constitué d’une série de segments, disposés les uns à côté des autres, qui illustre la métamérisation (parfois presque totalement disparue chez certains groupes comme les araignées ou les acariens). La zone céphalique n’est pas individualisée et le corps se divise en deux régions : à l’avant le céphalothorax, ou prosome, qui résulte de l’union de la tête et du thorax ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arachnides/#i_7583

ARAIGNÉES ou ARANÉIDES

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Dans le chapitre « Caractères distinctifs des araignées »  : […] Le corps des araignées est divisé en deux parties distinctes (fig. 1 ) : à l'avant, le céphalothorax (fusion de la tête et du thorax) ou prosoma ; à l'arrière, l'abdomen ou opisthosoma. Ces deux régions sont reliées par un fin pédicule (caractère qui les distingue des autres arachnides). Le céphalothorax, qui est recouvert d'une cuticule rigide, porte six paires d'appendices articulés, qui sont r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/araignees-araneides/#i_7583

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CHOLÉCYSTOKININE-PANCRÉOZYMINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHLIENGER
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Découverte en deux temps, d'abord pour son action sur la contraction de la vésicule biliaire et rattachée à la cholécystokinine par Ivy et Golberg en 1928, puis pour son action sur la sécrétion enzymatique pancréatique, attribuée à la pancréozymine par Harper en 1943, cette hormone n'a vu reconnaître son unité structurale qu'en 1971 par Mutt. La cholécystokinine-pancréozymine est sécrétée par les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cholecystokinine-pancreozymine/#i_7583

CRUSTACÉS

  • Écrit par 
  • Jacques FOREST
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Dans le chapitre « Tube digestif et organes excréteurs »  : […] Le tube digestif comprend un court œsophage, un large estomac, un intestin moyen et un intestin postérieur. Dans l'estomac, un système de pièces articulées calcifiées forme un véritable « moulin gastrique », dont le rôle est de broyer les aliments. Au niveau de l'intestin moyen débouche un hépatopancréas, qui sécrète les enzymes digestives et absorbe en partie les produits de la digestion. On retr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/crustaces/#i_7583

DÉGLUTITION

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Réflexe permettant au contenu buccal de passer dans l'œsophage. Les fibres afférentes proviennent des rameaux sensitifs du nerf pneumogastrique et du nerf trijumeau ; elles excitent des centres nerveux bulbaires. Ceux-ci commandent la musculature pharyngée par l'intermédiaire du nerf glossopharyngien et provoquent la fermeture de la glotte grâce à des rameaux moteurs du nerf pneumogastrique. L'œso […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/deglutition/#i_7583

DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement humain

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  • Jacques-Michel ROBERT
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Dans le chapitre « Le programme de l'individu »  : […] La période d'organisation de l'être humain a été divisée en 23 stades fondés sur l'examen de 600 spécimens d'embryons reconstruits à l'institut Carnegie de Washington. Ces stades (dits « stades Carnegie ») sont décrits dans les ouvrages classiques d'embryologie humaine auxquels nous renvoyons le lecteur. Dans une vue synthétique, il est possible d'envisager successivement les grands événements qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-biologie-le-developpement-humain/#i_7583

DYSPHAGIE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
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Sensation d'arrêt, douloureuse ou non, lors de la déglutition des aliments. À distinguer surtout de la « boule hystérique » indépendante de l'alimentation. La dysphagie d'origine bucco-pharyngée, volontiers accompagnée de fausses routes, est souvent due à des troubles d'origine neurologique. La dysphagie d'origine œsophagienne, moins pénible souvent pour le malade, peut être secondaire aussi bien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dysphagie/#i_7583

FIBROSCOPIE

  • Écrit par 
  • Thomas LAVERGNE
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La fibroscopie est une technique d'exploration interne utilisant les propriétés de propagation des rayons lumineux dans une fibre de verre. Elle permet de visualiser certaines régions de l'organisme — viscères creux notamment — qui sont inaccessibles à l'examen direct. On distingue la fibroscopie des voies aériennes (bronchoscopie) et la fibroscopie digestive (œsogastroduodénoscopie, jéjunoscopie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fibroscopie/#i_7583

FOIE

  • Écrit par 
  • Jean ANDRE, 
  • Jacques CAROLI, 
  • Yves HECHT
  •  • 15 671 mots
  •  • 7 médias

