DÜRER ALBRECHT (1471-1528)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Saint Jérôme dans son cabinet de travail

Saint Jérôme dans son cabinet de travail
Crédits : Bridgeman Images

photographie

Le Rhinocéros par Albrecht Dürer

Le Rhinocéros par Albrecht Dürer
Crédits : Christie's Images, Bridgeman Images

photographie

Christ de douleur

Christ de douleur
Crédits : Hulton Getty

photographie

La Grande Fortune

La Grande Fortune
Crédits : Bridgeman Images

photographie

Tous les médias


L'artiste et son temps

Une conscience nouvelle de l'art

Fils d'un orfèvre de Nuremberg, Dürer passa presque toute son existence dans cette ville. Malgré de nombreux points obscurs, sa vie et sa personnalité nous sont relativement bien connues grâce à des documents contemporains et surtout à plusieurs écrits autobiographiques (la Chronique familiale, faisant suite à celle que son père avait rédigée, une page d'un carnet intime, et le livre de raison dit Journal de voyage aux Pays-Bas) ; à cela s'ajoute une partie de sa correspondance et son œuvre dessiné et peint. Avec Dürer, et pour la première fois en Allemagne, un artiste échappe au quasi-anonymat, à l'ignorance qui entoure à nos yeux l'existence et la personne des artisans du Moyen Âge ; il s'affirme en pleine conscience de sa valeur et de sa dignité. Entre 1506 et 1511, il s'est représenté sur plusieurs compositions religieuses, tenant bien en évidence une inscription comprenant son nom, la date du tableau et son origine allemande : tel était son orgueil, bien légitime, d'avoir égalé les Italiens. Son autoportrait du Louvre (1493) est à notre connaissance le premier autoportrait sous forme de tableau de chevalet dans l'histoire de la peinture occidentale, mais c'est surtout dans celui du Prado (1498) qu'éclate sa fierté, mêlée d'une pointe de vanité aisément compréhensible chez un jeune homme qui s'était acquis à vingt-sept ans une vaste réputation et une situation exceptionnelle pour un artiste.

Dürer et Nuremberg

Le milieu nurembergeois, souvent invoqué pour expliquer cette métamorphose d'un artisan médiéval en artiste de la Renaissance et l'éclat de son art, n'offrait pas en réalité de conditions particulièrement propices. Sans doute la ville connaissait-elle une prospérité sans précédent et presque sans exemple dans l'Europe d'alors. Ses relations commerciales étroites avec la Péninsule, principalement avec Venise, favorisaient une meilleure connaiss [...]


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 8 pages


Écrit par :

  • : professeur d'histoire de l'art à l'université de Genève

Classification


Autres références

«  DÜRER ALBRECHT (1471-1528)  » est également traité dans :

DÜRER, CRANACH, HOLBEIN. LA DÉCOUVERTE DE L'INDIVIDU : LE PORTRAIT ALLEMAND VERS 1500 (expositions)

  • Écrit par 
  • Christian HECK
  •  • 1 019 mots
  •  • 1 média

On sait à quel point la peinture allemande du premier tiers du xvie siècle représente un moment exceptionnel de l'histoire de l'art. Simultanément, Dürer, Grünewald, Baldung Grien, Cranach, Altdorfer, Holbein, pour ne citer que quelques-uns d'entre eux, nous ont donné des œuvres de premier plan dans la création européenne de leur temps. À côté de la c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/durer-cranach-holbein-la-decouverte-de-l-individu-le-portrait-allemand-vers-1500-expositions/#i_1411

L'APOCALYPSE (Dürer)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 216 mots
  •  • 1 média

Dürer (1471-1528) n'est pas le premier artiste à avoir eu recours à la gravure sur bois. Apparue à la fin du xive siècle, c'est la plus ancienne technique de l'histoire de l'estampe occidentale. Mais c'est grâce à lui que la gravure sur bois acquiert le statut d'œuvre d'art (L'Apocalypse est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-apocalypse/#i_1411

TRAITÉ DES PROPORTIONS, Albrecht Dürer - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 1 045 mots

