ALEXANDRIN, versification

CORPS ET BIENS, Robert Desnos - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre VILAR
  •  • 788 mots

Dans le chapitre « Une constellation poétique »  : […] Un bandeau explicite accompagne cette publication : Bande à part . Rédigé de la main du poète, le prière d'insérer souligne que « l'art poétique de Robert Desnos qui se manifeste sous tous les aspects (de la prose à l'alexandrin faux, chevillé et creux) tient en deux mots : „Toutes licences“ ». Il y a en effet bien peu d'ordre apparent dans cette succession chronologique de d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corps-et-biens/#i_87673

MÉTRIQUE

  • Écrit par 
  • Benoît de CORNULIER
  •  • 6 941 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Métrique syllabique simple : le vers français classique »  : […] L'expression Léandre le sot , qui peut, isolée ou placée dans un roman, être de la prose non rimée, est un vers, et rime, dans le sizain cité ci-dessus. Ce vers n'est donc pas plus vers en soi, que sa rime en -ot n'est rime en soi. De même que la qualité de rime de sot n'existe, ici, que par l'équivalence contextuelle des fins de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metrique/#i_87673

PÉGUY CHARLES (1873-1914)

  • Écrit par 
  • Françoise GERBOD
  •  • 3 173 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La vie et l'œuvre »  : […] Né le 7 janvier 1873 à Orléans, faubourg Bourgogne, dans un milieu de petits artisans, Charles Péguy est entretenu par sa mère, rempailleuse de chaises, dans le souvenir de son père, Désiré, menuisier, mort des suites du siège de Paris. L'école fait de cette vie d'enfant un modèle exemplaire : c'est l'époque des bataillons scolaires, du Tour de la France par deux enfants où […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-peguy/#i_87673

POÉSIE

  • Écrit par 
  • Michel COLLOT, 
  • Dominique VIART
  •  • 9 390 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Modernité et altérité »  : […] D'une façon générale, la « révolution » qui a bouleversé le langage poétique en Occident, depuis le milieu du xix e  siècle, paraît souvent comme une contestation systématique de la prédominance du principe d'équivalence. À tous les niveaux de l'organisation du poème, elle a multiplié les ruptures, libérant la différence du cadre rassurant de l'al […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poesie/#i_87673

SONNET

  • Écrit par 
  • Bernard CROQUETTE
  •  • 1 042 mots

Poème à forme fixe de quatorze vers répartis en quatre strophes, le sonnet tient dans la littérature européenne, et notamment française, une place extrêmement importante. On sait qu'« un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » (Boileau), et qu'il suffit d'un sonnet pour rendre célèbre un écrivain (Arvers) ou pour ridiculiser un personnage de comédie (Oronte). Sans doute élaboré en Sicile au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sonnet/#i_87673

VERS

  • Écrit par 
  • Elsa MARPEAU
  •  • 1 746 mots

Contrairement au vers latin, divisé en mesures, le système du vers français s'appuie d'abord sur la syllabe. Cette versification est ainsi soumise depuis le xvii e  siècle, avec Malherbe notamment, à un ensemble de règles. La délimitation de la syllabe se heurte notamment au problème du - e en fin de mot. Celui-ci s'élide de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vers/#i_87673

VERSIFICATION

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 1 216 mots

Dans les langues où la longueur de la syllabe est pertinente (soit par la nature de la voyelle, soit par sa position, c'est-à-dire son environnement consonantique de droite), les vers sont construits et identifiés d'après un nombre relativement fixe de pieds (séquence rythmée de syllabes longues, notées ▂, et de syllabes courtes, notées ⌣). Les vers de six pieds sont dits hexamètres, et sont surto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/versification/#i_87673

VITEZ ANTOINE (1930-1990)

  • Écrit par 
  • Georges BANU
  •  • 2 241 mots

Dans le chapitre « La constante de l'écrit »  : […] Vitez, par son goût pour l'école, et encore plus par son goût pour l'écrit, se rattache à la lignée de Jacques Copeau, cofondateur de la N.R.F. avant d'être metteur en scène. Chez tous deux, l'activité théâtrale s'accompagne nécessairement d'une pensée sur le théâtre qui cherche à trouver sa plus parfaite expression écrite. Pour eux, à l'origine de la parole scénique, l'écrit est toujours présent, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-vitez/#i_87673