ANDROSTÈNEDIONE

ANDROGÈNES

  • Écrit par 
  • Dominique BIDET, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT, 
  • Jacques PERRONNET
  •  • 983 mots

Hormones stéroïdes à dix-neuf atomes de carbone, les androgènes naturels sont biosynthétisés par les gonades, ovaires et testicules (et dans ces derniers par les cellules de Leydig), et par les corticosurrénales (zone réticulée). La testostérone est chez le mâle le principal androgène parmi ceux qui circulent dans le sang. D'activité plus faible et produite en outre à concentrations moindres, l' […] […] Lire la suite

HORMONES

  • Écrit par 
  • Jacques DECOURT, 
  • Yves-Alain FONTAINE, 
  • René LAFONT, 
  • Jacques YOUNG, 
  • Universalis
  •  • 14 354 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Hormones corticosurrénales »  : […] La partie corticale des glandes surrénales est d'origine mésodermique (cf.  surrénales ). On a pu en extraire un grand nombre de substances de nature stéroïde qui présentent des parentés chimiques avec les hormones génitales. Mais, seuls le cortisol, la corticostérone et l'aldostérone doivent être considérés comme de véritables hormones, les autres ne représentant que des stades intermédiaires […] […] Lire la suite

STÉROÏDES

  • Écrit par 
  • Dominique BIDET, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT, 
  • Jacques PERRONNET, 
  • Daniel PHILIBERT
  •  • 7 599 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Effets biologiques »  : […] Les principaux effets biologiques de chaque catégorie d'hormones naturelles sont les suivants : – les glucocorticoïdes ( cortisone ⇆ cortisol, chez l'homme, et corticostérone chez le rat) sont biosynthétisés dans la zone fasciculée des glandes corticosurrénales. Ils exercent des effets cataboliques importants sur les protéines et les lipides d'où résulte la libération d'acides aminés et d'acides […] […] Lire la suite

SURRÉNALES

  • Écrit par 
  • Jacques DECOURT, 
  • Paul DI COSTANZO
  •  • 9 170 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Androgènes surrénaliens »  : […] Les androgènes surrénaliens sont synthétisés dans les zones fasciculée et réticulée . Là encore, la prégnénolone et la progestérone sont les substrats d'abord d'une hydrolase, puis d'une desmolase. Celle-ci coupe la chaîne latérale de la 17-hydroxyprégnénolone et aboutit à la déhydroépiandrostérone ou à l' androstènedione. La déhydroépiandrostérone est convertie en androstènedione par un système […] […] Lire la suite