Publié à Nuremberg peu après sa mort, le Traité des proportions du corps humain d'Albrecht Dürer (1471-1528) n'avait été conçu à l'origine que comme un chapitre d'un ouvrage beaucoup plus vaste qui aurait présenté tout le savoir nécessaire à la formation d'un peintre, dont il traça plusieurs plans vers 1512. Pour Dürer, en effet, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traite-des-proportions/#i_1411

RHINOCÉROS (A. Dürer)

  • Écrit par 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 1 115 mots
  •  • 2 médias

Au terme d’un voyage de huit mois, un rhinocéros vivant arrive au Portugal le 20 mai 1515 à bord d’un vaisseau provenant d’Inde : il est le premier animal de son espèce à atteindre l’Europe depuis l’époque romaine. Il est envoyé comme cadeau diplomatique par Muzafar II, sultan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rhinoceros-a-durer/#i_1411

ALTDORFER ALBRECHT (1480 env.-1538)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 2 751 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Des débuts obscurs »  : […] En réalité, l'art des deux premiers cités n'offre aucun point commun avec celui d'Altdorfer à ses débuts. Quant aux œuvres de Cranach antérieures à 1505, qui diffèrent de la production ultérieure de ce peintre par leur violence expressive, elles conjuguent une forte influence de Dürer avec un sens nouveau de la couleur, caractères que l'on retrouve dans les premières peintures connues d'Altdorfer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-altdorfer/#i_1411

ANATOMIE ARTISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 8 905 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Recherches de la Renaissance et références à l'Antiquité »  : […] Les débats sur l'essence mathématique de la beauté, et sur ces rapports avec l'ordre du monde, reprennent à la Renaissance dans un climat de mysticisme néo-platonicien qui se suffisait pour ainsi dire à lui-même, et détournait les théoriciens d'investigations proprement empiriques. Dans cet univers quasi mystique, L. B. Alberti et Léonard de Vinci inaugurent un nouveau type d'enquête, une analyse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anatomie-artistique/#i_1411

APOCALYPSE DE JEAN

  • Écrit par 
  • Jean HADOT
  •  • 6 530 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La gravure allemande »  : […] C'est principalement en Allemagne que règne à ce moment l'esprit de l'Apocalypse. Vers la fin du xv e  siècle, l'art de la gravure, spécialement sur bois, s'y épanouit. De nombreuses Bibles xylographiques paraissent, dont les deux plus célèbres sont dues à Heinrich Quentell de Cologne (1479) et à Koberger de Nuremberg (1483). Le filleul de ce dernier s'appelle Albert Dürer. C'est un homme de la R […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apocalypse-de-jean/#i_1411

ART (L'art et son objet) - La signature des œuvres d'art

  • Écrit par 
  • Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
  •  • 1 043 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une dialectique de la présence »  : […] Mais la signature signifie plus encore : la présence de l'artiste dans l'œuvre. C'est un des problèmes fondamentaux de l'esthétique de la Renaissance que cette intériorité du corps en contrepoint de l'extériorité du regard. La signature témoigne de cette dialectique de la présence et de l'absence, de l'intérieur et de l'extérieur dans l'espace illusionniste de la perspective. Ce peut être comme Va […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-l-art-et-son-objet-la-signature-des-oeuvres-d-art/#i_1411

ART (L'art et son objet) - Le faux en art

  • Écrit par 
  • Germain BAZIN
  •  • 6 714 mots

Dans le chapitre « Signature et histoire de l'œuvre »  : […] Peut-on se fier aux signatures quand un des chefs-d'œuvre les plus célèbres de Vermeer, le Peintre dans son atelier du musée de Vienne, porte mention de la firme de Pieter de Hooch, apposée au xviii e  siècle, à une époque où Vermeer était oublié et Pieter de Hooch très demandé ? Des signatures authentiques ont été truquées ; quoi de plus facile que de transformer un J. C. Oudry en J. B. Oudry ? […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-l-art-et-son-objet-le-faux-en-art/#i_1411

