ANATOMIE PATHOLOGIQUE

ALZHEIMER MALADIE D'

  • Écrit par 
  • Nathalie CARTIER-LACAVE
  •  • 1 863 mots

Dans le chapitre « Altérations anatomopathologiques »  : […] La maladie se caractérise par une atrophie cérébrale diffuse prédominant dans les régions pariéto-occipitales du cerveau et respectant les zones de projection. Cette atrophie s'accompagne de lésions histopathologiques caractéristiques : extracellulaires, les plaques séniles, et intracellulaires, la dégénérescence neurofibrillaire. Les plaques séniles sont des dépôts extracellulaires de substance […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-d-alzheimer/#i_39237

ATHÉROSCLÉROSE

  • Écrit par 
  • Loïc CAPRON
  •  • 5 336 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Plaque simple »  : […] La structure est celle qui a été signalée dans la définition : épaississement scléreux de l'intima au sein duquel se trouve un noyau lipidique plus ou moins volumineux ; l'ensemble ayant un aspect proche de celui d'un abcès ou d'un kyste. La plaque est lisse et régulière, couverte d'une couche de cellules (endothélium) qui garantit la fluidité du sang au contact de la lésion. La plaque simple est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atherosclerose/#i_39237

CHARCOT JEAN MARTIN (1825-1893)

  • Écrit par 
  • Bruno HALIOUA
  •  • 813 mots
  •  • 2 médias

Fils d'un charron, Jean-Martin Charcot accomplit ses études secondaires à Paris, au lycée Bonaparte (actuel lycée Condorcet), puis envisage de faire l'École des beaux-arts en raison de ses dons pour le dessin, avant de s'inscrire finalement à l'École de médecine en 1844. Brillant étudiant, il est reçu successivement interne des hôpitaux de Paris en 1848, puis chef de clinique en 1853 dans le serv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-martin-charcot/#i_39237

DÉMYÉLINISATIONS

  • Écrit par 
  • Alain PRIVAT
  •  • 862 mots

Phénomène pathologique, la démyélinisation est observée principalement dans deux maladies : la sclérose en plaques , qui touche le système nerveux central et qui est fatale à plus ou moins longue échéance, et la maladie de Guillain-Barré, qui touche le système nerveux périphérique et qui est spontanément régressive. L'examen post mortem du cerveau d'un malade atteint de sclé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/demyelinisations/#i_39237

ENCÉPHALOPATHIES SPONGIFORMES

  • Écrit par 
  • Dominique DORMONT
  •  • 6 588 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob »  : […] Le nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (nvMCJ) a été décrit en 1996 chez des patients britanniques de moins de quarante ans. Il est lié à la contamination de l'homme par l'agent de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Depuis lors, des dizaines de cas ont été répertoriés au Royaume-Unis et une vingtaine en France. Le nvMCJ se caractérise par sa clinique, sa neuropathologie et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/encephalopathies-spongiformes/#i_39237

ÉRASISTRATE (env. 320-250 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 462 mots

Né dans l'île de Céos, plus physiologiste qu'anatomiste, Érasistrate étudia la médecine avec un gendre d'Aristote et l'exerça d'abord en Syrie, où il guérit spectaculairement le fils du roi Séleucos, dont il fut le seul à deviner que la mystérieuse maladie était une passion malheureuse pour la seconde femme de son père. Érasistrate obtint que le roi divorce et accepte le mariage de son fils. Fixé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erasistrate/#i_39237

GÉNOMIQUE - Génomique et cancérologie

  • Écrit par 
  • Daniel LOUVARD, 
  • François SIGAUX
  •  • 4 773 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre «  De la biologie médicale à la génomique des tumeurs »  : […] L'idée d'utiliser les caractéristiques des tumeurs, pour affiner leur diagnostic, évaluer le pronostic du cancer ou aider à sa prise en charge, recouvre deux stratégies. L'une, que nous appellerons directe, consiste à analyser la tumeur elle-même par une méthode bien standardisée et à comparer les résultats avec un corpus de connaissances qui décrit la variabilité des paramètres analysés dans un g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genomique-genomique-et-cancerologie/#i_39237

HENLE FRIEDRICH GUSTAV JACOB (1809-1885)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 339 mots

Pathologiste allemand, né le 19 juillet 1809 à Fürth (Bavière), mort le 13 mai 1885 à Göttingen. Friedrich Gustav Jacob Henle obtient son diplôme de médecin à l'université de Bonn, où est l'élève du physiologiste allemand Johannes Müller. Il poursuit ses études à l'université de Berlin (1832-1834) et publie ses premières descriptions de la structure et de la répartition du tissu épithélial humain […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-gustav-jacob-henle/#i_39237

