ALLOTROPIE

ACIER - Technologie

  • Écrit par 
  • Louis COLOMBIER, 
  • Gérard FESSIER, 
  • Guy HENRY, 
  • Joëlle PONTET
  •  • 14 167 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Constituants des aciers »  : […] Rappelons que le fer existe sous deux variétés allotropiques différentes, c'est-à-dire avec deux formes cristallines. Aux basses températures et jusqu'à 910  0 C, ses atomes sont disposés suivant un réseau cubique centré, c'est-à-dire qu'ils occupent les sommets et le centre d'un cube : on l'appelle alors fer α. Aux températures supérieures à 910  0 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acier-technologie/#i_50895

ALLIAGES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude GACHON
  •  • 7 350 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Modélisation des alliages »  : […] Le problème permanent des métallurgistes est l'impossibilité, encore quasi totale, de prévoir théoriquement et économiquement un diagramme d'équilibres de phases. Les diagrammes connus ont tous été établis d'abord expérimentalement, en mettant les composants en contact et en suivant leur évolution au moyen de techniques diverses. L'exemple de la figure , dans laquelle les pointillés traduisent l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alliages/#i_50895

ARSENIC

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  •  • 4 537 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Variétés allotropiques »  : […] L' arsenic présente trois variétés allotropiques cristallines ; deux sont bien définies, la troisième n'est pas caractérisée avec certitude. Par refroidissement brutal (trempe) de la vapeur, on obtient la variété α ou arsenic jaune, semblable au phosphore blanc ; les molécules As 4 qui la composent ont la géométrie d'un trétraèdre régulier. L'arsenic α est soluble dans le sulfure de carbone, la s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arsenic/#i_50895

BORE

  • Écrit par 
  • Jean CUEILLERON
  •  • 5 378 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Dérivés azotés »  : […] Parmi les dérivés azotés : amides B(NR 2 ) 3 , amidure B(NH 2 ) 3 , imidure B 2 (NH) 3 , cyanure B(CN) 3 , isocyanate B(OCN) 3 ..., le nitrure de bore BN est le plus intéressant. On le prépare par action d'un dérivé azoté (NH 3 , NH 4 , Cl, NO...) sur le bore, le chlorure de bore ou sur un mélange capable de libérer du bore. C'est une poudre blanche qui s'oxyde à l'air en dessous de 1 000  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bore/#i_50895

CARBONE

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL, 
  • Henry BRUSSET
  •  • 8 318 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Variétés allotropiques »  : […] À côté des deux formes cristallines, graphite et diamant, le carbone existe sous différentes formes amorphes qui peuvent être assez impures. Les propriétés physiques varient beaucoup selon la variété considérée. Leurs propriétés chimiques, les composés d'insertion du graphite mis à part, sont les mêmes avec seulement des différences parfois notables de vitesse de réaction. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carbone/#i_50895

CRISTAUX

  • Écrit par 
  • Marc AUDIER, 
  • Michel DUNEAU
  •  • 7 291 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Transformations allotropiques »  : […] Il n'est pas rare qu'un métal donné subisse une transformation de son réseau sous l'effet de la température. C'est le cas notamment du fer pur, dont la forme « alpha », cubique centrée, est stable jusqu'à 910  0 C, alors que la forme « gamma », stable à plus haute température, est cubique à face centrée. Un autre exemple est donné par l'étain, qui existe sous deux formes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cristaux/#i_50895

FER - L'élément métallique

  • Écrit par 
  • Simone TALBOT-BESNARD
  •  • 2 789 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre «  Composés minéraux »  : […] Le diagramme de la figure situe le domaine d'existence des différents oxydes : FeO, protoxyde de fer ; Fe 3 O 4 , magnétite  Fe 2 O 3 , sesquioxyde. Le protoxyde FeO est métastable à la température ordinaire. Il se forme au cours des traitements du minerai de fer et du travail à chaud du métal. Sa composition peut s'écarter notablement de la composition stœchiométrique, ce qui le rapproche d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fer-l-element-metallique/#i_50895

HYDROGÈNE

  • Écrit par 
  • Paul HAGENMULLER
  •  • 3 566 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Isotopes et formes allotropiques »  : […] Trois isotopes sont connus. L'hydrogène (symbole H) léger, dont le noyau est formé uniquement d'un proton, est de loin le plus répandu. Le deutérium (symbole D), dont le noyau contient également un neutron, n'existe qu'à un taux de 0,015 p. 100 dans l'hydrogène naturel. Le tritium (symbole T), dont le noyau contient un second neutron, est un isotope artificiel. Le deutérium est obtenu à partir de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrogene/#i_50895