AUTOPORTRAIT, peinture

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 3 584 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le regard du peintre : l'autoportrait « situé » »  : […] Dans ses Vite ( Vies des peintres illustres ...), Vasari attire notre attention sur un autre procédé, inauguré par Giotto dans les fresques de l'Annunziata de Gaète (1333), où l'on pouvait voir « sa propre figure au pied d'un grand crucifix splendide ». Ce type d'autoportrait dit in assistenza ou situé, c'est-à-dire intégré à une scène religieuse ou profane, en dépit parfois de toute vraisemblan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autoportrait-peinture/#i_1411

BALDUNG GRIEN HANS (1484 env.-1545)

  • Écrit par 
  • Thomas Wolfgang GAEHTGENS
  •  • 1 310 mots
  •  • 7 médias

En peinture, la figure centrale de la Renaissance allemande est Albrecht Dürer. Son élève le plus important fut Hans Baldung Grien dont l'art appartient à la fois à la Renaissance et au maniérisme . Son œuvre, qui groupe un catalogue abondant de tableaux, de gravures et de dessins , est l'expression d'une personnalité tout à fait particulière. Baldung Grien, sensible aux orientations intellectuell […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-baldung-grien/#i_1411

CONSTELLATIONS

  • Écrit par 
  • Owen GINGERICH, 
  • Warren Melvin YOUNG
  •  • 3 543 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Relation entre les étoiles brillantes et leurs constellations »  : […] Les anciennes civilisations nommaient parfois chaque étoile brillante. Il arrivait que le nom du groupe d'étoiles et celui de son astre le plus brillant soient synonymes, comme dans le cas de la constellation de l'Aigle ( Aquila ) et de l'étoile Altaïr (α   Aquilae), signifiant tous deux « aigles en vol », ou utilisés de manière interchangeable, comme dans le cas de l'étoile Arcturus (α   Bootis, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constellations/#i_1411

CRANACH L'ANCIEN LUCAS (1472-1553)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 1 897 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le séjour viennois »  : […] Cranach, né à Kronach (Franconie), était le fils d'un peintre dont nous ignorons l'œuvre aujourd'hui. Sa formation reste obscure et ses œuvres antérieures à 1500 ont disparu. Sa présence à Vienne entre 1500 et 1504 est attestée par les portraits qu'il fit de deux universitaires de cette ville et de leurs épouses ; ces toiles, plus particulièrement Le Docteur Cuspinian (env. 1502-1503, coll. Reinh […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucas-cranach-l-ancien/#i_1411

CRITIQUE D'ART

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHEFER
  •  • 2 906 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Iconologie »  : […] Cette pratique de la description, du jugement, n'est en fait possible que parce que la critique d'art (de par son statut extérieur, cette critique est aussi un genre littéraire) est supposée apporter à l'œuvre le supplément qui lui fait défaut ; comme si à l'œuvre il fallait – pour compenser la résorption du sens dans l'effet pictural – ajouter le texte dont elle est l'absence et la sollicitation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-d-art/#i_1411

GRAF URS (1485 env.-env. 1527)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 242 mots

Orfèvre, peintre, graveur et verrier suisse, né à Soleure et mort à Bâle, Urs Graf est l'un des plus remarquables artistes parmi ceux qui empruntèrent les voies tracées par Dürer. À ses rares tableaux (musées de Bâle et de Zurich) et à ses travaux d'orfèvre, il ajouta de nombreuses gravures sur bois et quelques-unes sur métal, dans lesquelles il copia Dürer et Schongauer. Mais il fit aussi d'intér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/urs-graf/#i_1411

GRAVURE

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT, 
  • Michel MELOT
  •  • 8 560 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Gravures et styles »  : […] Il apparaît que les procédés de gravure peuvent se multiplier à l'infini. Cette richesse a permis à la gravure de s'adapter à tous les styles, et d'être redécouverte par les artistes à chaque époque. La Renaissance trouva dans la gravure le moyen de poser différemment les problèmes de géométrie de l'espace et de sa représentation rigoureuse. Le Strasbourgeois Schongauer fut l'un des premiers à s'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gravure/#i_1411

GRÜNEWALD MATTHIAS (1475 env.-1528)