HUNTER JOHN (1728-1793)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 422 mots

Chirurgien britannique, initiateur de l’anatomie pathologique en Angleterre, né le 13 février 1728 à Long Calderwood (Écosse), mort le 16 octobre 1793 à Londres. John Hunter n’a jamais fait d’études sanctionnées par l’université et, comme nombre de chirurgiens du xviii e  siècle, n’a jamais tenté de devenir docteur en médecine. Il se rend à Londre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-hunter/#i_39237

HYPOPLASIE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre ABOULKER
  •  • 93 mots

Terme d'anatomie pathologique désignant le développement insuffisant d'un tissu, d'un organe ou d'un organisme. Ce trouble de la morphogenèse est, en principe, purement quantitatif, ne comporte pas d'anomalies qualitatives et ne donne pas lieu à des malformations proprement dites. Toutefois, dans la mesure où l'harmonie du développement des organes est perturbée, il s'ensuit que le sujet affecté p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hypoplasie/#i_39237

MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

  • Écrit par 
  • Nathalie CARTIER-LACAVE, 
  • Caroline SEVIN
  •  • 4 601 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Démence liée à une altération des fonctions cérébrales supérieures  »  : […] L' exemple type est ici celui de la maladie d'Alzheimer (MA), responsable de plus de la moitié des cas de démence de la personne âgée (cf. maladie d' alzheimer ) . La prévalence de la MA est de 6,1 p. 100 chez les hommes et 8,9 p. 100 chez les femmes de plus de 65 ans. Ces chiffres s'élèvent respectivement à 13,2 p. 100 et 20,5 p. 100, après 75 ans, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladies-neurodegeneratives/#i_39237

MÉDECINE - Histoire

  • Écrit par 
  • Charles COURY
  •  • 8 938 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « L'étude des lésions : l'histologie pathologique »  : […] Une autre approche de la cause des maladies a consisté dans l'étude des altérations macroscopiques ou microscopiques qui les accompagnent. Theodor Schwann (1810-1882) et Johannes Müller (1801-1858) avaient déjà démontré que l'élément fondamental des tissus vivants est la cellule (1838). Mettant à profit les perfectionnements techniques du microscope, l'École germanique a créé l'histologie patholog […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/medecine-histoire/#i_39237

MYCOSES

  • Écrit par 
  • Patrick JOLY, 
  • Gabriel SEGRETAIN
  • , Universalis
  •  • 6 989 mots

Dans le chapitre « Diagnostic biologique des mycoses »  : […] Le diagnostic clinique des mycoses est souvent délicat, même dans les mycoses cutanées qu'il est parfois difficile de distinguer de certains états eczémateux. Dans les mycoses profondes, c'est souvent l'allure traînante de l'affection qui fait soupçonner sa nature mycosique. Le diagnostic biologique effectué au laboratoire est toujours utile, parfois indispensable. La mise en évidence du parasite […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mycoses/#i_39237

MYOPATHIES

  • Écrit par 
  • Gisèle BONNE, 
  • Valérie DECOSTRE, 
  • Anne LOMBÈS
  •  • 4 234 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'identification des myopathies »  : […] En matière de motricité individuelle, des symptômes similaires peuvent résulter soit d'une atteinte musculaire soit d'une atteinte nerveuse. À la fin du xix e  siècle, lors des premières descriptions de myopathies, la démonstration du diagnostic de myopathie reposait sur la constatation de lésions du muscle, mais non point d'anomalies de son inner […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/myopathies/#i_39237

PAPILLOMAVIRUS

  • Écrit par 
  • Sophie ALAIN, 
  • François DENIS
  •  • 3 081 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Diagnostic de l'infection à papillomavirus »  : […] Le diagnostic des verrues, papillomes et condylomes exophytiques est avant tout clinique, et porte sur l'aspect des lésions. Les lésions génitales planes, sont de diagnostic plus difficile et ne sont visibles qu'après adjonction d'acide acétique en colposcopie. Le dépistage actuel repose sur le frottis (examen cytologique des cellules) pratiqué au niveau du col utérin, à la recherche de cellules […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/papillomavirus/#i_39237

