VAN DYCK ANTOINE (1599-1641)

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Samson et Dalila, A. Van Dyck

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La Déposition de Croix, A. Van Dyck

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Portrait d'une noble génoise, A. Van Dyck

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Lord John et lord Bernard Stuart, A. Van Dyck

Lord John et lord Bernard Stuart, A. Van Dyck
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Éléments biographiques

Né à Anvers, septième enfant d'une riche et pieuse famille de marchands, Antoon van Dyck frappe par sa précocité ; à l'âge de dix ans, en 1609, il est inscrit comme apprenti chez le peintre anversois Hendrick van Balen, cet habile et infatigable « maniérisant » spécialisé dans les petites figures mythologiques, et vers 1613-1614 se situe déjà le magistral Autoportrait de l'Académie de Vienne. Dès 1616, Van Dyck, sorti de la maison paternelle, cohabite avec Jan Breughel le Jeune, Juste d'Egmont et Herman Servaes, leur servant d'aides ; en 1618, il apparaît sur les registres de la guilde de Saint-Luc d'Anvers comme maître, tandis que Rubens, dans ses négociations artistiques avec Dudley Carlton, est amené à le citer comme son meilleur disciple. De ces années-là date une étroite et fructueuse collaboration avec Rubens (en 1620, Van Dyck, rapporte l'ambassadeur anglais Arundel, habite même chez Rubens), notamment à propos de l'immense commande des plafonds de l'église des Jésuites d'Anvers où Van Dyck, en tant qu'exécutant, prend une part considérable. Sa renommée croît rapidement ; en novembre 1620, il est en Angleterre et Jacques Ier lui alloue une rente annuelle de 100 livres. Il habite alors chez le portraitiste Georg Geldorp. En 1621, il reçoit un congé de huit mois et se rend en Italie, séjourne vers novembre chez le peintre flamand Cornelis de Wael à Gênes puis se rendant à Rome au milieu de 1622, de là à Venise, Mantoue, Milan (en novembre) et Turin, redescend enfin en 1623 à Florence et Rome. En 1624, on le trouve en Sicile, à Palerme où il peint son fameux tableau de Sainte Rosalie puis revient à Gênes (fin 1624-1625). En juillet 1625, il visite l'érudit et grand correspondant de Rubens, Peiresc, à Aix et regagne Gênes dont il peindra si souvent l'aristocratie. Ce n'est que vers l'automne 1627 qu'il est de retour à Anvers où il poursuit sa carrière de portraitiste et de peintre d'église, exécutant entre autres le portrait de l'infante Isabelle en 1628 (il s'intitule peintre de Son Altesse en 1630). [...]


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Écrit par :

  • : conservateur des Musées nationaux, service d'études et de documentation, département des Peintures, musée du Louvre

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Pour citer l’article

Jacques FOUCART, « VAN DYCK ANTOINE - (1599-1641) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-van-dyck/