  • Écrit par 
  • Thomas Wolfgang GAEHTGENS
  •  • 2 044 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les premières œuvres »  : […] À la différence de Dürer, dont les œuvres sont nombreuses, Grünewald n'a laissé que quatre retables (au total dix-sept panneaux), sept tableaux et environ quarante dessins . Si Dürer, lui, emprunte à l'art de la Renaissance italienne des sujets profanes, mythologiques et allégoriques, Grünewald concentre sa création tout entière sur des thèmes religieux traités de manière très personnelle. Dans un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/matthias-grunewald/#i_1411

HUMANISME

  • Écrit par 
  • André GODIN, 
  • Jean-Claude MARGOLIN
  •  • 11 427 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Érasme et la peinture : mythes et réalité »  : […] D'allégations en amalgames défiant le bon sens et la simple chronologie, des thuriféraires d'Érasme (Brocwell, 1917) tentèrent d'imposer la légende du jeune moine devenu peintre consommé durant ses années de couvent ou peu après sa sortie. À l'origine de cette fable, il y a une tradition orale, plus raisonnable, fixée au début du xvii e  siècle par l'historiographie des Pays-Bas, et dont un détail […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/humanisme/#i_1411

IMAGE

  • Écrit par 
  • Agnès MINAZZOLI
  •  • 3 210 mots

Dans le chapitre « L'imitation ou l'invention du modèle »  : […] La tradition des arts visuels en Occident définit l'image dans les termes d'une relation problématique : l'imitation, en effet, suscite des interrogations d'autant plus complexes qu'elles concernent le statut du modèle peut-être bien davantage encore que celui de l'image. On dit l'image sans substance – ombre, reflet ou simulacre – ; on lui oppose le repère certain de l'original : quand il dénon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/image/#i_1411

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 563 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Émancipation de la gravure sur bois »  : […] En Italie comme en Allemagne, par des voies différentes, l'image gravée sur bois et associée au texte devient l'expression d'une autre culture. À Venise, la vogue des livres à figures contribue à la définition d'une facture originale : un tracé linéaire, l'absence de hachures servent la clarté des compositions et un sens frappant de l'espace (Bible de Mallermi, 1493). Les gravures limpides du fam […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_1411

LOTTO LORENZO (1480 env.-env. 1556)

  • Écrit par 
  • Germain BAZIN
  •  • 2 238 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Un nouveau sens du portrait »  : […] C'est dans le portrait que Lotto s'est montré le plus novateur . Le portrait italien avait toujours tendu vers le portrait de société, même au xv e siècle où l'affirmation de l'individu restait soumise à la définition d'un type. Au xvi e siècle, Titien voit toujours poser devant lui le « parfait patricien » d'une société qui de l'harmonie a fait son éthique ; quant aux maniéristes florentins ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lorenzo-lotto/#i_1411

LUCAS DE LEYDE (1489 ou 1494-1533)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 077 mots
  •  • 1 média

Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvi e  siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet , date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le petit-fils de Lucas, fait naître ce dernier en 1494, date contestée par cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucas-de-leyde/#i_1411

MÉLANCOLIE. GÉNIE ET FOLIE EN OCCIDENT (exposition)

  • Écrit par 
  • Hélène PRIGENT
  •  • 912 mots

Annoncée comme l'une des dernières expositions de Jean Clair, celle du moins qui couronnait sa carrière de directeur du musée Picasso à Paris, Mélancolie. Génie et folie en Occident , au Grand Palais du 13 octobre 2005 au 16 janvier 2006, condensait les thématiques de ses précédentes expositions. Qu'il s'agisse en effet des relations entre l'art et la science, explorées dans L' Â me au corps au G […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/melancolie-genie-et-folie-en-occident/#i_1411

PERSPECTIVE

  • Écrit par 
  • Marisa DALAI EMILIANI
  •  • 8 113 mots
  •  • 21 médias

Dans le chapitre « Théorie et pratique de la perspective pendant la Renaissance en Europe »  : […] On reconnaît communément à la Renaissance italienne le mérite de la découverte des lois de la perspective : découverte révolutionnaire, qui non seulement transforme le cours des arts figuratifs, qu'elle soustrait aux méthodes artisanales et à la spatialité contradictoire du Moyen Âge – bidimensionnalité et perspective inversée byzantine, multiples variantes des schémas à axe de fuite, présentatio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/perspective/#i_1411