PARAKÉRATOSE

  • Écrit par 
  • Pierre de GRACIANSKY
  •  • 521 mots

On rencontre la parakératose dans de nombreuses dermatoses, le psoriasis par exemple, dont elle est un élément anatomo-pathologique important. C'est une lésion histologique qui traduit un trouble de la kératinisation : les cellules épidermiques qui constituent la couche cornée à la surface de la peau conservent leur noyau, qu'elles auraient dû perdre. Il en résulte la formation de squames plus ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parakeratose/#i_39237

SANTÉ - Santé et maladies

  • Écrit par 
  • Jean-Yves NAU, 
  • Henri PÉQUIGNOT
  •  • 10 373 mots

Dans le chapitre « Les critères anatomo-pathologiques »  : […] Pour progresser, il fallait introduire de nouveaux critères de classification : ils furent apportés par l'anatomie pathologique, qui permit à la médecine de sortir du verbiage. Le traité de Morgagni sur le siège des maladies (1761) est le point de départ d'un procédé encore utilisé : classer les faits d'après les lésions anatomiques constatées. Une classification anatomo-pathologique ouvre deux vo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sante-sante-et-maladies/#i_39237

TUBERCULOSE

  • Écrit par 
  • Jean BRETEY, 
  • Charles COURY
  •  • 10 009 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'unité anatomo-pathologique de la tuberculose »  : […] En anatomie pathologique aussi bien qu'en clinique, la connaissance de la tuberculose en tant qu'entité morbide autonome, unitaire et spécifique n'a commencé à se dessiner qu'à la fin du xvii e  siècle. Un des travaux les plus remarquables de cette époque est celui de François de Le Boë, dit Sylvius (1588-1672) ; il signale la présence, chez les p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tuberculose/#i_39237

TUMEURS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Jean-Charles FRIEDMANN, 
  • Rémi GÉRARD-MARCHANT, 
  • Charles GOSSE
  • , Universalis
  •  • 5 582 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Importance de l'anatomie pathologique »  : […] Ayant subi une longue formation et portant de lourdes responsabilités, l'anatomopathologiste carcinologue ne se contente pas de prononcer un diagnostic ; il peut souvent   apporter d'utiles données pronostiques. Elles découlent, certes, du degré d'extension de la tumeur, qu'il précise toujours : existe-t-il des zones où la résection est insuffisante ? Y a-t-il des métastases ganglionnaires ? Mais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tumeurs-animales/#i_39237

VIRCHOW RUDOLF (1821-1902)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 562 mots
  •  • 1 média

Né en Poméranie, Rudolf Virchow vient à Berlin, en 1839, étudier la médecine (la physiologie lui est enseignée par J. Müller). Sa thèse de doctorat soutenue en 1843 ( De rheumate praesertim corneae ), Virchow entre à l'hôpital de la Charité dans le service de Froriep qui le charge des examens chimiques et microscopiques. En 1847, il fonde avec son ami Reinhardt les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rudolf-virchow/#i_39237

WHIPPLE MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Thomas LAVERGNE
  •  • 534 mots

Cette maladie, découverte en 1907 aux États-Unis, se caractérise par l'association de plusieurs symptômes : polyarthrite subaiguë récidivante ; syndrome de malabsorption, avec diarrhée entraînant l'altération de l'état général et amaigrissement ; polyadénopathies, accompagnées parfois de signes cutanés, respiratoires, cardiaques, et toujours d'un état fébrile. Touchant principalement l'homme (plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-de-whipple/#i_39237


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Métastases

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Coupes histologiques réalisées dans un carcinome différencié et non invasif (a) et un carcinome non différencié infiltrant (b) Le carcinome différencié se caractérise par la limite très nette des masses tumorales, clairement distinctes du stroma péritumoral Les cellules tumorales... 

Crédits : B. Boyer, Institut Curie

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Myocarde

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Après destruction (par infarctus) des cellules musculaires du cœur (qui restent visibles, en haut à droite, en rouge), le tissu musculaire cicatrise en devenant fibreux: matériel conjonctif, en rose, non contractile 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Papillomavirus : épithélium normal et lésions précancéreuses provoquées

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Lésions cutanées provoquées par le papillomavirus (coupes de tissu épithélial vues au microscope) En a, épithélium normal En b, condylome plan avec évolution vers une néoplasie de bas grade À ce stade, les lésions peuvent complètement régresser avec la guérison de l'infection à HPV... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Métastases
Crédits : B. Boyer, Institut Curie

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Myocarde
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Papillomavirus : épithélium normal et lésions précancéreuses provoquées
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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