ANTISPASMODIQUES

CIGUË

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 733 mots
  •  • 1 média

Prototype de la plante vénéneuse, non seulement dans une famille ambiguë où les meilleures condimentaires et des potagères de première importance ont souvent leurs sosies toxiques, mais aussi dans toute l'étendue de la flore d'Europe, la grande ciguë ( Conium maculatum  L. ; ombellifères) a des propriétés délétères connues depuis la plus haute antiquité. Cinq siècles avant notre ère, les hippocra […] Lire la suite

MENTHE

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 563 mots

Groupe complexe d'espèces, de variétés et d'hybrides, les menthes (famille des labiées) n'ont reçu que très tardivement leur individualité botanique, mais leur parfum les a désignées très tôt à l'attention des hommes : les Égyptiens en cultivaient déjà au ~ xii e  siècle. De l'Antiquité à nos jours, elles ont connu toutes les indications des labiées aromatiques ; Mentha piperata L. et Mentha spic […] Lire la suite

RESPIRATOIRE (APPAREIL) - Pharmacologie

  • Écrit par 
  • Henri SCHMITT
  •  • 1 518 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les antitussifs »  : […] Les antitussifs – dont l'utilisation est largement répandue, bien qu'elle soit souvent illogique – sont toutefois prescrits dans le traitement des toux irritantes. La toux est un acte réflexe déterminé par l'irritation des zones tussigènes (muqueuses pharyngée, trachéale ou bronchique). Le centre est localisé dans la partie dorsolatérale du bulbe. Les voies afférentes sont les nerfs pneumogastri […] Lire la suite

SAULE BLANC

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 374 mots

Arbre médicinal de premier plan, connu depuis des millénaires, le saule blanc ( Salix alba  L. ; salicacées) était pour Dioscoride ( i er  s.) hémostatique et contraceptif. D'après Galien ( ii e  s.), peu de médicaments avaient autant d'usages que la sève de saule. Très employé à la Renaissance, particulièrement comme anaphrodisiaque (Daléchamps, Dodoëns), il fut réputé fébrifuge au xviii e  siècl […] Lire la suite

VALÉRIANE

  • Écrit par 
  • Pierre LIEUTAGHI
  •  • 219 mots

Les Latins employaient déjà des valérianes méditerranéennes, mais les propriétés antispasmodiques de la valériane officinale ( Valeriana officinalis L. ; valérianacées) n'ont été révélées qu'en 1522 par le Napolitain Fabius Columa (il s'était guéri de l'épilepsie par son usage). La racine de valériane, seule partie employée, renferme une essence de composition complexe (terpènes, esters du bornéo […] Lire la suite