L'importance biologique du foie humain est attestée par son volume et par sa densité cellulaire ; il pèse environ 1,5 kg chez l'adulte et représente le 1/50 du poids du corps, formant ainsi la masse viscérale la plus volumineuse de l'organisme, avec près de trois cents milliards de cellules. Sa situation lui permet d'accomplir des fonctions indispensables à la vie : il est placé sur le trajet du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/foie/#i_7583

GASTRINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHLIENGER
  •  • 768 mots

Hormone digestive la mieux connue, découverte en 1964 par R. A. Gregory, la gastrine est sécrétée par les cellules G . Authentifiées par leurs caractères ultrastructuraux, celles-ci prédominent dans l'antre gastrique, mais sont également présentes dans le duodénum, les premières anses intestinales et le pancréas. La gastrine est un peptide composé de trente-quatre acides amin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gastrine/#i_7583

IMMUNITÉ INTESTINALE

  • Écrit par 
  • François GERBE, 
  • Emmanuelle SIDOT
  •  • 5 197 mots
  •  • 7 médias

Les muqueuses, au sens large du terme, regroupent les tissus cellulaires qui, en continuité de la peau, recouvrent les cavités de l’organisme, tube digestif, vagin, poumons en particulier. Les muqueuses agissent comme de réelles interfaces entre l’hôte et son environnement, en participant aux échanges de gaz dans les voies aériennes, à l’absorption des nutriments au sein du tractus intestinal, et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immunite-intestinale/#i_7583

INSECTES

  • Écrit par 
  • René LAFONT, 
  • Jean-Yves TOULLEC
  •  • 12 838 mots
  •  • 35 médias

Dans le chapitre « Le tube digestif »  : […] Le tube digestif (fig. 10) est composé de trois régions principales séparées par des sphincters contrôlant les accès : l'intestin antérieur ou stomodeum, l'intestin moyen ou mésentéron et la portion terminale ou proctodeum. Les parties antérieure et postérieure, d'origine ecdodermique, sont tapissées de cuticule. L'intestin moyen, endodermique, est dépourvu de cuticule ; il est protégé par du mu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/insectes/#i_7583

INTESTIN, pathologie

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques BERNIER
  •  • 3 784 mots
  •  • 1 média

On sait que l'intestin humain est un organe de forme tubulaire (2 cm de diamètre, 7 m de longueur), replié à l'intérieur de la cavité abdominale. Il complète et achève la digestion des aliments et il réalise l'absorption des constituants alimentaires qui sont transportés vers l'organisme par le sang des vaisseaux mésentériques (dont le débit est de un litre par minute) et par la lymphe (dont le d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intestin-pathologie/#i_7583

LAXATIFS

  • Écrit par 
  • Dominique BIDET, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT
  •  • 780 mots

Les substances qui accélèrent la vitesse du transit intestinal sont appelées laxatifs. Pour la plupart, ces produits ne sont pas dangereux lorsqu'ils sont administrés occasionnellement, mais ils peuvent, par contre, le devenir lors d'abus prolongés. Bien que ces médicaments ne représentent pas une thérapeutique majeure, ils sont commercialement importants. Malgré la diversité de leur structure ch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/laxatifs/#i_7583

MAMMIFÈRES

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIRAMBAULT, 
  • Robert MANARANCHE, 
  • Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, 
  • Michel TRANIER
  •  • 10 776 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Tube digestif »  : […] Un petit nombre de caractères sont réellement communs à tous les Mammifères. La bouche est presque toujours pourvue de lèvres mobiles ; les Monotrèmes, qui ont un bec, font exception. Les joues sont parfois développées en abajoues (Rongeurs, Primates). Les différents segments du tube digestif (œsophage, estomac, intestin) et les glandes annexes (glandes salivaires, foie, pancréas) sont sujets à de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mammiferes/#i_7583

MOLLUSQUES

  • Écrit par 
  • André FRANC
  •  • 9 401 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Digestion »  : […] Primitivement en arrière de la cavité buccale, l'œsophage conduit à un estomac renflé, mais rétréci vers l'intestin en une portion allongée, dite « cæcum du stylet ». La paroi de la partie renflée de l'estomac porte un fort épaississement cuticulaire local, le « bouclier gastrique », et elle est sculptée de plis et de sillons qui convergent vers un « sillon intestinal » bordé de deux replis, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mollusques/#i_7583

MOTILINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHLIENGER
  •  • 69 mots

La motiline est une hormone que libèrent les cellules EC2 du duodénum et du jéjunum, après alcalinisation de la muqueuse duodénale chez le chien (mais acidification chez l'homme). Favorisant l'activité motrice gastrique et intestinale, cette hormone aurait un rôle régulateur de la vidange gastrique. Elle est susceptible d'intervenir dans la pathogénie du reflux œsophagien. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/motiline/#i_7583