PHYSIOGNOMONIE

  • Écrit par 
  • Anne-Marie LECOQ
  •  • 8 003 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les artistes et la physiognomonie »  : […] La physiognomonie s'est constituée à l'origine en dehors de tout rapport avec les arts plastiques. Mais à partir du moment où les auteurs décidèrent d'illustrer leurs traités, ils devinrent étroitement tributaires des artistes. Certaines des têtes de Cocles et d'Indagine sont manifestement tirées de tableaux et de gravures. Della Porta a reproduit des bustes antiques et des portraits modernes (Pic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physiognomonie/#i_1411

PSYCHANALYSE DES ŒUVRES

  • Écrit par 
  • Pierre KAUFMANN
  •  • 7 942 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Matrice signifiante de l'œuvre »  : […] Évoquons, par exemple, la détresse des choses et leur fraternité dans la peinture de Van Gogh. L'intelligence d'une telle qualité d'expression resterait assurément très pauvre, si l'on se bornait à y relever l'influence de l'esprit de charité du pasteur Van Gogh. Mais la correspondance du peintre autorise une recherche d'un type tout différent. Van Gogh peint le monde tel que son père l'a dit. C' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychanalyse-des-oeuvres/#i_1411

SCHÄUFFELEIN HANS LEONHARDT (1480 env.-env. 1539)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 219 mots

Peintre, graveur et dessinateur d'Allemagne du Sud. De 1503 à 1507 environ, Schäuffelein travaille dans l'atelier de Dürer à Nuremberg qui, à son départ pour l'Italie, lui confie l'exécution du retable d'Ober Saint-Veit, fondation du prince-électeur de Saxe Frédéric le Sage (Musée diocésain, Vienne). Il participe aussi à l'illustration d'ouvrages édités par l'imprimeur Ulrich Pinder : gravures sur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-leonhardt-schauffelein/#i_1411

SURVIVANCE, arts

  • Écrit par 
  • François-René MARTIN, 
  • Sylvie RAMOND
  •  • 1 139 mots

La notion de « survivance » est centrale pour l'histoire de l'art depuis que l'historien de l'art allemand Aby Warburg (1866-1929) l'a placée au cœur de son dispositif intellectuel et léguée comme une question essentielle. Nulle autre œuvre que la sienne, après celle de son compatriote Johann Joachim Winckelmann (1717-1768), n'aura d'ailleurs marqué de manière aussi décisive la discipline, en rep […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/survivance-arts/#i_1411

VAN ORLEY BAREND (1490 env.-1541)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 282 mots

Peintre de portraits et de tableaux religieux, surtout célèbre comme dessinateur de cartons de tapisseries et de vitraux, Barend van Orley est, avec l'Anversois Gossaert, son aîné de quelques années, le Liégeois Lambert Lombard, Jan van Scorel d'Alkmaar, Jan Massys et Frans Floris d'Anvers, un des représentants de la Renaissance flamande, fortement marquée par l'art italien. Barend van Orley est n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/barend-van-orley/#i_1411

WÖLFFLIN HEINRICH (1864-1945)

  • Écrit par 
  • Jean WIRTH
  •  • 2 306 mots

Dans le chapitre « Un professeur et un théoricien »  : […] Né à Winterthur, en Suisse, dans un milieu de haute culture (son père était philologue et fonda le Thesaurus linguae latinae ), Heinrich Wölfflin étudia l'histoire et la théorie de l'art à Bâle, à Berlin et à Munich où il soutint à vingt-deux ans une thèse de doctorat : Prolegomena zu einer Psychologie der Architektur . C'est encore de l' architecture, domaine privilégié pour l'étude des formes, q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-wolfflin/#i_1411

Voir aussi

Pour citer l’article

Pierre VAISSE, « DÜRER ALBRECHT - (1471-1528) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 29 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-durer/