INTERFACES

  • Écrit par 
  • Simone BOUQUET, 
  • Jean-Paul LANGERON
  •  • 8 284 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Interface solide-solide »  : […] Les atomes des solides cristallisés présentent un arrangement périodique qui peut se poursuivre jusqu'aux limites du solide. C'est le cas d'un monocristal. Mais il y a le plus souvent juxtaposition de plusieurs cristaux d'orientation différente appelés grains. L'interface de raccordement est le joint de grains. Certains corps purs (fer, étain...) et certains composés (silice, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interfaces/#i_50895

MÉTAUX - Superplasticité des métaux

  • Écrit par 
  • Georges CIZERON
  •  • 6 868 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Superductilité et superplasticité »  : […] Certains matériaux sont susceptibles, sous l'effet d'une contrainte relativement faible, de se déformer de manière extensive avant de se rompre : alors que la ductilité classique des matériaux métalliques reste inférieure à 100 p. 100, on observe dans certains cas des allongements de l'ordre de 1 000 à 2 000 p. 100 (soit vingt fois la longueur primitive). Plus précisément l'instabilité géométriqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaux-superplasticite-des-metaux/#i_50895

PHOSPHORE

  • Écrit par 
  • François MATHEY, 
  • Maurice MAURIN, 
  • Maurice SLANSKY
  •  • 9 137 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Formes allotropiques et réactivité »  : […] Le phosphore à l'état solide présente plusieurs modifications allotropiques dont trois sont bien connues, le phosphore blanc, le phosphore rouge et le phosphore noir. Chacune de ces formes présente également plus d'une variété. Le phosphore blanc est obtenu lorsque la vapeur est condensée à l'état liquide et que le liquide est ensuite solidifié ; c'est la forme solide la plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phosphore/#i_50895

PLUTONIUM

  • Écrit par 
  • Daniel CALAIS, 
  • André CHESNÉ
  •  • 3 901 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Allotropie »  : […] À l'état solide, le plutonium existe sous six phases solides différentes : a ) Jusqu'à 110  0 C, sa structure cristalline (phase α) est monoclinique ( a  = 0,618 3 nm ; b  = 0,482 2 nm ; c  = 1,096 3 nm ; β = 101 0 ). Il se présente sous la forme d'agrégats de m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plutonium/#i_50895

SÉLÉNIUM

  • Écrit par 
  • Bernard GAUDREAU
  •  • 2 075 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Allotropie et propriétés physiques »  : […] Le sélénium se présente à l'état solide sous deux formes désordonnées : amorphe et vitreuse, et sous trois formes cristallisées : la variété trigonale grise et les deux variétés monocliniques α et β. Le sélénium amorphe , rouge, est obtenu par précipitation à partir d'une solution aqueuse, par exemple par réduction d'une solution d'acide sélénieux par l'hydrogène, le zinc, l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/selenium/#i_50895

SOUFRE

  • Écrit par 
  • Fernande CHATAGNER, 
  • René LECLERCQ, 
  • Noël LOZAC'H, 
  • Serge MASSON
  •  • 6 532 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Propriétés physico-chimiques »  : […] Le soufre possède un atome dont la couche externe contient six électrons. Cette couche se divise en deux sous-couches qui comprennent respectivement deux et quatre électrons. En faisant l'acquisition de deux électrons, le soufre se comporte comme un élément divalent électronégatif ; en perdant des électrons, il est électropositif. Il peut être alors tétravalent ou hexavalent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/soufre/#i_50895

URANIUM

  • Écrit par 
  • Bernard BOUDOURESQUES, 
  • Jean CARALP, 
  • Jeanne LEHMANN, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 230 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Transformations de phases »  : […] L'uranium possède trois variétés allotropiques entre la température ambiante et son point de fusion. Jusqu'à 668  0 C, il présente la structure orthorhombique (phase α) ; entre 668 et 775  0 C, il possède la structure quadratique (phase β) ; enfin, de 775  0 C jusqu'au point de fusion 1 130  0 C, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/uranium/#i_50895


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Nitrure de bore

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Polymorphisme (allotropie) du nitrure du bore Les sphères foncées représentent les atomes de bore et les sphères claires, les atomes d'azote La forme hexagonale (type «graphite») est une substance blanche et douce au toucher Soumise à des températures et des pressions élevées, elle se... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Nitrure de bore
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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