NAISSANCE - Prématurité

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre RELIER
  •  • 3 750 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Immaturité digestive »  : […] Dans la mesure où, chez le prématuré bien portant, l'apport de lait maternel ou artificiel contribue à l'accélération de la maturation digestive par rapport à l'évolution qu'elle aurait subie in utero , l'immaturité digestive ne constitue qu'un handicap transitoire. En fait, la fragilité des grands prématurés et surtout les nombreuses agressions auxquelles ils sont soumis fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naissance-prematurite/#i_7583

NÉMATHELMINTHES

  • Écrit par 
  • Alain KERMARREC
  •  • 7 051 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Anatomie »  : […] Les Nématodes ne possèdent ni cils, ni flagelles. Ils sont eutéliques : la plupart des organes sont élaborés à partir d'un nombre strictement limité de cellules. Cette eutélie implique l'impossibilité presque totale de régénération. Seule la région caudale conserve parfois cette faculté qui est l'apanage des métazoaires inférieurs. Les larves infestantes d' Agamermis pratique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nemathelminthes/#i_7583

NÉVROPTÉROÏDES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
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Dans le chapitre « Adaptation des pièces buccales à la capture des proies »  : […] On a déjà signalé l'organe de préhension que forment les stylets buccaux de la chrysope , creusés d'un vaste canal alimentaire qui leur permet l'aspiration des sucs internes de leur proie. La perfection de ces organes est poussée fort loin et il existe, outre des muscles aspirateurs, des glandes venimeuses qui déversent leur sécrétion dans un minuscule canal qui court sur le côté de la maxille. Ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nevropteroides/#i_7583

NUCLÉAIRE MÉDECINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis BARAT, 
  • Dominique DUCASSOU, 
  • Nathalie VALLI
  •  • 5 878 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Tube digestif »  : […] La sensibilité de détection et la possibilité d'observation sur de longues durées confèrent à la scintigraphie des avantages certains dans l'étude des anomalies de la motricité œsophagienne et gastrique. Le traceur est administré par voie orale sous forme de sulfocolloïdes marqués au technétium 99m. Une prise de vues séquentielles numérisées permet de suivre et de quantifier le transit œsophagi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/medecine-nucleaire/#i_7583

NUTRITION ARTIFICIELLE

  • Écrit par 
  • Claude MATUCHANSKY
  •  • 5 527 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Nutrition artificielle par voie digestive : nutrition entérale »  : […] La nutrition entérale est la voie la plus simple et la plus physiologique d'assistance nutritive. Le lieu de délivrance est en général intragastrique, à l'aide d'une sonde introduite par voie nasale, dont la souplesse (élastomère de silicone) et le petit calibre assurent une parfaite tolérance. L'instillation directement dans l'estomac (par une sonde de gastrostomie) ou dans l'intestin grêle (p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nutrition-artificielle/#i_7583

OISEAUX

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT, 
  • Michel CUISIN
  •  • 10 551 mots
  •  • 35 médias

Dans le chapitre « Appareil digestif et aliments »  : […] L' appareil digestif comprend : la cavité buccale avec la langue et les glandes salivaires, l'œsophage, l'estomac, l'intestin et les glandes annexes. La langue a une forme variable selon les groupes et le régime alimentaire. Ainsi, les oiseaux qui mangent du nectar et de petits insectes collectés dans les corolles des fleurs, comme le font les colibris ou certains petits perroquets, ont une langue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oiseaux/#i_7583

PANCRÉAS

  • Écrit par 
  • Jacques MIROUZE, 
  • Éric RENARD, 
  • André RIBET
  •  • 8 620 mots
  •  • 1 média

Comme le foie, auquel l'apparente son origine embryologique (à partir d'ébauches siégeant au niveau de la région antérieure, ou duodénale, de l'intestin moyen), le pancréas est une glande très caractéristique des Vertébrés. La différenciation des cellules endothéliales embryonnaires aboutit à la formation de deux tissus distincts : d'une part, des sacs glandulaires ou acini , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pancreas/#i_7583

PEPTIDE P ou POLYPEPTIDE PANCRÉATIQUE (PP)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHLIENGER
  •  • 92 mots

