ALLIAGES

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Alliages métalliques industriels

Après ces considérations générales, nous pouvons maintenant nous intéresser à des alliages industriels. Les plus utilisés sont les aciers, qui présentent une palette particulièrement riche de produits, depuis ce qu'il est convenu d'appeler, plus ou moins péjorativement, la ferraille, jusqu'aux aciers inoxydables, en passant par les maragings, mis en œuvre pour des usages tels que les pièces soumises aux plus gros efforts dans les trains d'atterrissage des avions (cf. acier – Technologie). L'acier le plus simple est un alliage de fer et de carbone, renfermant moins de 2 p. 100 en poids de carbone (9 atomes pour 100). Il faut rappeler que le carbone n'est pas lui-même un métal, mais que le produit obtenu reste à caractère franchement métallique, d'une part, et que, d'autre part, les petits atomes de carbone ne remplacent pas ceux de fer sur leur réseau cristallin mais se glissent dans les interstices qui existent entre eux. Les aciers sont dits, pour cette raison, alliages interstitiels. À côté des aciers fer-carbone, on trouve des aciers « alliés », qui renferment des éléments tels que le chrome, le nickel, le manganèse... La rouille des aciers ordinaires est le plus connu des phénomènes de dégradation des alliages métalliques ; il a suscité la naissance d'aciers inoxydables, qui renferment une quantité de chrome de l'ordre de 20 p. 100 en poids, ainsi que d'autres éléments d'addition pour répondre à des spécifications particulières. D'une façon générale, les aciers, comme les autres alliages, obéissent à une logique simple : à mesure qu'on exige plus des propriétés mécaniques, de la résistance à la corrosion, de la tenue aux températures élevées, la complexité de la formule augmente, ainsi, évidemment, que le prix de revient.

À l'instar des aciers, les fontes sont composées essentiellement de fer et de carbone, mais la quantité de carbone est supérieure à 2 p. 100 en poids, sans dépasser environ 5 p. 100. Les usa [...]


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Système cuivre-tungstène

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Système zirconium-hafnium

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Système titane-nickel

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Écrit par :

  • : docteur d'état ès sciences physiques, professeur de métallurgie à l'université de Nancy-I

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ACIER - Technologie

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L'acier est un alliage de fer et de carbone renfermant au maximum 2 p. 100 de ce dernier élément. Il peut contenir de petites quantités d'autres éléments incorporés, volontairement ou non, au cours de son élaboration. On peut également y ajouter des quantités plus importantes d'éléments d'alliage ; il est considéré alors comme un acier allié . La teneur en carbone de certains de ces aciers alliés […] Lire la suite

AIMANTS

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Dans le chapitre « Matériaux à aimants permanents »  : […] Parmi les différentes méthodes de classement que l'on peut adopter pour exposer les propriétés des nombreux matériaux à aimants permanents, la plus naturelle est de former des groupes basés sur l'origine de l'hystérésis magnétique et sur la valeur du champ coercitif d'induction. Le classement ainsi établi correspond à des modes de préparation et à des propriétés physiques et mécaniques assez bien […] Lire la suite

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Dans le chapitre « Les alliages d'aluminium »  : […] L'aluminium pur a des emplois limités, sauf pour les conducteurs ; dès l'origine, on a cherché à faire des alliages, pour avoir des caractéristiques mécaniques plus élevées. La symbolisation employée ici est celle qui a été adoptée par l'Organisation internationale de normalisation (I.S.O.), fondée sur les symboles chimiques. Par exemple, Al-Cu 4 MgSi désigne le « duralumin » qui renferme en moye […] Lire la suite

ANTIMOINE

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Dans le chapitre « Emploi dans les alliages »  : […] Près de la moitié de la production mondiale annuelle (qui s'élève à 70 000 t environ) est consommée comme élément durcissant dans les alliages à base d' étain et surtout de plomb. Les plaques des batteries d'accumulateurs, qui doivent présenter une grande résistance, sont constituées de plomb allié à environ 6 p. 100 d'antimoine. Ce dernier confère en plus une meilleure coulabilité et une meille […] Lire la suite

ARGENT, métal

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  • Robert COLLONGUES
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Dans le chapitre « Applications industrielles de l'argent et de ses sels »  : […] La ductilité, la conductivité et la malléabilité sont les qualités physiques de l’argent de plus en plus sollicitées avec la miniaturisation de l’électronique. Les principaux usages de l’argent concernent : – l’électronique en tant que conducteur (téléphones mobiles, ordinateurs, équipements électroniques, cellules solaires, etc.) ; – les usages bactéricides (nanotechnologies, industrie du textile […] Lire la suite

ARTISANAT DU BRONZE (Gaule préromaine)

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Dans le chapitre « Une prouesse technique : le bronze torsadé »  : […] Au début du v e  siècle apparaissent des objets très caractéristiques : des torques et des bracelets à joncs torsadés. Leur fabrication a donné naissance à une polémique parmi les archéologues. Pour certains, la régularité et le resserrement des spires excluaient l'utilisation du moule à la cire perdue qui nécessite le façonnage d'un modèle en cire par torsion. Pour d'autres, la rotation d'une bar […] Lire la suite

AVIATION - Avions civils et militaires

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Dans le chapitre « Structure et matériaux »  : […] La structure de la cellule est conçue pour résister aux efforts qui s'exercent sur l'avion au cours des différentes phases du vol et pour toute sa durée de vie (de l'ordre de 40 000 h de vol), tout en étant aussi légère que possible, et cela pour un coût pas trop élevé. D'autres impératifs tels que la sécurité et la facilité d'effectuer la maintenance impliquent que, d'une part, la structure ne so […] Lire la suite

BÉRYLLIUM

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BRAGG sir WILLIAM HENRY (1862-1942) & sir WILLIAM LAWRENCE (1890-1971)

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Pour citer l’article

Jean-Claude GACHON, « ALLIAGES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 29 juillet 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/alliages/