Le peptide P (PP), ou polypeptide pancréatique, est sécrété de l'estomac au colon par les cellules EC1, mais il est avant tout d'origine pancréatique. Sa concentration augmente rapidement après un repas d'épreuve, mais son rôle physiologique n'est pas élucidé. Il semble participer aux signaux transmis de l'intestin vers le pancréas et passe pour un régulateur de la croissance intestinale, pancréat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peptide-p-polypeptide-pancreatique/#i_7583

PÉRISTALTISME

  • Écrit par 
  • Geneviève DI COSTANZO
  •  • 838 mots

Activité motrice de l'intestin qui assure la progression du chyme le long du grêle, du pylore à la valvule iléo-cæcale, et qui contribue au cheminement des matières dans le gros intestin. L'onde péristaltique est un phénomène complexe qui coordonne et propage l'activité contractile des deux couches musculaires de l'intestin : l'une, externe, est formée de fibres longitudinales, l'autre, interne et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peristaltisme/#i_7583

PHARYNX

  • Écrit par 
  • Marcel AUBRY, 
  • Bernard MEYER
  • , Universalis
  •  • 5 692 mots

On appelle pharynx l'espace anatomique sur lequel s'ouvre le fond de la cavité buccale, comme on peut le voir dans la figure 1 de l'article digestif (appareil) . Pour simplifier, on a l'habitude de dire qu'il correspond au carrefour aérodigestif où se croisent les trajets du flux respiratoire (des fosses nasales à la trachée) et du bol alimentaire (qui doit s'engager dan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pharynx/#i_7583

RONGEURS ET LAGOMORPHES

  • Écrit par 
  • Robert MANARANCHE, 
  • Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
  •  • 2 880 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Caractères généraux »  : […] Les Rongeurs et les Lagomorphes ne comptent que des animaux de taille petite ou moyenne, le plus grand représentant actuel de cet ensemble, le cabiai (espèce sud-américaine), ne dépasse pas la dimension d'un gros chien. L'appui des membres sur le sol est du type plantigrade ou semi-plantigrade. Les doigts sont au nombre de quatre ou cinq au membre antérieur, et de trois à cinq au membre postérieur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rongeurs-et-lagomorphes/#i_7583

RUMINANTS

  • Écrit par 
  • Robert MANARANCHE
  •  • 2 936 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Caractères généraux »  : […] Le tégument des Ruminants est remarquable par sa richesse en glandes variées et par les phanères très particulières que sont les bois et les cornes. Les glandes de la peau sont situées diversement. Le larmier, ou glande préorbitaire, est peut-être la plus répandue. Une fosse, creusée en grande partie dans l'os lacrymal, offre souvent un logement à cette structure volumineuse. Aux extrémités des m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ruminants/#i_7583

SÉROTONINE

  • Écrit par 
  • Michel HAMON
  •  • 3 883 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Distribution »  : […] La banane, la tomate, l'avocat, etc. contiennent de la 5-HT ; les quantités qui sont accumulées chez certaines espèces végétales peuvent d'ailleurs être relativement importantes (150 μg/g dans la peau de banane). La 5-HT a été mise en évidence chez certaines espèces d'Invertébrés, telles que l'escargot ou l'aplysie, au sein de gros neurones. Ces cellules géantes, qui ressemblent beaucoup aux neuro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/serotonine/#i_7583

WHIPPLE MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Thomas LAVERGNE
  •  • 534 mots

Cette maladie, découverte en 1907 aux États-Unis, se caractérise par l'association de plusieurs symptômes : polyarthrite subaiguë récidivante ; syndrome de malabsorption, avec diarrhée entraînant l'altération de l'état général et amaigrissement ; polyadénopathies, accompagnées parfois de signes cutanés, respiratoires, cardiaques, et toujours d'un état fébrile. Touchant principalement l'homme (plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-de-whipple/#i_7583

ZOLLINGER-ELLISON SYNDROME DE

  • Écrit par 
  • Thomas LAVERGNE
  •  • 948 mots

Le syndrome de Zollinger-Ellison est une affection endocrinienne caractérisée par une hyperproduction de gastrine du fait d'une tumeur (plus souvent maligne que bénigne) ou d'une hyperplasie endocrine siégeant le plus souvent au niveau du pancréas. Elle se trouve parfois intégrée dans le cadre d'une polyadénomatose où sont associés un hyperparathyroïdisme et un hypercorticisme. Rappelons que la ga […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/syndrome-de-zollinger-ellison/#i_7583

Voir aussi

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Pour citer l’article

Claude GILLOT, Jean-Louis FRESLON, Jean-Jacques BERNIER, « DIGESTIF APPAREIL », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 20 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/appareil-digestif/